Des Français plus généreux dans un contexte de crise

#Générosité #Dons #Fiscalité #IFI #Solidarité #Covid-19

2ème édition du Baromètre de la solidarité à l’épreuve du coronavirus réalisé par Ipsos pour Apprentis d’Auteuil

auprès de l’ensemble des Français et des hauts revenus

 Les chiffres clés
L’ensemble des Français :
• 52% ont envie d’être plus solidaires en raison de la crise vs 65% en mai 2020
• Depuis le début de la crise, 29% des Français ont exprimé leur solidarité avec des dons en nature
• 49% ont effectué un don en 2020 (-2 points par rapport aux intentions exprimées)
• 54% comptent effectuer un don en 2021 (vs 51% l’an dernier pour 49% effectivement réalisés)
• 14% des donateurs ont donné plus de 500 € (+2 points)
• 31% des donateurs comptent donner plus en 2021 (+6 points)
• 6% ont donné plus en raison de l’élévation du plafond de défiscalisation
Les Hauts revenus :
• 68% ont envie d’être plus solidaires en raison de la crise vs 75% en mai 2020
• 25% déclarent s’être engagés bénévolement depuis le début de la crise
• 16% déclarent s’être réorientés professionnellement pour être plus solidaires
• 77% ont effectué un don en 2020 (stable)
• 81% comptent faire un don en 2021 (contre 82% l’an dernier pour 77% effectivement réalisés)
• 43% des donateurs ont donné 1000 € ou plus (-12 points)
• 27% ont donné plus en raison de l’élévation du plafond de défiscalisation

Lors de la première édition de ce baromètre et tandis que le premier confinement venait de prendre fin, les Français exprimaient leur envie de s’engager pour un monde nouveau, plus responsable et plus solidaire. Qu’en est-il en 2021 ? Comment s’exprime la dans le contexte actuel ? Quelles sont les causes qui préoccupent le plus les Français ? La hausse exceptionnelle du plafond de  pour les dons aux associations permettant de bénéficier d’une réduction de 75% sur son impôt sur le revenu a-t-elle eu un impact ? Alors que s’ouvre la période de déclaration de revenus 2020, Apprentis d’Auteuil présente les résultats de la seconde édition de son baromètre de la solidarité à l’épreuve du coronavirus réalisé auprès de l’ensemble des Français et des hauts revenus.

Découvrir tous els résultats du baromètre CP_Enquête Générosité IPSOS_Apprentis d’Auteuil_Avril 2021

Le cabinet maitrisedescrises.com présente ses recommandations à destination des entreprises suite aux annonces gouvernementales d’hier

Paris le 1er avril – Après les annonces gouvernementales d’hier, Vincent Balouet, spécialiste de l’anticipation des crises systémiques et créateur du cabinet maitrisedescrises.com présente aux entreprises une liste d’actions à mener. Revue de détail.

  • Pilotage et gestion de crise: sécuriser l’organisation de la cellule de crise, vérification de la joignabilité des cadres de direction et personnels clé, fiabilisation et duplication en sécurité des annuaires (cyberattaques) vérification et accessibilité de l’outillage main courante
  • Organisation générale des priorités : revue des priorités vis-à-vis de la troisième vague, point de ralliement, sites concernés (ouverts et fermés), nouveaux process, mise à jour des informations
  • Ressources humaines : préparation d’un plan de communication à diffuser dès la fin de l’annonce des mesures par l’exécutif, clarification des éléments de vie des salariés, congés, report, compteur et épargne temps, report des formations, recrutement en cours. Surveillance du niveau de fatigue et de lassitude des collaborateurs, mise e place d’un tableau de bord « fatigue » pour la DG
  • Système d’information : mise à jour et diffusion immédiate des consignes de cyber sécurité à tous, point sur les matériels (portables), robustesse des infrastructures et limitation de la surface d’attaque, clarification du support infrastructures et applicatif métiers, sécurisation de la task force « patch management »
  • Communication client : communication proactive sur l’organisation des flux en aval, d’éventuelles contraintes provenant des clients
  • Communication fournisseurs (dont fournisseurs critiques) : communication proactive sur les flux amont, éventuels retards liés à la crise du canal de Suez
  • Finances et juridique : mise en place d’un tableau de bord des coûts, suivi financier et trésorerie, veille réglementaire et juridique sur les futurs dispositifs de soutien à l’économie

A propos maitrisedecrises.com

Fondé en 2013, par Vincent Balouet, le cabinet maitrisedescrises.com propose à des clients grands groupes, banques, assureurs, industriels un abonnement à un service d’analyse recommandations sur les principaux risques systémiques, par le biais d’une émission quotidienne en vidéo chaque matin à 8h à partir d’un studio équipé installé à Fontenay/bois. maitrisedescrises.com intervient également directement en entreprise dans le cadre de formation des équipes en présentiel et à distance notamment sur la prise en compte du risque « catastrophes naturelles ». Vincent Balouet a fait ses armes au Clusif avant d’être appelé au Cigref pour piloter la crise passage à l’an 2000 avant de rejoindre à sa demande, Denis Kessler au Medef. Il a été détaché par le Medef comme conseiller crise à Bercy (époque Strauss-Kahn) puis a intégré la Fédération des Assurances pour traiter les mêmes thématiques.

Contact presse

Agence Ozinfos

Esteban ALGRAIN / Amine MOUSSAOUI

07 72 21 56 48 / 06 27 26 49 64 – maitrisedescrises@ozinfos.com

Ghislaine GEFFROY nouvelle Directrice Générale de Saemes

Le Conseil d’Administration de Saemes, opérateur majeur du stationnement en Ile-de-France, a nommé sa Directrice Générale, Ghislaine Geffroy. Diplômée de l’École des Ingénieurs de la Ville de Paris et de l’École nationale des Ponts et Chaussées en management public, experte de la mobilité et des infrastructures, elle a pris ses fonctions le 29 mars 2021.

Une carrière au sein de la Ville de Paris

Ghislaine Geffroy a démarré sa carrière professionnelle en 1984 au sein de la Direction de la Voirie de la Ville de Paris. Elle a occupé différents postes d’ingénieurs au sein de cette direction jusqu’en 2001 et a notamment coordonné de grands dossiers en matière de déplacements, d’aménagements, de voirie et de stationnement.

En 2001, elle devient Ingénieure en Chef, responsable de la Mission Tramway au sein du Secrétariat Général de la Ville de Paris.

De 2007 à 2009, en tant que Directrice des Espaces Verts et de l’Environnement (DEVE), elle participe à la mise en place de la politique du développement durable et coordonne la mise en œuvre des actions prévues dans le 1er plan Climat de Paris de 2007.

En 2009, elle devient Directrice Générale de la Voirie et des Déplacements (DVD) en charge de la gestion de l’espace public consacré aux déplacements (voirie et canaux), des carrières souterraines et des parkings souterrains concédés de la Ville de Paris.

Elle poursuit sa carrière à la Ville de Paris, devenant en 2012 Directrice Générale de l’Immobilier, de la Logistique et des Transports (DILT), où elle œuvre à la modernisation de la direction et des méthodes de travail et pilote de grands projets structurants comme l’abandon du diesel et la rationalisation de l’immobilier administratif.

En 2017, elle devient Chargée de l’Économie Circulaire auprès de la Secrétaire Générale coordonnant entre élus et directions concernées les actions menées dans le cadre du 1er Plan d’Économie Circulaire.

Depuis Août 2018, en tant que Directrice Générale du Syndicat Autolib’ Velib’ Métropole, structure intercommunale qui regroupe 105 communes dont Paris, elle assure pour ces dernières la compétence Velib’ et Autolib’.

Une feuille de route ambitieuse pour Saemes

Dans un contexte de déploiement des mobilités douces et partagées à Paris (vélos, trottinettes électriques, véhicules en auto-partage…) et de baisse de fréquentation automobile depuis plus de 10 ans, Ghislaine Geffroy accompagnera l’entreprise à relever de nouveaux défis : proposer des services toujours plus innovants pour favoriser une meilleure utilisation des parkings, contribuer à la transition écologique en déployant plus de 1000 points de recharge électrique d’ici 2022, accroître les parts de marché de Saemes en Ile-de-France, renforcer l’expertise de l’entreprise dans l’activité voirie et le contrôle du stationnement payant…

SAEMES EN CHIFFRES

250 collaborateurs
70 parkings en Ile-de-France
30 200 places

de stationnement, gérées

1,8 million

de clients horaires

43,3 M€

Chiffre d’affaires en 2020

 


A propos de Saemes

Saemes, opérateur majeur de stationnement en Ile-de-France, exploite plus de 30 200 places en ouvrage et en voirie et s’inscrit dans une politique d’innovation liée aux nouvelles mobilités urbaines. Saemes est le premier opérateur de stationnement à libérer ses données sur le site d’Opendata (opendata.saemes.fr).

Depuis le 1er janvier 2018, Saemes participe, en tant qu’acteur du contrôle du stationnement payant en voirie, à la mise en œuvre de la réforme de la dépénalisation du stationnement.

En 2019, la société a fêté 40 ans d’expertise dans ses missions de délégation de service public.

https://www.saemes.fr

Contacts média –

Agence Ozinfos – saemes@ozinfos.com

Marie-Céline Terré – 06 09 47 47 45 / Clémentine Venisse – 07 50 43 30 32

ÉTAT PSYCHOLOGIQUE DES SALARIÉS UN AN APRÈS LE DÉBUT DE LA CRISE SANITAIRE

La santé mentale des salariés Français nettement et durablement dégradée après un an de crise Covid-19

6ème vague du baromètre

45% des salariés sont en situation de détresse psychologique (- 5% depuis décembre)

36% des salariés sont en dépression nécessitant un traitement (+ 15% depuis décembre)

62% des – de 29 ans sont en situation de détresse psychologique dont 39% en risque de dépression

49% des télétravailleurs sont en situation de détresse psychologique

53% des femmes sont en situation de détresse psychologique

Paris le 23 mars 2021 – Alors que l’épidémie ne cesse de se propager, que la campagne vaccinale prend du retard et qu’un 3ème confinement vient d’être déclaré par le Gouvernement, Empreinte Humaine (Cabinet spécialiste en prévention des risques psychosociaux et en qualité de vie au travail) publie la 6ème vague de son « Baromètre de la santé psychologique des salariés Français en période de crise » réalisé par OpinionWay. Un an après le début de la crise sanitaire, deux confinements, et plusieurs semaines de couvre-feu plus tard, cette 6ème vague interroge les salariés Français sur leur état psychologique, la crise du sens au travail, la solitude sociale et émotionnelle, l’impact psychosocial du télétravail.

« Ces chiffres sont plus qu’alarmants. Au début de la crise, l’anxiété était liée à la peur du virus en lui-même, c’est devenu aujourd’hui une dégradation de la santé mentale et de ses effets dramatiques. En face de ces peurs, les besoins des salariés sont de plus en plus forts et clairs à l’égard du gouvernement et des entreprises pour agir fortement et différemment de ce qu’elles ont pu faire auparavant. On a constaté pendant un an l’augmentation des risques psychosociaux et paradoxalement on a observé un moindre engagement des comités de direction sur ces sujets. C’est ce que perçoivent les salariés. C’est regrettable.» pointent Christophe NGUYEN, psychologue du travail et président d’Empreinte Humaine, et Jean-Pierre BRUN, co-fondateur d’Empreinte Humaine et expert conseil.

La détresse psychologique des salariés sur une pente glissante vers la dépression

Si la détresse psychologique des salariés français reste importante à 45% (-5 pts par rapport à décembre 2020) dont 20% élevée (=) en revanche le taux de dépression nécessitant un accompagnement chez les salariés explose : il passe de 21% à 36% (+15 pts). La détresse psychologique est de plus en plus visible puisque 63% des salariés déclarent qu’ils voient de plus en plus de gens en détresse psychologique.

« En avril 2020, je parlais déjà de la crise psychologique générée par la COVID-19. Comme souvent avec les risques psychosociaux, la question de la chronicité est centrale. On est passé de 25% de dépression probable à 36%. Le nombre de dépressions sévères a doublé. Les arrêts maladie vont continuer à augmenter très probablement si des actions ne sont pas mises en œuvre » s’inquiète Christophe NGUYEN.

Les managers, les jeunes, les femmes et les télétravailleurs dans la tourmente

Sans surprise, les populations les plus à risque sont les jeunes avec 62% des – de 29 ans en situation de détresse psychologique (dont 39% en risque de dépression), les femmes pointent à 53% et les télétravailleurs à 49%, de situation de détresse psychologique.

Viennent ensuite les managers 48% contre 44% des non-managers. Facteur aggravant pour les premiers,  60% d’entre eux ne se permettent pas de parler de leurs difficultés avant de traiter celles de leurs collaborateurs et 4/10 se sentent isolés en tant que manager.

« Les managers ne se parlent plus, n’ont plus de temps pour échanger sur leurs pratiques de management. La santé psychologique des femmes a été mise à mal lors du premier confinement avec la fermeture des écoles mais on constate que les problèmes de double journée pèsent encore plus fortement sur elle. Ces inégalités continuent à se creuser » commente Jean-Pierre BRUN.

La taille du lieu d’habitation joue un rôle primordial pour la santé mentale

Les salariés habitant dans moins de 40 m 2 sont surexposés à la détresse psychologique (65%), la détresse psychologique culmine à 75% pour les télétravailleurs dans ces surfaces d’habitation.

« La distinction vie professionnelle et personnelle est encore plus difficile lorsqu’on habite de petites superficies c’est évident. Le sentiment de claustration y est par conséquent plus fort pour les télétravailleurs. Permettre à ces salariés de se ressourcer et les protéger psychologiquement est un enjeu de santé publique. Ce sont les mêmes catégories de population qui sont les plus impactées psychologiquement. Toutefois, là où en avril 2020, les plus exposés était ceux en chômage partiel, ce sont aujourd’hui les télétravailleurs les plus en détresse psychologique. La question de la prévention dans les entreprises se pose toujours plus fortement. Le travail ne joue plus son rôle protecteur pour la santé mentale » analyse Christophe NGUYEN.

Que font les salariés pour récupérer psychologiquement ?

A l’heure où les restrictions des activités de loisirs et des distractions sont de plus en plus forte, la récupération psychologique est un défi pour les salariés en particulier pour les télétravailleurs. Ces temps de ressourcement sont fondamentaux pour la santé psychologique surtout quand la qualité du travail devient un facteur de risque psychosocial. Le soir ou le week-end après le travail, 70% des salariés arrivent à se détacher psychologiquement du travail et à vivre des émotions positives, 60% d’entre eux arrivent à faire l’expérience d’activités stimulantes et 80% déclarent qu’ils choisissent d’organiser leur temps libre.

«Quand ces expériences de récupération sont présentes, on note une forte baisse de la détresse psychologique. Il faut vraiment inviter tous les salariés et toutes les entreprises à sanctuariser ces temps de vie, à prendre soin d’eux. Face à l’épuisement, qui peut aussi être lié à un trop grand nombre de visioconférences et à de fortes amplitudes horaires, les entreprises se doivent d’être attentives à la façon dont elles permettent à leurs managers de décrocher et de se ressourcer par des temps de pause et de récupération. Par exemple en arrêtant d’organiser des réunions entre midi et 14 heures, ou en diminuant les circuits de décision dans l’entreprise ; car des process inadéquats peuvent aussi peser. » soulignent Jean-Pierre BRUN et Christophe NGUYEN

Les salariés attendent de vraies actions de prévention de la part des entreprises

70% des salariés considèrent que l’entreprise pourrait faire plus pour protéger la santé psychologique de ses salariés, que le gouvernement devrait plus aider les entreprises à protéger psychologiquement leurs salariés et enfin que beaucoup de choses dans les politiques de qualité de vie au travail annoncées par les entreprises ne sont que de l’affichage.

« Cette crise dévoile au grand jour aux yeux des salariés des démarches de qualité de vie au travail qui doivent changer pour répondre aux nouveaux risques psychosociaux. La demande d’aide du gouvernement envers les entreprises pour traiter la question de la santé mentale au travail espérons-le sera traitée dans le cadre de la prochaine loi Santé au travail » pointe Christophe NGUYEN

Le télétravail en voie de devenir un risque psychosocial au travail

La lassitude du télétravail se confirme puisque 4 salariés sur 10 saturent du télétravail (+10 pts) et que pour 50% le manque de lien social avec les collègues impacte négativement le sens qu’ils donnent à leur travail

« Les salariés font la différence entre le moment que nous vivons et le télétravail en rythme de croisière. Le télétravail ouvre de formidables opportunités. Là où on avait un fort engouement il y a un an pour le 100% télétravail, celui-ci a fortement diminué. Pour une bonne partie des télétravailleurs, il se confirme que l’absence de lien social avec les collègues appauvrit l’expérience du travail qui devient plus monotone. Le sens que l’on donne à son travail est touché, ce qui a des effets délétères sur l’engagement et la santé mentale à longs termes. La question est de regarder si la productivité accrue liée à cette période en télétravail que certaines études identifient ne s’annulent pas par des troubles psychosociaux dans le temps» souligne Christophe NGUYEN.

La charge de travail, les horaires, les abus et le télétravail « gris »

  • 6/10 disent que certains travaillent trop
  • 1/3 déclarent être en sous charge en télétravail
  • ½ déclarent travailler plus tôt et finir plus tard
  • ½ considèrent que certains profitent du télétravail pour ne pas travailler
  • 1/3 des télétravailleurs ont l’impression de ne pas respecter le droit du travail
  • 40% disent ne pas pouvoir faire tout leur travail en télétravail

« Tout comme les décrocheurs scolaires, le distanciel crée des décrocheurs professionnels. Les jeunes recrues apprennent plus difficilement leur nouveau métier car ils ne peuvent plus observer comment se fait le travail. Ainsi après 1 an de télétravail pour certains, il n’est pas possible de recréer tous les repères professionnels que nous avons habituellement (rituels, réseau interne, les horaires de travail, les personnes référentes…). La question du manque de créativité en télétravail est identifiée, souvent ce sont les mêmes idées qui reviennent. »  conclut Jean-Pierre BRUN.

Méthodologie de l’étude :

La 6ème vague du Baromètre « Impact de la crise sanitaire sur la santé psychologique des salariés » OpinionWay pour Empreinte Humaine, a été réalisée en ligne. Le recueil a été fait du 1 au 12 Mars 2021 auprès d’un échantillon de 2004 salariés représentatif et constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de secteurs d’activités, de nature d’employeur et de taille d’entreprises.  

La mesure de la détresse psychologique se base sur un indicateur validé scientifiquement traduit en 25 langues dans des centaines de publications scientifiques. Il est un indicateur précoce d’atteinte à la santé mentale qui évalue la dépression et l’anxiété. Il s’agit d’un indicateur qui identifie, dans une population, les personnes qui sont plus à risque d’être atteintes de troubles mentaux sérieux.  Le questionnaire utilisé pour mesurer la résilience est également un questionnaire validé et qui a fait l’objet de nombreuses publications internationales.

Empreinte Humaine, un cabinet engagé pour la santé psychologique et la qualité de vie au travail

Créé en septembre 2012, le cabinet Empreinte Humaine est un des leaders de son secteur et rassemble des experts qui œuvrent à améliorer la qualité de vie au travail pour prévenir les risques psychosociaux. Couvrant les trois niveaux de prévention : primaire, secondaire et tertiaire, les interventions du cabinet visent à promouvoir trois domaines d’intervention :

  • Le premier domaine d’intervention est le bien-être des personnes qui comprend la prévention des risques psychosociaux et du stress au travail, la reconnaissance, la motivation et l’engagement.
  • Le second domaine se centre sur le bien-vivre des collaborateurs et des managers. Pour cela, les actions d’Empreinte Humaine portent sur le respect au travail, la gestion des conflits, le climat d’équipe et les relations interpersonnelles.
  • Le troisième domaine s’articule autour du bien-faire qui concentre les actions sur les processus de travail, la charge de travail, la clarté des rôles, la conduite des changements.

Empreinte Humaine dispose de toute l’expertise nécessaire ainsi que d’un réseau de consultants opérationnels sur toute la France et dans plus de 20 pays à travers le monde pour accompagner les entreprises et organismes publics lors de leurs actions en matière de qualité de vie au travail. Parmi ses innovations, Empreinte Humaine a développé HuCare© un programme de promotion de la santé individuelle pour ancrer et augmenter une culture de la sécurité psychologique dans les entreprises et Klimat©, un outil numérique innovant permettant d’anticiper et agir collectivement et en continu sur la qualité de vie au travail.

Contacts presse

Agence Ozinfos

Esteban ALGRAIN / Amine MOUSSAOUI

07 72 21 56 48 / 06 27 26 49 64 – empreintehumaine@ozinfos.com

 

 

JEANTET CONSEILLE PASSMAN CORP DANS LE CADRE D’UNE PRISE DE PARTICIPATION MAJORITAIRE DANS LE GROUPE TAKTIK

Paris, le 17 mars 2021 – Jeantet a conseillé le créateur de solutions connectées et digitales, Passman Corp dans le cadre de l’acquisition d’une prise de participation majoritaire dans le capital du groupe Belge Taktik, éditeur de logiciels B2B, spécialisée dans les solutions de gestion des médias et dans les solutions destinées au secteur médical.

Créé à Villeurbanne, le Groupe Passman propose depuis plus de 25 ans des solutions connectées et digitales (Wifi, TV, Chromecast, Domotique…) a près de 7000 établissements dans les secteurs de l’hôtellerie, hospitalier et commercial.

Basée sur la commune belge de La Hulpe, développe et commercialise, depuis sa création en 2003, en Europe et aux Etats-Unis, des solutions logicielles entièrement personnalisées tels que Flowr et iCure.

L’équipe de Jeantet était composée de Philippe Martignon (associé), Pascal Georges (counsel), Camille Perodeau et Vianney Birot (collaborateurs) pour les aspects Corporate/M&A, Calixte Glotin (collaborateur) en matière de financement et François-Xavier Simeoni (collaborateur) pour les aspects fiscaux. Le cabinet Dear Krzewinski & Willez était en charge des aspects de droit belge

Les cédants et fondateurs de Taktik (Antonio Di Natale, Antoine Duchateau et Nicolas Spiette) étaient conseillés par le cabinet BDO (Didier Leclercq et Sandrine Paraire)

À propos de Jeantet

Jeantet est l’un des principaux cabinets d’avocats d’affaires français indépendants, délivrant des services personnalisés et à forte valeur ajoutée, avec un attachement à l’éthique et aux valeurs humaines.

Conscients des évolutions économiques, technologiques, sectorielles et juridiques qui s’imposent à nos clients, nos avocats ont la capacité d’anticiper, de s’impliquer et d’imaginer des solutions fiables, pratiques et adaptées à leurs enjeux.

Ancré dans son marché grâce à de solides fondations, Jeantet associe une expertise juridique d’excellence, en conseil et en contentieux, à une culture entrepreneuriale, au service du succès des projets de ses clients.

Jeantet à Paris, Casablanca, Genève, Budapest, Kiev et Moscou compte plus de 120 avocats dont 30 associés.

 

Contact presse 

  • OZINFOS : Marie-Céline Terré /Esteban Algrain – Tél : 07 72 21 56 48 – jeantet@ozinfos.com

 

Jeantet conseille Thoma Bravo dans le cadre de son projet d’OPA visant les titres de la société Talend

Paris, le 16 mars 2021, Jeantet est intervenu comme conseil de Thoma Bravo, fonds de private equity de premier plan spécialisé dans les éditeurs de logiciels et les entreprises de services technologiques, dans le cadre de la conclusion d’un « Memorandum of Understanding » portant sur l’acquisition potentielle par Thoma Bravo de 100% du capital de Talend, société française cotée sur le marché Nasdaq aux Etats-Unis spécialisée dans l’intégration et l’intégrité des données.

L’acquisition serait réalisée par voie d’offre publique d’achat en numéraire portant sur les actions ordinaires et les American Depositary Shares de Talend au prix de 66 dollars par action ordinaire et par American Depositary Share.

Cette offre valorise Talend à environ 2,4 milliards de dollars.

 

Jeantet (conseil juridique de Thoma Bravo sur certains aspects de droit français de l’opération) : Cyril Deniaud, associé, et Benjamin Cohu, collaborateur (Pôle Corporate / Droit boursier), Stephen Walters, associé, et Victoria Regis, collaboratrice (Pôle Corporate / M&A), Nicolas Mancret, associé, et Eva Kopelman, counsel (Pôle Droit Social) ainsi que Frédéric Sardain, associé, et Sophie Boinnot, collaboratrice (Pôle IP/IT).

Thoma Bravo était également conseillé par Kirkland & Ellis (avec, à Paris, Vincent Ponsonnaille et Louis Gosset) ainsi que par le cabinet Houthoff (pour les aspects de droit néerlandais).

Talend était conseillé par les cabinets Gide (sur les aspects de droit français), Wilson Sonsini Goodrich & Rosati, P.C. (sur les aspects de droit américain) et Loyens & Loeff (sur les aspects de droit néerlandais).

À propos de Jeantet

 

Jeantet est l’un des principaux cabinets d’avocats d’affaires français indépendants, délivrant des services personnalisés et à forte valeur ajoutée, avec un attachement à l’éthique et aux valeurs humaines.

Conscients des évolutions économiques, technologiques, sectorielles et juridiques qui s’imposent à nos clients, nos avocats ont la capacité d’anticiper, de s’impliquer et d’imaginer des solutions fiables, pratiques et adaptées à leurs enjeux.

Ancré dans son marché grâce à de solides fondations, Jeantet associe une expertise juridique d’excellence, en conseil et en contentieux, à une culture entrepreneuriale, au service du succès des projets de ses clients.

Jeantet à Paris, Casablanca, Genève, Budapest, Kiev et Moscou compte plus de 120 avocats dont 30 associés.

 

Contact presse 

  • OZINFOS : Marie-Céline Terré/Esteban ALGRAIN- Tél : 07 72 21 56 48 – jeantet@ozinfos.com

Prix EKILIBRE : le prix qui valorise les travaux de recherche des étudiants en matière de santé au travail

#SantéTravail #InsertionProfessionnelle #PrixEKILIBRE

Alors que la crise sanitaire questionne les modalités d’enseignement et les perspectives d’insertion professionnelle des étudiants, EKILIBRE, cabinet de conseil RH et QVT, propose aux Master 1 et 2, de confronter leurs travaux académiques à la lecture de professionnels. Le prix EKILIBRE récompense les mémoires universitaires des étudiants sur les thématiques de la prévention des risques psychosociaux et/ou de l’amélioration de la qualité de vie au travail. Palmarès dévoilé ce jour.

Depuis mars 2020, le quotidien des étudiants s’est compliqué : enseignement en distanciel, difficultés de trouver des stages, perspectives professionnelles incertaines donnant tout son sens au prix EKILIBRE lancé début 2020 par le cabinet fondé par Célia Kuster et Jean-Christophe Villette. Ce prix valorise les travaux de recherche des étudiants en leur proposant un regard des professionnels des RH. Une façon innovante de confronter ces jeunes à une lecture professionnelle de leurs travaux et les accompagner dans la transition entre l’enseignement supérieur et le monde professionnel.

Il s’agit en outre pour EKILIBRE, en créant un lien entre étudiants, enseignants et praticiens sur le questionnement des RPS en entreprise, de nourrir la réflexion des uns et des autres.

« Nous souhaitions manifester auprès des jeunes notre intérêt et contribuer à créer du lien entre l’enseignement supérieur et l’entreprise. En leur proposant de soumettre à un jury d’experts et d’opérationnels en entreprise sur les thématiques des RPS, ce programme permet de les accompagner entre leur études et l’entreprise alors que la crise sanitaire rend ces rencontres de plus en plus difficiles » déclarent les deux associés du cabinet.

Deux femmes lauréates

50 participants ont présenté leurs mémoires de recherche le 30 octobre dernier. En février 2021, les 10 finalistes ont soutenu en distanciel, leur contribution devant un jury d’experts* parmi lequel le Sénateur Stéphane Artano, Rapporteur de La Loi Santé Au Travail au Sénat.

Prix catégorie master 2 / bac + 5. Océane LOUVRY de SUP des RH (https://www.supdesrh.com/)

Sujet : Comment les ressources humaines peuvent-elles influer sur l’investissement du salarié dans une grande entreprise industrielle ? »

Son mémoire s’inscrit dans le cadre d’un ensemble de travaux menés sur le plaisir au travail. Il s’intéresse au rôle que peut jouer la fonction ressources humaines pour influer positivement l’engagement des salariés.

« Je retiens de ma participation une très grande satisfaction, une super expérience et une formidable opportunité de présenter mon travail à des professionnels » raconte la lauréate.

Prix catégorie master 1/bac+4 – Marion NICKUM de l’Université de Lille 3 (Sciences Humaines et Sociales)

Sujet : « Être avocat : santé psychologique au travail, aspects positifs et négatifs ».

Elle s’est penchée sur la santé psychologique de la profession d’avocats. Son travail met en évidence des niveaux de stress et de détresse psychologique très importants avec des risques élevés de burnout dans la profession d’avocats.

« Je remercie ma Directrice de mémoire Mme Desrumeaux, professeur des Universités, qui m’a accompagnée et soutenue sans relâche depuis un an ainsi que tous les professionnels du cabinet Ekilibre et du Jury pour leur bienveillance », témoigne l’étudiante.

Prix EKILIBRE 

Le Prix EKILIBRE créé par Jean-Christophe Villette et Célia Kuster en mars 2020 est un concours gratuit ouvert aux étudiants de France métropolitaine et d’Outre-mer en Master (1 et 2) de toutes les écoles et universités ayant prévu de soutenir un mémoire de recherche et/ou professionnel (ou équivalents) en 2020 dans le cadre de la validation de leur diplôme, sur une des thématiques ci-dessous :

– La prévention des risques psychosociaux au travail

– L’amélioration de la qualité de vie au travail.

Après une première sélection de 50 participants, les étudiants finalistes soutiennent leur mémoire devant un jury composé de chercheurs, de dirigeants, de DRH et d’un représentant du Sénat co-auteur du rapport sur la santé au travail. Parmi les thématiques de cette première édition : intelligence émotionnelle, efficacité et autonomie, identification à l’organisation et enjeux, pratiques managériales en milieu hospitalier, bien-être infirmier, rôle de l’éthique perçue sur la QVT, corrélation entre facteurs psychosociaux – bien-être et performance…

Au-delà de porter leurs travaux à la connaissance d’entreprises, des dotations spécifiques sont prévues pour les lauréats, où chaque participant reçoit un lot :

– 2250€ répartis entre les deux premiers lauréat(e)s de la catégorie Master 1 et les deux premiers lauréat(e)s de la catégorie Master 2 soit : 1000€ pour le premier prix de Master 2, 500 € pour le second prix de Master 2 ;

– 500€ pour le premier prix de Master 1 et 250€ pour le second prix de Master 1 ;

– une dotation d’une valeur de 100€ minimum pour chaque finaliste ayant soutenu (hors lauréat(e)s) ;

– un lot de participation pour chaque candidat(e) dont les lauréat(e)s et finalistes.

*Les membres du jury

  • Stéphane ARTANO, Sénateurde Saint-Pierre-et-Miquelon, membre de la Commission des affaires sociales, co-auteur du rapport d’information « Pour un service universel de santé au travail »
  • Davy BRICARD, Directeur de Région L’OxfamAccess 
  • Martial COLIN, Directeur Commercial Europe chez Andros
  • Éric DALIGAULT, Directeur Général de Kompan
  • Camille DURAND, Directrice des Ressources Humaines chez Estée Lauder
  • Benjamin PATY, Chercheur et Directeur de laboratoire au sein d’un institut national de recherche de référence en lien avec la prévention des risques professionnels
  • Luca ROTONI, Directeur Général, Guidewire Software
  • Jean-Louis TAVANI, Professeur des universités en psychologie sociale à Paris VIII, conseiller scientifique Ekilibre
  • Florian TRAN, Consultant et formateur, référent coordinateur de pôle Ekilibre
  • Camelia TLEMSANI, Wellbeing Site Lead France Google
  • Pierrick VIEUX-CRUMIERE, Responsable des Ressources Humaines chez XPO Logistics
  • Quentin ZYSS, consultant et formateur, référent coordinateur de pôle Ekilibre
  • Président du Jury : Jean-Christophe VILLETTE, Directeur associé

A propos d’EKILIBRE

Fondé en 2012, par Célia Kuster et Jean-Christophe Villette, EKILIBRE est un cabinet indépendant spécialisé dans l’accompagnement sur mesure et sectoriel du management de l’humain au travail (RPS, QVT, Conditions de travail, engagement). L’entreprise propose 3 approches conjointes : EKILIBRE conseil et diagnostic, accompagne l’évaluation des situations puis l’identification de solutions concrètes et opérationnelles pour faciliter la transformation des situations de travail au regard des enjeux spécifiques à chaque projet. EKILIBRE coaching et formation, construit et anime des dispositifs de développement des compétences (en présentiel, en distanciel et mixte) de tous les acteurs de l’entreprise pour accompagner performance(s) et bien-être. EKILIBRE soutien psychologique et médiation, accompagne la mise en œuvre de dispositifs visant à renforcer la gestion des conflits (médiation) et l’écoute active des salariés (numéro vert, permanence sur site, dispositif de salariés écoutants) ou encore à assister en cas de situation d’urgence. EKILIBRE est également un organisme de formation (certifié QUALIOPI) et habilité IPRP (spécialités risques psychosociaux et ergonomie) – Plus d’informations sur : www.ekilibre-conseil.com

Contact Médias

Agence Ozinfos

Emma Gateau – 01 42 85 47 32 / 06 19 61 49 67 – ekilibre@ozinfos.com

4 NOUVEAUX CABINETS ADHÈRENT À LA FIRPS

Alors que la santé au travail est plus que jamais dans l’actualité quotidienne des français, la FIRPS (Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux) confirme son attractivité et annonce l’adhésion de quatre nouveaux cabinets. Avec 19 membres considérés comme les principaux acteurs de la prévention des risques psychosociaux, la FIRPS se veut le porte-voix d’une profession éthique et responsable qui souhaite prendre part aux débats sur la santé au travail, notamment autour des réformes en cours comme la loi sur la santé au travail.

Les quatre nouveaux cabinets adhérents de la FIRPS :

Crée en 2012, Ekilibre est un cabinet de conseil (et organisme de formation) indépendant et spécialisé dans l’accompagnement du management sur-mesure des enjeux humains au travail. Sa vocation : aider les entreprises, de toutes tailles et de tous secteurs d’activités, à conjuguer leurs objectifs de performance(s) et le bien-être des équipes. Ses missions s’inscrivent dans trois catégories d’enjeux majeurs : prévenir les risques et gérer les situations sensibles, promouvoir la qualité de vie et l’engagement, conduire et accompagner les changements organisationnels. Le cabinet est enregistré comme IPRP à la DIRECCTE, il est également certifié QUALIOPI pour la formation. Il est dirigé par ses associés fondateurs, Mme. Célia Kuster et M. Jean-Christophe Villette. Plus : www.ekilibre-conseil.comhttps://www.linkedin.com/company/ekilibre-conseil/

 

Expert en prévention des RPS, ICAS France accompagne depuis plus de 30 ans la santé mentale des collaborateurs, leur qualité de vie et leurs performances, en conciliant les interfaces vie privée / vie professionnelle. L’EAP (Employee Assistance Program) d’ICAS France propose un triptyque Écoute – Conseil – Orientation par l’accessibilité immédiate à des experts : psychologues, juristes, assistants sociaux et coach en management. ICAS est le seul fournisseur EAP d’Europe certifié par le système de gestion de la qualité selon ISO 9001 et le label de droit de la protection des données Good Priv@cy® qui est reconnu à l’échelle internationale. ICAS France est dirigé depuis 2019 par M. Benjamin Saviard. Plus : www.icas-france.com https://www.linkedin.com/company/icas-france/

Depuis 2003, qualisocial travaille en matière de prévention des RPS et d’amélioration de la QVT. Acteur n°1 en innovation digitale et spécialiste des questions de l’engagement, du bien-être et de la santé mentale au travail, le cabinet effectue chaque année plus de 30 000 interventions pour 500 organisations, dans 60 pays et en 18 langues. Leurs chefs de projet s’appuient sur le réseau de qualisocial regroupant 600 experts pour répondre aux problématiques des entreprises. Le cabinet répond aux exigences DataDock. Il est dirigé depuis 2008 par M. Camy Puech. Plus : www.qualisocial.comhttps://www.linkedin.com/company/qualisocial/ – @Qualisocial

Depuis 2009, Santé Partners intervient sur les sujets de la santé et de la Qualité de Vie au Travail pour permettre aux équipes d’atteindre leurs objectifs tout en restant bien dans leur corps et dans leur tête. Santé Partners répond aux exigences DataDock et est agréé par la DIRECCTE pour dispenser la formation aux membres élus du CSE (mission santé et sécurité et condition de travail). Santé Partners est dirigé par son fondateur M. Frédérik Ughetto. Plus : www.santepartners.fr – https//www.linkedin.com/company/sante-partners – @SantePartners

« Dans le moment particulier que les français vivent, il est important que les acteurs que nous représentons prennent part aux réflexions sur la santé au travail. La prévention des risques psychosociaux (RPS) et l’attention à la qualité de vie au travail (QVT) s’insèrent dans la réflexion collective autour de la meilleure articulation possible entre santé au travail et efficacité de nos entreprises ou de nos administrations. Je suis heureux que des cabinets souhaitent rejoindre le Firps » souligne François Cochet, Président de la FIRPS.

À propos de la FIRPS

La FIRPS (Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux), créée en 2011 et présidée par François Cochet, (groupe SECAFI), compte aujourd’hui 19 acteurs significatifs et reconnus, regroupant plus de 550 consultants spécialistes de la prévention des RPS et du management de la QVT, réunis autour du partage de valeurs fortes pour l’exercice de leur métier. Elle s’est dotée dès sa création d’un code de déontologie qui régit un mode d’exercice des membres de la FIRPS en vue du respect d’une éthique commune. Il cherche à répondre à un ensemble de droits et devoirs pour guider les actes des intervenants en prévention des risques psychosociaux, les rapports entre ceux-ci et leurs clients ou les salariés de leurs clients.

Cabinets membres de la FIRPS

ABSILIA, ACTEMS CONSEIL, AXIS MUNDI, BELLEDONNE RH, BE POSITIVE, ÉKILIBRE CONSEIL, ÉLÉAS, GAE CONSEIL, IAPR, ICAS FRANCE, INC/ IME, ISAST, GROUPE JLO, QUALISOCIAL, REHALTO/ WORPLACE-OPTIONS, SANTÉ PARTNERS, SECAFI, STIMULUS/ PSYA, USIDE.

Liste des dernières publications

Mai 2012 – « Recommandations sur la question du suicide au travail » ; Avril 2013 – « La prévention des risques psychosociaux lors des restructurations » ; Janvier 2015- « Assistance psychologique à distance : comment garantir la confidentialité et la sécurité des personnes et des données » ; Mars 2016 – «Prévenir le Burn-out » ; Févier 2017 – « Six propositions pour faire de la santé au travail un enjeu national » ; Mai 2018 – « Référentiel et Guide d’achat de la FIRPS sur les prestations d’assistances psychologique et social à distance » ; Mai 2018 – « Propositions pour la mission Santé au travail ». Tous sont disponibles en téléchargement gratuit sur le site de la FIRPS – www.firps.org – @firps_org –

Contacts médias

Agence Ozinfos

Marie-Céline Terré / Marion Palm

Tél : 06 09 47 47 45 / 01 42 85 47 30 – firps@ozinfos.com

EKILIBRE conseil rejoint la Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux (FIRPS)

Fondé en 2012 par Célia KUSTER et Jean-Christophe VILLETTE, EKILIBRE accompagne les entreprises à trouver des solutions adaptées et innovantes pour relever les défis du bien-être et de la performance au travail. Il rejoint en 2021, la Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux (FIRPS).

Alors que la santé au travail est devenue en un an, un enjeu partagé par tous, que les modalités du travail au quotidien ont changé de façon rapide et brutale pour certains, EKILIBRE souhaite s’investir dans le projet collectif porté par la Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux (FIRPS) et rejoint la communauté des 21 cabinets qui la composent.

« En se rapprochant de la Firps notre cabinet souhaite rejoindre une communauté de pratique pour partager expertises, visions du métier dans un esprit de confraternité. Il souhaite par la même s’investir dans une démarche collective avec des pairs mus par une même éthique, » souligne Jean-Christophe Villette, directeur associé du cabinet.

A propos d’EKILIBRE conseil

Fondé en 2012, par Célia Kuster et Jean-Christophe Villette EKILIBRE est un cabinet indépendant spécialisé dans l’accompagnement sur mesure et sectoriel du management de l’humain au travail (RPS, QVT, Conditions de travail, engagement). L’entreprise propose 3 approches conjointes : EKILIBRE conseil et diagnostic accompagne l’évaluation des situations puis l’identification de solutions concrètes et opérationnelles pour faciliter la transformation des situations de travail au regard des enjeux spécifiques à chaque projet. EKILIBRE coaching et formation, construit et anime des dispositifs de développement des compétences (en présentiel, en distanciel et mixte) de tous les acteurs de l’entreprise pour accompagner performance(s) et bien-être. EKILIBRE soutien psychologique et médiation, accompagne la mise en œuvre de dispositifs visant à renforcer l’écoute active des salariés (numéro vert, permanence sur site, dispositif de salariés écoutants), à résoudre des conflits ou encore à assister en cas de situation d’urgence. EKILIBRE est également un organisme de formation et dispose des certifications IPRP, Datadock et Qualiopi.

Suivre les informations : www.ekilibre-conseil.com

Contact Médias

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Emma Gateau – 01 42 85 47 32 / 06 19 61 49 67 – ekilibre@ozinfos.com

Une étude pointe les financements français à l’international en faveur de l’agro-industrie au détriment de l’agroécologie

13,3% des soutiens financiers français bénéficient à la transformation agroécologique.

23,6% bénéficient à l’augmentation des rendements quel que soit le modèle agricole soutenu,

19% affichent une volonté de réduction de la pauvreté.

3% intègrent une véritable approche genre.

4,7% évoquent la question climatique.

10,9% intègrent la dimension de l’agriculture familiale.

9,2% s’intéressent à la thématique de la nutrition.

Paris le 9 février 2021 – Alors que depuis 10 ans, la France, affiche un intérêt croissant pour le modèle agroécologique et l’intègre dans les lois de développement international, une étude, 1ère du genre, réalisée par Action contre la faim, le CCFD-Terre Solidaire et Oxfam France, pointe, chiffres à l’appui, une incohérence entre les ambitions affichées et la réalité. Ainsi, seuls 13,3% des soutiens financiers français en question sont orientés vers l’agroécologie tandis que 23,6% d’entre eux favorisent majoritairement le modèle agro-industriel. A l’approche du vote du Projet de loi de programmation relatif au développement solidaire et à la lutte contre les inégalités mondiales (LOP-DSIM), les trois ONG réclament une plus grande transparence, une plus grande cohérence et une réorientation massive des financements français internationaux en faveur de l’agroécologie.

Pauline Verrière, responsable du plaidoyer Systèmes alimentaires et crise climatique à ACF « L’exercice de recherche et d’analyse réalisé par nos organisations a été un véritable défi, notamment du fait du manque de transparence et de redevabilité des institutions françaises. Cette transparence est pourtant indispensable pour s’assurer de l’alignement entre les orientations politiques décidées par la France et l’allocation effective de ses soutiens financiers. Il s’agit ni plus ni moins des éléments de base d’une saine démocratie. »

Hélène Botreau, chargée de plaidoyer sécurité alimentaire et agriculture à Oxfam France « Alors que la France porte des positions ambitieuses sur l’agroécologie à l’international, il est regrettable que ces priorités ne se retrouvent pas dans les soutiens financiers. La transition agroécologique est inéluctable pour faire face aux défis sociaux, économiques et environnementaux de notre système agricole et alimentaire, et la France doit ré-orienter ses financements en ce sens, et se montrer à la hauteur de l’urgence. »

Valentin Brochard, chargé de plaidoyer Souveraineté Alimentaire au CCFD-Terre Solidaire : « Alors qu’une nouvelle loi sur le développement (LOP-DSIM) va être votée à l’assemblée nationale dans les prochaines semaines, il est urgent que la France se donne les moyens de mettre en cohérence ses investissements agricoles à l’étranger avec ses priorités de développement. Depuis 10 ans, notre pays détruit d’une main ce qu’il construit de l’autre. Cette ambivalence inacceptable est contreproductive pour les pays en développement et fait le jeu de la hausse de l’insécurité alimentaire depuis cinq ans. Il est grand temps d’y remédier. »

Le rapport et l’annexe méthodologique sont disponibles : ICI

Méthodologie de l’étude :

L’étude porte sur 10 années de financements agricoles français (2009-2018) distribués par huit institutions (AFD et sa filiale Proparco, ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, ministère de l’Économie et des Finances, ministère de l’Agriculture et de l’Alimentation, ministère de l’Éducation nationale, ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche et de l’innovation et Bpifrance) à destination des pays en développement. 9571 lignes de projets et 2513 projets représentant 5,8 milliards d’euros ont été passés au crible avec le soutien d’un cabinet d’étude indépendant (le BASIC).

Contacts presse

Agence OZINFOS : Amine Moussaoui : 06 27 26 49 64

Elise Naccarato, Oxfam France, Responsable Campagne Climat et Sécurité Alimentaire : 06 17 34 85 68

Lorena Rodriguez Alvarez, Action contre la Faim, Responsable Mobilisation et Campagnes : 07 55 31 55 03

Sophie Rebours, CCFD Terre Solidaire Responsable Relation médias : 07 61 37 38 65

JEANTET conseille MUTARES dans le cadre de l’acquisition de PRIMETALS TECHNOLOGIES FRANCE SAS

 

 

Paris, 05 février 2021 – Jeantet, a conseillé la société holding allemande Mutares SE & Co. KGaA, cotée à la bourse de Francfort, dans le cadre de sa soumission d’une offre ferme pour l’acquisition de la totalité du capital de Primetals Technologies France SAS auprès de Primetals Technologies Ltd.

 

Les instances représentatives du personnel de Primetals Technologies France SAS sont actuellement consultées sur l’opération envisagée. La réalisation de l’opération demeure également soumise à la réalisation de plusieurs conditions et notamment à l’approbation des autorités de la concurrence compétentes. Les parties envisagent de finaliser l’opération au cours du premier trimestre 2021.

 

Basée à Savigneux, en France, la société Primetals Technologies France SAS est un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions haut de gamme pour les lignes de traitement de l’acier. La société fournit des services spécialisés d’ingénierie et de construction d’usines à une clientèle mondiale et est bien connue pour sa technologie et ses capacités de fabrication de pointe. En 2019, la société a généré un chiffre d’affaires d’environ 55 millions d’euros et employait environ 300 personnes.

 

L’acquisition de Primetals Technologies France SAS permettrait à Mutares de renforcer sa présence dans le secteur Ingénierie & Technologie.

L’équipe de Jeantet était composée de Michael Samol (Counsel, Corporate/M&A) et Robert d’Orglandes (Collaborateur, Corporate/M&A) tous deux membres de l’équipe germanophone spécialisée dans les transactions internationales de Karl Hepp de Sevelinges.

Jeantet a travaillé étroitement avec les conseillers juridiques internes de Mutares, notamment avec Angélique Schraud (Legal Counsel) et Denis Ahluwalia (Head of Tax).

White & Case LLP a conseillé Primetals Technologies Ltd avec Hugues Mathez (Associé, Corporate/M&A), Elisabeth Sandret-Renard (Collaboratrice senior, Corporate/M&A), Emmanuel Chevignon (Collaborateur, Corporate/M&A), Valérie Ménard (Associée, ECB) et Cécilia Grosjean (Collaboratrice, ECB)

 

À propos de Jeantet
Jeantet est l’un des principaux cabinets d’avocats d’affaires français indépendants, délivrant des services personnalisés et à forte valeur ajoutée, avec un attachement à l’éthique et aux valeurs humaines. Conscients des évolutions économiques, technologiques, sectorielles et juridiques qui s’imposent à nos clients, nos avocats ont la capacité d’anticiper, de s’impliquer et d’imaginer des solutions fiables, pratiques et adaptées à leurs enjeux. Ancré dans son marché grâce à de solides fondations, Jeantet associe une expertise juridique d’excellence, en conseil et en contentieux, à une culture entrepreneuriale, au service du succès des projets de ses clients.
Chiffres clés : Jeantet à Paris, Casablanca, Genève, Budapest, Kiev et Moscou compte plus de 120 avocats dont 29 associés. Bureaux : Paris (1924) – Casablanca (2009) – Luxembourg (2012) – Genève (2014) – Budapest (2015) – Kiev (2015) – Moscou (2016).

Contacts médias • OZINFOS : Marie-Céline Terré / Esteban Algrain – Tél : 01 42 85 47 31 -07 72 21 56 48 jeantet@ozinfos.com jeantet.f

COCOPARKS propose le stationnement en temps réel, avec les données des parkings publics de SAEMES.

 

Paris, le 02 février 2021 – Alors que le stationnement occupe l’actualité parisienne, avec les États généraux du stationnement et les futures échéances électorales, SAEMES permets aux utilisateurs de l’application COCOPARKS la possibilité de réserver et de voir la disponibilité de 21 de ces parkings en temps réel. 

 

Grâce à une information en temps réel facilement accessible, les citoyens automobilistes sont à même de savoir à l’avance dans quel parking ils sont assurés de trouver une place, et peuvent ainsi minimiser leur temps de circulation. La disponibilité en temps réel des places dans 21 parkings publics Saemes situés à Paris et en Ile-de-France est désormais accessible à tout moment sur la webapp de la startup Cocoparks, le compagnon complet du stationnement en ville.

 

Permettre la création de services innovants grâce à l’ouverture de la donnée  

 

Dès mars 2016, Saemes a ouvert en libre accès une grande partie de ses données sur sa plateforme opendata.saemes.fr, avec de nombreux jeux de données statiques (comme la localisation GPS des parkings, les tarifs, les services, l’accessibilité PMR, les bornes électriques…) mais également des données dynamiques : les places disponibles (voiture, motos, véhicules électriques ou PMR) sont publiées en temps réel (les données sont rafraîchies toutes les 2 minutes).

 

Réduire le temps de recherche de places avec Cocoparks, le compagnon complet du stationnement  

 

« En 2020, l’accès à une information fiable sur les options de stationnement restait une vraie difficulté : localisations, prix, services disponibles… Dans toutes les villes où Cocoparks se déploie, nous levons cette difficulté et donnons un accès simple et gratuit à l’information la plus complète sur le stationnement », explique Raphael Jatteau, fondateur de Cocoparks. « Cela aurait été beaucoup plus difficile sans le travail réalisé par les équipes Saemes, qui ont pris les devants en 2016 et sont toujours les plus avancés en matière d’ouverture de la donnée temps réel à Paris. Si les autres opérateurs suivent la voie montrée par Saemes, alors nous pouvons collectivement réduire significativement la circulation liée à la recherche d’options de stationnement. ».

 

 

 

A propos de Saemes  
Saemes, opérateur majeur de stationnement en Ile-de-France, exploite plus de 30 000 places en ouvrage et en voirie et s’inscrit dans une politique d’innovation liée aux nouvelles mobilités urbaines. En 2016, Saemes a lancé sa plateforme d’Opendata devenant ainsi le premier opérateur de stationnement en France à libérer ses données.
Depuis le 1er janvier 2018, Saemes participe, en tant qu’acteur du contrôle du stationnement payant en voirie, à la mise en œuvre de la réforme de la dépénalisation du stationnement.
https://www.saemes.fr
 
A propos de Cocopark
Cocoparks est une startup technologique basée à Paris. Cocoparks rassemble la data la plus complète en France sur les options de stationnement en parking et en voirie, et la met à disposition d’une communauté d’utilisateurs qui s’entraident pour se garer en ville. Cocoparks développe ses services à l’appui des dernières technologies de data science et de deep learning. L’appli Cocoparks est disponible à Paris, Bordeaux, Nantes et Nice, et intègre 215 000 places en voirie et plus de 550 parkings.
https://www.cocoparks.io

 

 

Contact media : 
 Agence Ozinfos 
Joan PONS – saemes@ozinfos.com / 06 27 26 49 65