2 étages, 23 caisses et plus de 1500 clients attendus par jour : une super-pharmacie dans le centre de Saint-Denis

L’une des plus grandes pharmacies de centre-ville en France, avec 32 salariés, vient d’ouvrir, sur 1500 m2, rue de la République, fruit du regroupement de deux officines et de son entrée dans le groupement Pharmabest.

Trop grand pour assurer une bonne relation avec ses patients ? Son fondateur, installé depuis 2003 dans la ville, défend son modèle.

A lire ICI

LES OFFICES MANAGERS : UNE FONCTION À (RE) CONNAÎTRE

Pour structurer les connaissances sur le métier et pour valoriser son rôle au sein des entreprises, l’ARSEG (Association des Directeurs de l’Environnement de Travail) publie sa première étude sur la Fonction des Offices Managers, réalisée entre mars et juin 2021.

Avec l’hybridation des modes de travail depuis le début de la crise sanitaire, les entreprises doivent plus que jamais adapter leurs habitudes de travail. Pour continuer à animer leurs espaces de travail et assurer un lien pérenne entre l’entreprise et son collaborateur, la fonction d’Office Management est au carrefour de nombreux enjeux majeurs des entreprises (retour au bureau, qualité de vie au travail, santé /sécurité du collaborateur, attractivité et fidélisation des talents, enjeux RSE…) tout en souffrant d’un déficit de reconnaissance.

A lire ICI

Bilan social du quinquennat : le dialogue social encore en rodage ?

Alors que le quinquennat s’achève et que le bilan social risque d’être au cœur des débats électoraux à venir, le cabinet Vatier s’est livré, le 19 novembre à l’occasion de la 1ère édition des « 8/10 » du cabinet (cycle de petits déjeuners de décryptage) à une revue d’analyse des réformes du droit social amorcées par le Gouvernement confrontées à la pratique quotidienne du cabinet et à la réalité des demandes des entreprises au 1er rang desquels le dialogue social « nouvelle manière ».

En 2017, la « refonte du dialogue social » était au cœur des ambitions du candidat Emmanuel Macron qui proposait, dans le cadre de principes définis par la loi, que les règles qui régissent le quotidien des salariés soient « fixées au plus près de là où ils travaillent, dans l’entreprise ».  Où en est cette aspiration aujourd’hui ?

Une crispation latente autour de la fusion des instances représentatives du personnel.

Symboles de la volonté du Président de la République de refaçonner le dialogue social, les ordonnances Macron sont venues fusionner les instances représentatives du personnel (IRP) au sein du comité social et économique (CSE) et déplacer le centre de gravité du dialogue social, de la loi ou la branche vers l’entreprise.

Du coté des employeurs, c’est une réussite, le dialogue social est perçu comme plus simple et davantage fluide. L’objectif de la simplification du dialogue social dans les entreprises a été atteint avec un poids plus important donné aux accords majoritaires, et aux ruptures conventionnelles collectives.

Pour autant, « cette fusion des IRP a réduit considérablement les moyens de la représentation du personnel. La centralisation du dialogue social, laisse une place marginale aux représentants de proximité.  Cette centralisation peut être contre-productive pour les entreprises de plus de 50 salariés lorsque le CSE en vient à traiter des affaires peu importantes qui revenaient auparavant aux échelons locaux ou aux anciens DP », explique Delphine Ricard, avocat associée au sein du cabinet Vatier.

De plus, le fait que les employeurs se saisissent des dispositions supplétives en cas de non-négociation est une grande source de frustration pour les organisations syndicales.

A ce titre, le renouvellement des CSE en 2022, pourrait engendrer des tensions importantes mais aussi être vu par les partenaires sociaux comme un levier pour redéfinir les contours de cette nouvelle institution.

Une inversion de la hiérarchie des normes, en pratique encore trop complexe à appréhender pour les PME

L’objectif de ce changement dans la hiérarchie des normes était de laisser davantage de marge de manœuvre dans la négociation au niveau de l’entreprise, pour que celle-ci s’adapte le plus efficacement possible aux contraintes de son environnement.

Si cette innovation juridique, dessinée depuis plusieurs décennies, permettait en théorie aux entreprises de prévoir des dispositifs spécifiques à leurs activités, dans la pratique « peu d’entre elles se sont saisies de ce nouveau droit. Elles ont préféré s’appuyer sur les accords de branche et le code du travail plutôt que de rajouter une norme supplémentaire ». C’est particulièrement le cas des PME et des TPE qui « ne maitrisent pas encore cette densité normative » détaille Delphine Ricard.

Néanmoins, le cabinet Vatier constate qu’avec la crise sanitaire, les entreprises, notamment les PME et TPE, ont davantage utilisé les outils mis en place par les réformes du droit social.  « La crise sanitaire été un catalyseur, en donnant aux entreprises l’occasion de recourir à ce mode dérogatoire pour négocier leurs propres sujets comme sur le télétravail, par exemple » insiste Delphine Ricard.

Une tentative de simplification des normes grâce au droit souple

Le fait majeur du quinquennat Macron c’est « l’émergence d’un droit souple » explique Delphine Ricard. Car, avec la crise sanitaire, les documents à la valeur juridique à priori non contraignante (guides-métiers, préconisations, protocoles sanitaire etc…), ont supplanté les textes législatifs.

Ce mode d’action présente plusieurs avantages. Ce type d’acte est plus simple et moins contraignant qu’un texte législatif, tout en gardant son efficacité : un acte de droit souple peut s’avérer tout aussi contraignant, en pratique, car il s’agit de « préconisations aux employeurs qu’ils doivent prendre en considération au risque sinon de voir leur responsabilité engagée »

Pour autant, le droit souple n’empêche pas le développement du contentieux. Ainsi, plusieurs pratiques professionnelles héritées de la crise sanitaire et de ces textes de « soft law » vont inévitablement connaitre une recrudescence de contentieux, à commencer par le télétravail où une accélération des contentieux est à craindre, notamment vis-à-vis de la surveillance des salariés, des frais engendrés par le télétravail et la prévention des risques psychosociaux.

Plusieurs autres réformes emblématiques du quinquennat Macron

  • L’instauration d’un barème prud’hommal

Le cabinet Vatier constate un respect du barème en contentieux prud’hommal. Les cas où les juges accordent une indemnité ne correspondant pas au barème sont plutôt rares (même si des exceptions subsistent pour répondre à des cas exceptionnels et spécifiques).

Du coté des avocats des salariés, le syndicat des avocats de France reprend systématiquement le même schéma argumentatif pour contester automatiquement le barème, sans toujours réussir à démontrer un réel préjudice distinct. En outre, pour passer outre les barèmes, les avocats des salariés ont désormais tendance à qualifier les demandes en cas de harcèlement et à insister sur les obligations de sécurité, de formation, de travail pendant l’activité partielle.

  • La réforme de la formation professionnelle

Concernant la réforme du Compte Personnel de Formation dont l’objectif était de déplacer la responsabilité de la formation de l’entreprise vers le salarié, le cabinet Vatier remarque que la monétisation du CPF a doublé l’offre de formation et a facilité l’accès à ces dernières. Le développement des formations s’accompagne d’un marketing agressif qui nuit aux salariés.

  • La rupture conventionnelle collective

En favorisant le recours à la rupture conventionnelle collective, la volonté du Gouvernement était d’inciter les entreprises à avoir recours au dispositif pour anticiper les difficultés financières. Dans la pratique, la rupture conventionnelle reste largement utilisée pour faire face à une difficulté déjà présente.

Néanmoins, cette pratique reste rare puisque seulement 164 accords de rupture conventionnelle collective ont été signés en France depuis sa création jusqu’en mars 2020.

Stationnement payant des deux-roues à Paris : nos solutions pour trouver un parking avant janvier

Dès le 1er janvier 2022, les motos et scooters thermiques devront payer 2 ou 3 euros l’heure de stationnement. En attendant que la Ville précise sa formule de passe mensuel pour les non-résidents, les opérateurs privés proposent des tarifs ajustés. Tour d’horizon.

 

Le compte à rebours est lancé. Le 1er janvier 2022, les scooters et motos ne pourront plus stationner gratuitement dans les rues de la capitale. Comme tous les autres propriétaires de véhicules à moteur thermique, les usagers de ces engins devront mettre la main à la poche pour occuper l’espace public.

L’heure de parking en surface coûtera 2 ou 3 euros, selon les arrondissements, avec une durée maximale de 6 heures. La Fédération française des motards en colère (FFMC) d’Île-de-France a fait les comptes : il en coûtera 37,50 euros la journée en zone 1 et 25 euros en zone 2 pour se garer ! Pour les quelque 100 000 usagers de deux-roues qui ont l’habitude de stationner de longues heures dans Paris, la facture s’annonce salée…

La FFMC multiplie les manifestations, comme celle de ce samedi après-midi dans le nord-ouest de Paris, et a lancé un recours en justice contre l’arrêté municipal pris en juillet. « C’est une mesure injuste et aberrante, fulmine Isabelle Lebret, porte-parole de la FFMC. Les deux-roues permettent aux habitants de banlieue qui ne peuvent pas vivre dans Paris à cause du coût du logement d’accéder facilement à la capitale. Et puis la mise en place de cette tarification est une vraie usine à gaz ! »

Tarif résidentiel : voiture ou moto, il faudra choisir

Les personnes domiciliées à Paris auront droit à un tarif « résident », comme pour les voitures. Mais attention : ce tarif préférentiel ne pourra s’appliquer qu’à un seul véhicule par usager. Concrètement, si vous êtes propriétaire d’une voiture et d’une moto, il faudra choisir.

Pour les non-résidents, la Ville de Paris a annoncé la mise en place d’un « passe 2RM » mensuel (à 70 ou 90 euros), ouvrant droit à un tarif horaire réduit (80 centimes ou 1,20 euro) dans un parking désigné, proche de son lieu de travail par exemple. « J’en ai entendu parler mais j’avoue que je n’ai pas bien compris comment cela va marcher. N’aura-t-on le droit de se garer que dans un seul parking ? », se demande Olivier, un habitant de l’Essonne qui vient à Paris à scooter.

Un passe mensuel aux contours encore flous

À six semaines de l’entrée en vigueur de la réforme, la liste des 100 parkings éligibles à ce passe et les modalités de souscription ne sont pas encore finalisées… En coulisse, les discussions entre les services de la Ville et les opérateurs tourneraient au casse-tête. « Je doute fort que ce passe deux-roues soit prêt pour le mois de janvier, confie un connaisseur du marché parisien du stationnement. Arriver à mettre tout le monde d’accord sur un tarif unique est très compliqué. Beaucoup d’opérateurs préfèrent ne pas y participer pour ne pas concurrencer leurs propres offres commerciales. »

En attendant que ce passe voie le jour, les plus prévoyants peuvent d’ores et déjà réserver leur emplacement dans un espace souterrain. Les deux opérateurs dominants sur le marché parisien, Indigo et Saemes, ont des abonnements et des espaces spécialisés pour les deux-roues. Des plates-formes de réservation telles que Yespark, Zenpark ou 12.5 permettent la location de places dans des résidences privées ou des hôtels.

Newsletter L’essentiel du matin
Un tour de l’actualité pour commencer la journée

Citons enfin les box ou places loués de particulier à particulier, sur des portails de petites annonces. Attention toutefois au niveau des prestations proposées : cela va du simple emplacement au fond d’un sous-sol à un espace grillagé doté de caméra de surveillance et de casier pour ranger son casque.

De 30 à 58 euros, les offres passées à la loupe

  • Indigo : 2 300 places pour moto à environ un tiers du prix voiture. Indigo propose près de 2 300 emplacements de stationnement pour moto répartis dans 75 parkings parisiens. « 20 % sont situés dans des zones fermées sécurisées », précise l’opérateur, qui anticipe une hausse de la demande en transformant des places pour véhicules légers (VL) en espaces dédiés aux motos. Le tarif d’abonnement actuel pour les motos représente environ le tiers du tarif d’un abonnement pour un véhicule léger. Exemple : un abonnement mensuel pour voiture à 200 euros environ revient à 70 euros pour une moto. Indigo permet aussi d’utiliser 50 parcs avec un seul badge : c’est l’option Multipark Moto associée à l’abonnement Flexigo, à 135 euros par mois.
  • Saemes : 1 400 places à partir de 54 euros le mois. L’opérateur dispose aujourd’hui de 1 400 places pour moto, sur plus de 30 de ses parcs de stationnement parisiens, au sein de locaux fermés ou de zones dédiées. « En début d’année 2022, après extension sur ses parcs les plus demandés, la capacité totale sera portée à 2 000, dont 350 sur le parc Méditerranée Gare-de-Lyon (12e) et 200 places sur Madeleine (8e) », précise Saemes. Le gérant de parking met en avant la qualité de ses infrastructures : « Les zones de stationnement moto et les rampes de circulation sont systématiquement traitées avec un revêtement antidérapant pour la sécurité des motards et sont équipées de caméras de vidéosurveillance. » Saemes a également déployé des consignes gratuites permettant aux motards de déposer leurs casques. Côté tarif, à titre d’exemple, une heure de stationnement à la Madeleine revient à 1,50 euro. Un abonnement mensuel dans ce même parking est facturé entre 54 euros (résident petit rouleur) et 89 euros (non-résident).

Bienvenue aux motos dans les parkings Saemes !

Paris, le 22/11/2021 – Saemes, opérateur majeur de stationnement en Île-de-France, accompagne la politique de la Ville de Paris pour un meilleur partage de l’espace public et poursuit ainsi la création de nouvelles places motos au sein de ses parcs de stationnement souterrains.

Extension du parc Motos Saemes

L’opérateur propose aujourd’hui 1 400 places motos sur plus de 30 de ses parcs de stationnement parisiens, au sein de locaux fermés ou de zones dédiées. En début d’année 2022, après extension sur ses parcs les plus demandés, la capacité totale sera portée à 2000, dont 350 sur le parc Méditerranée Gare de Lyon (Paris 12ème) et 200 places sur Madeleine (Paris 8ème).

Sécurité et services

Les zones de stationnement moto et les rampes de circulation sont systématiquement traitées avec un revêtement antidérapant pour la sécurité des motards et sont équipées de caméras de vidéo-surveillance. Saemes a également déployé des consignes gratuites permettant aux motards de déposer leurs casques pendant leur stationnement dans les parkings Méditerranée-Gare de Lyon (Paris 12ème), Pyramides (4ème), Mairie du 15ème-Lecourbe et Porte d’Auteuil (16ème). Enfin, des prises de recharge gratuites pour les engins électriques sont installées dans les zones motos.

Une tarification attractive

Saemes propose un tarif deux-roues très attractif, pour les abonnés comme pour les visiteurs. A titre d’exemple, une heure de stationnement sur le parking Madeleine (Paris 8ème) revient à 1,50 euros. Un abonnement mensuel sur ce même parking est facturé entre 54 euros (résident petit rouleur) et 89 euros (non résident).

« La garantie d’une longue carrière pour votre moto »

Par la mise à disposition de consignes gratuites pour le rangement des casques et d’espaces sécurisés et surveillés 24h/24, le choix d’un stationnement dans l’un des parkings du réseau Saemes permet effectivement de prolonger la durée de vie des deux roues, tout en étant un gage de sérénité pour leurs propriétaires.

 

L’irruption du droit mou, un marqueur du quinquennat Macron

Les réformes sociales, lancées dès 2017, n’ont pas produites tous leurs effets. Selon le cabinet d’avocats Vatier, les entreprises, notamment les PME/TPE, ne se sont pas toutes saisies des opportunités de la réforme du travail. Surtout, avec la crise sanitaire, le quinquennat a fait apparaître l’émergence de la « soft law » dans le droit du travail.

A lire ICI

Faciliter la réinsertion des jeunes en situation de handicap

Spécialisé dans l’accompagnement et la formation des individus « éloignés » de l’emploi, l’Assofac a été retenu par l’Agefiph pour mettre en place trois parcours à destination des personnes en situation de handicap. De la recherche d’emploi à la reconversion professionnelle, l’enjeu est de les aider à se réinsérer plus facilement sur le marché du travail. Anthony Brice, président de l’Assofac était l’invité d’Arnaud ARDOUIN sur B SMART.

A voir ICI

Assofac retenue par l’Agefiph pour accompagner 800 personnes handicapées en 2021/2022

Alors que l’apprentissage et l’accès au 1er emploi des travailleurs handicapés seront au cœur des enjeux de la 25ème édition de la semaine pour l’emploi des personnes handicapées (15 au 21 novembre) l’Assofac, acteur de référence dans le domaine de la formation des publics éloignés de l’emploi annonce qu’il a été retenu par l’Agefiph pour mettre en œuvre en Ile de France, trois parcours (mobilisation, insertion, reconversion) du dispositif « Inclu’Pro » représentant un potentiel de 800 personnes handicapées accueillies en 2021/2022 dans 4 implantations franciliennes de l’Assofac (Créteil, Nanterre, Champigny-sur-Marne, Boulogne). 

Anthony BRICE , président de l’Assofac était sur le plateau de BFM Paris pour en parler.

A voir ICI

 

Jeantet conseille Kereis Holding (anciennement groupe CEP) dans le cadre de sa prise de participation majoritaire au sein de ASSFI

Paris, le 17 novembre 2021 – Jeantet a conseillé Kereis Holding (anciennement Financière Holding CEP) dans le cadre de sa prise de participation majoritaire au sein de la société de courtage RB Conseil (ASSFI), experte des risques spéciaux en assurance de prêt, créée en 1990 par Olivier Rolot, rejoint au capital par Valentine Dussagne en 2014.

Valentine Dussagne, nouvelle présidente de RB Conseil demeure associée.

Cette acquisition renforce l’activité de distribution d’assurance emprunteur de Kereis, groupe de courtage en assurance de personnes et en solutions de financement en France et en Europe notamment à travers ses marques cbp, Empruntis, immoprêt ACE Crédit ou encore iAssure. Le Groupe renforce ainsi son expertise en assurance emprunteur en matière de risques spéciaux.

Jeantet (conseil juridique de Kereis Holding) : Philippe Portier (associé), Marie-Emmanuelle Amphoux et Nicolas Goetz (counsels) en corporate M&A, Olivier Lyon-Lynch (counsel) sur les aspects réglementaires.

Ten France (conseil juridique du fondateur et de Valentine Dussagne) : Laurent Aide (associé).

L’Arseg sera présente au Salon WORKPLACE MEETINGS de Cannes du 23 au 25 Novembre

Salon Workplace meetings DU 23 AU 25 NOVEMBRE 2021 

AU PALAIS DES CONGRES ET DES FESTIVALS DE CANNES

#EnvironementDeTravail – #FlexOffice – #QVT

 

Alors que la crise sanitaire a démontré le caractère stratégique de la fonction de directeur de l’environnement de travail (DET), qui ont mis en œuvre et fourni des moyens permettant aux salariés de se consacrer pleinement à leur métier, dans des conditions sanitaires et d’organisation chamboulées, l’Arseg (Association professionnelle de la filière) partenaire du Salon WORKPLACE MEETINGS contribue au débat pour se projeter dans l’avenir des lieux de travail à Cannes du 23 au 25 novembre et accueillera les visiteurs sur son stand (CO1).

Enfin, l’Arseg organisera le 24 novembre, une soirée de gala dédiée aux professionnels pour célébrer l’Environnement de Travail, en mettant notamment en lumière les innovations déployées durant la crise sanitaire démontrant l’incroyable agilité dont ont fait preuve les Directeurs de l’environnement de travail au cours de la période.

WORKPLACE MEETINGS est un salon One to One meetings, dédié aux professionnels de l’environnement de travail (services aux occupants, développement et innovation durables, conception et aménagement des espaces de travail…), aux professionnels des achats et aurchitectes dont l’objectif est de favoriser le « face à face » direct entre Top Décideurs et Exposants par le biais de rendez-vous pré-organisés et ultra qualifiés en amont de l’événement dans une ambiance décontractée et chaleureuse.

A propos de l’Arseg

L’Arseg est l’association professionnelle représentant la filière de l’environnement de travail, elle revendique 46 ans de savoir-faire et œuvre à la professionnalisation et à la promotion du métier de directeur/responsable de l’environnement de travail. Rassemblant plus de 2000 adhérents (directeur/responsable environnement de travail) répartis dans 7 délégations régionales, l’Arseg organise près de 150 évènements annuels. A ce titre, elle a la légitimité à prendre part à tous les débats liés au travail : santé et bien-être des salariés, nouvelles organisations des espaces de travail, rapport au numérique, mobilité, aménagement du territoire, sécurité, etc.

En savoir plus : www.arseg.asso.fr / Twitter : @ARSEG_asso

 

Contact médias

Agence Ozinfos

Esteban Algrain et Amine Moussaoui

07 72 21 56 48 / 06 27 26 49 64

arseg@ozinfos.com

Inscriptions gratuites ICI

Pharmabest ouvre une très grande pharmacie de centre-ville en plein cœur d’un territoire populaire et multiculturel

#BanlieueNord – #SantéDeProximité #Ouverture – #Beauté – #Services

 

Marseille, le 16 novembre 2021 – Alors que la Grande Pharmacie de Saint-Denis est entrée en janvier 2021 dans le groupement Pharmabest, l’officine, après plus de 10 mois de travaux, passe de 250 m2 à 1 500 m2, devenant la plus grande pharmacie du 93. Sur deux niveaux, reliés par un escalator, l’officine se veut emblématique du groupement avec une offre en para très importante, enrichie par un assortiment inégalé de marques ethniques, de produits qui s’inscrivent dans les tendances de consommation comme le bio, le do it yourself, le solide et le recyclable. Sur le volet santé, l’officine dispose d’un espace d’orthopédie et de présentation de matériel médical, et également de cabines de confidentialité pour la santé du quotidien : téléconsultation, vaccination, tests et entretiens thérapeutiques. Cette nouvelle pharmacie emblématique du groupement a ouvert ses portes le 2 novembre et se positionne d’emblée comme un des plus beaux commerces de la ville, mais aussi du département. Elle crée 12 emplois et compte 32 salariés.

Après son Flagship store en hypercentre aux Halles, sa pharmacie premium beauté à l’ombre des grands magasins parisiens, Pharmabest met l’accent sur sa présence en Seine-Saint-Denis, au cœur d’un département populaire, pour y décliner son approche de la pharmacie moderne et accessible à tous et totalement intégrée dans son écosystème. La Grande Pharmacie de Saint-Denis, installée au cœur de la rue la plus commerçante de la ville historique, déménage du 83 au 71 de la rue de la République et devient une des plus grandes pharmacies du groupement Pharmabest situées en centre-ville.

Installée de longue date dans une ville emblématique, cette pharmacie qui est entrée dans le groupement début 2021 s’est délocalisée dans la même rue pour s’établir dans un espace de 1 500 m2 sur deux niveaux. Dix mois de travaux ont été nécessaires pour aménager cet espace (anciennement galerie commerciale Bulle) permettant à la pharmacie de multiplier par 6 sa surface pour proposer une officine résolument moderne, fourmillante de propositions en hygiène-beauté et santé pour toutes les clientèles.

« En dépit de la pandémie du Covid-19 qui depuis près de 20 mois affecte la santé et l’économie, les pharmaciens du groupement Pharmabest n’ont pas cessé d’investir dans leurs officines pour les rendre plus belles, avec une vraie expérience client en magasin, rassurante, experte et étonnante. Nous avons à cœur de renforcer l’offre de santé et les services de prévention de santé, de faire des propositions de produits en bien-être et en beauté intégrant le traditionnel, l’exclusif et le spécifique », déclare Alain Styl, directeur général de Pharmabest.

 

Une expérience client inédite en banlieue parisienne

Avec ce nouvel espace, la pharmacie de l’enseigne Pharmabest aux couleurs roses propose une expérience client inédite en banlieue parisienne, dans un magasin ultra soigné.

Avec une façade de 15 m de long, ouvrant de plain-pied sur près de 900 m2 dédiés à la parapharmacie, l’officine propose, dans un décor sobre et chic mariant le noir au plafond, le gris au sol et le blanc sur les murs, plus de 350 marques déployées sur 3,5 km linéaires. Au centre, un espace de repos autour d’un olivier permet de s’asseoir et recharger son portable.

Des tables expérientielles, des pop-up, des encaissements mobiles sur des tablettes blanches et bois jalonnent le parcours client et invitent à la découverte des univers traditionnels de la parapharmacie : bébé, nutrition, capillaire, hygiène, compléments alimentaires, dermo-cosmétique, etc.

 

Un escalator mène à l’espace santé, ultra blanc, qui propose toute l’aromathérapie, la phyto, l’univers santé en libre accès, la nutrition et 13 comptoirs dédiés aux prescriptions médicales.

C’est ici que sont présentés les services de santé, vaccination, orthopédie, oncologie et leurs cabines de soin, confidentialité et téléconsultation.

« Face à l’offre sur internet, venir en magasin demande un effort, c’est pourquoi nous avons souhaité proposer plus qu’une grande et belle pharmacie. Faire vivre une expérience associant une ambiance et des compétences a guidé nos choix d’aménagement. En créant de larges espaces de déambulation, une sorte d’atrium central avec des bancs autour d’un olivier, des murs végétaux, un travail précis sur les couleurs et la lumière, nous souhaitons que les clients se sentent accueillis, attendus et pris en charge », déclare Michaël Gommez-Vaëz, pharmacien titulaire de la Grande Pharmacie de Saint-Denis.

 

La plus grande offre de produits ethniques en France dans un magasin généraliste

Parce que l’on est à Saint-Denis, dans une ville de diversité et de métissage, il est important de proposer à côté des marques de soins et des accessoires traditionnels en pharmacie un assortiment de produits d’hygiène, de dermo-cosmétique et d’accessoires de marques ethniques. Les équipes de la pharmacie ont recherché des marques accessibles, des marques iconiques et des marques de niche/premium pour proposer le plus grand assortiment dans une enseigne généraliste et ainsi satisfaire toutes les demandes, inspirer le plus grand nombre.

Résultat : près de 30 gammes ethniques représentant 20 % de l’espace para. Avec Easypouss ou Phytospécifique, toutes les têtes ont leur produit. Avec les gammes de dermo-cosmétique comme Aunea, Black-up, HT26, In’Oya, Makari, Nubiance, Palmer’s… toutes les beautés ont leur produit.

« Conçue comme un one stop shopping de la santé et du bien-être, notre enseigne doit permettre à nos clients de trouver auprès de nos pharmaciens toutes les réponses aux questions qu’ils se posent autour de leur santé, de leur bien-être, de leur hygiène de vie. De notre situation géographique découlent des choix d’assortiment en parapharmacie. Dès lors, nous disposons d’un immense espace bébé et, à côté, de gammes présentées en exclusivité en marques premium, en indies ou en ethnique », souligne le titulaire.

Une pharmacie orientée services de santé de proximité

Avec la pandémie, les Français ont plébiscité la pharmacie comme lieu de santé de proximité. Ouverte 7 jours/7, elle permet aux nombreuses familles présentes sur le territoire de disposer sans rendez-vous de conseils et de soins. Trois cabines de confidentialité sont accessibles par un escalator intérieur pour vacciner, tester, organiser une consultation de télémédecine, essayer des produits spécifiques (oncologie) ou conduire un entretien thérapeutique.

L’orthopédie et le matériel médical disposent d’un espace complet permettant de présenter dans des niches les principaux produits, de prendre le temps de recevoir les patients autour d’une table et même de proposer un service de fabrication à la demande des semelles orthopédiques.

Comme une tendance, les produits liés à l’oncologie ne sont plus cachés, mais mis en avant et identifiés comme tels avec notamment la lingerie Amoena.

La pharmacie, c’est également une expérience omnicanale complète

Les services plébiscités par les clients Pharmabest, comme le scan ordonnance, qui permet d’envoyer son ordonnance, de la faire préparer et de récupérer ses médicaments sans attente, ou bien le click and collect, accessible depuis le site internet de la pharmacie et permettant de récupérer ses produits de para dans une caisse dédiée, sont bien sûr présents. La carte de fidélité et les réseaux sociaux Facebook et Instagram, assurent le lien entre les clients et l’actualité de la pharmacie.

La livraison à domicile, accessible par l’appli Livremed, est disponible pour les produits de parapharmacie et le médicament.

Cinq encaissements dédiés pour les achats rapides en entrée de magasin et six caisses pour l’OTC et le conseil para sont présents en rez-de-chaussée.

Engagée, la pharmacie dispose d’une zone de tri en libre accès pour le recyclage des emballages cosmétiques et la collecte des déchets médicaux (médicaments, seringues…), en partenariat avec Cyclamed et Dasri.

Un investissement pour un projet de croissance

Douze emplois qualifiés ont été créés pour assurer un conseil de chaque instant : 2 pharmaciens, 2 préparateurs, 3 rayonnistes, 1 conseiller en parapharmacie, 1 responsable des achats, 1 community manager et 2 hôtesses de caisse.

Avec un investissement de près de 2 millions d’euros, l’enseigne compte doubler rapidement son chiffre d’affaires. En passant de 250 m2 à 1 500 m2 de surface pour les clients, la Grande Pharmacie de Saint-Denis a fait le pari de la croissance.

La Grande Pharmacie de Saint-Denis  en chiffres

  • 1500m2 de surface dédiée aux clients dont 900m2 de plein pied
  • 23 postes d’encaissements dont 13 comptoirs dédiés aux prescriptions médicales
  • 32 emplois dont 12 créations
  • 10 mois de travaux
  • 30.000 références
  • 350 marques dont 30 en ethnique
  • 3,5 km de rayons en libre accès
  • 4 espaces serviciels : orthopédie & matériel médical, cabine oncologie, cabine télémédecine et cabine vaccination
  • 20% de l’espace para dédié aux produits ethniques
  • 2 M € d’investissement
  • 1500 clients/jour attendus

 

Pharmabest développe son ancrage en Ile de France avec 29 pharmacies

8 à Paris :

  • Pharmacie Forum des Halles, Paris 1er
  • Pharmacie Carré Opéra Chaussée d’Antin Paris 9ème
  • Pharmacie Opéra Mogador, Paris 9ème
  • Pharmacie Haussmann Opéra, Paris 9ème
  • Pharmacie Principale Porte d’Orléans, Paris 14ème
  • Pharmacie de la Gare Montparnasse, Paris 15ème
  • Pharmacie St-Fargeau, Paris 20ème.
  • Grande Pharmacie Bailly, Paris 8ème

2 en Seine et Marne :

  • Pharmacie Jaugeon, Claye-Souilly
  • Pharmacie Khun Bay 1, Torcy

4 dans les Yvelines :

  • Pharmacie du Centre, Vélizy 2,
  • Pharmacie du Trianon, Parly 2, Le Chesnay
  • Grande Pharmacie de Poissy, Poissy
  • Pharmacie 201, Montesson

2 en Essonne :

  • Pharmacie Yaiche, Athis-Mons
  • Pharmacie Centrale, Centre commercial Carrefour, La Ville du Bois

3 dans les Hauts-de-Seine :

  • Pharmacie des Quatre Temps, les 4 temps, Paris la défense
  • Grande Pharmacie Jaurès, Boulogne Billancourt
  • Pharmacie Amar Maurière Zinsius, , Issy Les Moulineaux

8 en Seine Saint Denis :

  • Grande Pharmacie de la Croix de Chavaux, Montreuil
  • Pharmacie du Cora Livry Gargan, Livry Gargan
  • Grande Pharmacie des 4 chemins-Pantin, Pantin
  • Pharmacie du Vieux Pays, Tremblay en France
  • Pharmacie Zemiro, Bagnolet
  • Pharmacie Pyramide, Villetaneuse
  • Pharmacie du centre Basilique, Saint Denis
  • Pharmacie de la République, Saint-Denis

1 dans le Val de Marne :

  • Pharmacie Val de Fontenay, Fontenay-sous-Bois

1 dans le Val d’Oise :

  • Pharmacie Bensimhon, Saint-Brice-sous-Forêt

 

 

A propos de Pharmabest

Pharmabest s’est hissé en cinq ans parmi les tous premiers réseaux organisés de pharmacies en France. Il regroupe au 1er novembre 2021, 102 des plus importantes pharmacies françaises et est présent sur l’ensemble de l’Hexagone en Corse, à la Martinique, à la Réunion, et en Guadeloupe. L’enseigne affiche un chiffre d’affaires de 850 millions d’euros à fin 2020. 2600 salariés dont 610 pharmaciens inscrits à l’Ordre accueillent plus de 120 000 clients par jour dans le réseau, et servent environ 17 millions d’ordonnances par an. Pharmabest, est une enseigne qui innove au service des patients : avril 2017, lancement d’une carte de fidélité qui compte 980 000 abonnés et 70 marques – avril 2018, lancement de Pharmascience, la première marque propre du groupement 100% naturelle autour d’une gamme de compléments alimentaires et d’huiles essentielles – juin 2018 lancement du premier service de pré-dépistage du mélanome en pharmacie – janvier 2019, lancement du site ombrelle du réseau  www.pharmabest.com – novembre 2019, lancement du Click & Collect  – janvier 2020 : la politique zéro plastique en pharmacie. Novembre 2020 : lancement de la campagne de dépistage du Covid-19. Pharmabest c’est une marque forte, déclinée en magasin, sur internet, dans une application et avec un magazine mensuel distribué à 450 000 exemplaires. Le groupement est une SA dont les associés sont les pharmaciens. Elle a pour Président le Dr David Abenhaim, associé de la pharmacie Pharmabest Prado-Mermoz à Marseille, et pour Directeur général, Alain Styl.

Suivez nos actualités sur @pharmabest_corp

Contacts médias

Agence Ozinfos

pharmabest@ozinfos.com – Ivanna Baez – 07 72 21 76 48 / Marie-Céline Terré – 06 09 47 47 45.