« Office Manager 2021 : Profil, métier et perspectives d’une fonction à (re) connaître »

L’ARSEG publie la 1ère étude sur les offices managers 

Paris, le 21 octobre 2021 – Avec l’hybridation des modes de travail depuis le début de la crise sanitaire, les entreprises doivent plus que jamais adapter leurs habitudes de travail. Pour continuer à animer leurs espaces de travail et assurer un lien pérenne entre l’entreprise et son collaborateur, la fonction Office Management est au carrefour de nombreux enjeux majeurs des entreprises (retour au bureau, qualité de vie au travail, santé /sécurité du collaborateur, attractivité et fidélisation des talents, enjeux RSE…) tout en souffrant d’un déficit de reconnaissance. Pour structurer les connaissances sur le métier et pour valoriser son rôle au sein des entreprises, l’ARSEG (Association des Directeurs de l’Environnement de Travail) sort sa première étude sur la Fonction des Offices Managers, réalisée entre mars et juin 2021.

Une fonction transversale, à la croisée des enjeux de demain

Les Office Managers, dont 86% d’entre eux sont des femmes et 90% de la profession exercent dans le secteur privé, participent à la performance globale de l’entreprise, en permettant aux différents services de bénéficier des meilleures conditions de travail. Au carrefour d’enjeux primordiaux, 67% des Offices Managers pensent que le télétravail est l’enjeux majeur de leur fonction. Ils se doivent d’adapter leurs missions pour l’intégrer et créer la meilleure expérience de travail pour l’ensemble des équipes.

Autres enjeux dominants : la RSE. 38% des Offices Managers la considère, avec la diversité et l’inclusion, comme un des enjeux prédominants dans les 5 prochaines années.

Accroître la visibilité et notoriété de la profession pour mieux définir son cadre d’intervention
49% des Offices Managers admettent que faire connaître la profession est l’un de leurs principaux enjeux à venir. En cause, le périmètre très large de leurs missions et le caractère transversal de leur fonction due à de multiples raisons et de natures différentes : manque d’objectifs, de connaissance des enjeux par la direction générale, de tableaux de bord, une mauvaise dénomination et encadrement de leur fonction…

Leur polyvalence peut être également un problème à leurs missions : 71% des Offices Managers, font face à des difficultés et seulement 4% n’en rencontrent pas !

Une profession qui se développe et étend son périmètre de responsabilité

Avec l’évolution rapide de nouveaux modes d’organisation du travail et des nouvelles missions qui en découlent, 66% des Office Managers pensent que la digitalisation de la fonction ou encore l’automatisation des tâches à faibles valeur ajoutée doivent être envisagées prioritairement pour être davantage performant.

L’étude affirme également que 54 % des Office Managers pensent déployer des procédures garantissant la réactivité de leur organisation face à une pandémie ou à toute autre catastrophe pour être en capacité de protéger leurs organisations et leurs collaborateurs. Enfin, 44% des Office Managers pensent pouvoir mener des projets de digitalisation comme le déploiement d’outils numériques et digitaux.

Autre point important, l’étude met en avant la croissance dynamique de la fonction de l’Office Manager par l’élargissement de leurs responsabilités : 57% des Offices Managers déclarent que leur périmètre de responsabilité a augmenté au cours de ces 5 dernières années :

  • 55% de l’élargissement de leurs responsabilités se sont élargies avec l’apparition de nouveaux enjeux (transition numérique, qualité de vie au travail, RSE, hybridation des modes de travail)
  • 45% dû à la croissance, ou décroissance de l’entreprise
  • 45% dû à des réorganisations internes.

Méthodologie de l’étude :

Etude réalisée entre mars et juin 2021. Administrée sur internet sur un panel de 150 Office Managers dans des entreprises privées et publiques françaises et une série de 10 entretiens individuels avec des représentants du métier en mai 2021.

A propos de l’Arseg

L’Arseg est l’association professionnelle représentant la filière de l’environnement de travail, elle revendique 46 ans de savoir-faire et œuvre à la professionnalisation et à la promotion du métier de directeur/responsable de l’environnement de travail. Rassemblant plus de 2000 adhérents (directeur/responsable environnement de travail) répartis dans 7 délégations régionales, l’Arseg organise près de 150 évènements annuels.

Alors que la fonction de Directeur de l’Environnement de Travail (DET) est au cœur de la performance des entreprises, (l’environnement de travail est un secteur financièrement et socialement important pour l’économie française puisqu’il représente en 2020 un marché de 204 milliards d’euros et génère plus d’un million d’emplois directs, non délocalisables [1]) elle demeure encore méconnue du fait notamment de son périmètre d’intervention très large allant de la rationalisation des dépenses des entreprises (immobilier, nettoyage, prestations externes…) en passant par les économies d’énergie (lutte contre le gaspillage des consommables …) jusqu’à la santé et au bienêtre des salariés (informatique, restauration, services aux usager, QVT, transformation des espaces de travail …).

En savoir plus : www.arseg.asso.fr / Twitter : @ARSEG_asso

Contacts médias

Esteban Algrain et Amine Moussaoui

07 72 21 56 48 / 06 27 26 49 64

arseg@ozinfos.com

[1] Etude Arseg « Odyssée d’une profession : directeurs de l’environnement de travail 2020 »

Les salariés Français sont épuisés après 18 mois de crise sanitaire et aspirent à changer de vie

Principaux résultats de la 8ème vague du baromètre :

  • 38 % de salariés sont en situation de détresse psychologique (-6 depuis mai) dont 12% de détresse psychologique élevée (-5)
  • 33% de salariés sont en situation de dépression nécessitant un traitement médicamenteux (-3) dont 18% risquent une dépression sévère
  • 2 500 000 de salariés en situation de burnout sévère (+25 depuis mai)
  • 47% des salariés indiquent avoir donné une nouvelle orientation à leur vie
  • 19 % des salariés déclarent avoir déménagé depuis le début de la crise dont 35% des télétravailleurs

Paris le 20 octobre 2021 – Depuis juin dernier, les salariés sont nombreux à revenir au bureau, leur regard sur leur travail est-il toujours le même ? Le niveau de détresse psychologique est-il durablement élevé ?  Les nouvelles attentes des salariés trouvent-elles des réponses ? Quel est l’avenir du travail : hybride, full présentiel ou full distanciel ? La 8ème vague du baromètre de la santé psychologique des salariés en période de crise réalisé par OpinionWay pour Empreinte Humaine suit l’évolution de la santé mentale des salariés alors que le travail et son environnement immédiat sont profondément marqués par la crise sanitaire.  Verdict : si la situation s’améliore légèrement avec le retour au bureau, les salariés français sont épuisés par 18 mois de crise et aspirent à changer de vie.

« Ces chiffres sont riches d’enseignements car ils expriment un vrai changement du rapport au travail et des priorités des salariés Français. Ils sont épuisés par ces mois de crises, par les confinements suivis des déconfinements et aspirent à changer en particulier pour préserver leur santé mentale au travail. Mais au-delà cela démontre un changement de rapport au travail et pose une question de fond celle du sens du travail. » pointent Christophe NGUYEN, psychologue du travail et président d’Empreinte Humaine, et Jean-Pierre BRUN, co-fondateur d’Empreinte Humaine et expert conseil.

La santé psychologique des salariés s’améliore mais demeure inquiétante

Les indicateurs de l’état psychologique des salariés demeurent inquiétants même si l’on observe une diminution par rapport au mois de mai 2021. Ainsi leur détresse psychologique reste importante à 38% (-6 pts) dont 12% de détresse psychologique élevée (-5 pts) de même que le taux de dépression nécessitant un accompagnement chez les salariés qui atteint 33%, soit 3 points de moins (dont 18% (-3) risquant une dépression sévère).

Cette légère amélioration s’explique principalement par une baisse pour les managers de leur taux de détresse psychologique (-14 points) qu’on peut attribuer à une forte diminution du 100% télétravail pour eux.

Malgré cette amélioration, après plusieurs mois de crise, au total 2 500 000 de salariés sont en burnout sévère (soit 25% de plus par rapport à mai 2021 et 2,7X plus qu’en mai 2020). Les managers demeurent les plus touchés : 18% d’entre eux sont en burnout sévère. Les niveaux élevés de burnout s’expliquent par l’épuisement de leurs ressources personnelles.

Enfin, sans surprise, les femmes et les jeunes continuent d’être gravement touchés avec respectivement 44% de situation de détresse psychologique (33% pour les hommes) et 50% de détresse psychologique chez les moins de 39 ans.

Cette amélioration est due aussi à des actions des organisations/ entreprises 

L’étude montre également que les actions de sécurité psychosociale, quand elles existent, ont un effet bénéfique sur la santé psychologique. Environ 1/3 des organisations ont mis en œuvre des mesures de fond notamment avec l’implication du top management, ce qui améliore de 30 points la santé psychologique des salariés, leur fidélité envers leur organisation.

Les salariés français, les déménagements post covid et leurs nouveaux modes de vie

L’atteinte de la santé mentale expliquant bien des changements de priorité de vie et les nouvelles attentes des salariés, ce sont 19 % des salariés qui déclarent avoir déménagé depuis le début de la crise (ce taux monte à 35% pour les télétravailleurs). Les télétravailleurs ayant déménagé présentent quant à eux, 15 points de détresse psychologique de moins que les autres (28 % vs 43%).

Enfin, parmi les 20% des salariés déclarant avoir été en arrêt maladie pour des raisons psychologiques 69% d’entre eux déclarent avoir déménagé. Ce qui confirme le lien en santé mentale et volonté de changement de vie.

Le télétravail se maintient mais n’est pas encore tout à fait installé

Selon les résultats de l’étude 46% des salariés français télétravaillent (-4) dont :

  • 39% en hybride (+11)
  • 7% en 100% télétravail

Souvent évoquée comme source de frein au télétravail, la confiance du management est présente pour 8 télétravailleurs / 10 et 7/10 disent que leur management a évolué positivement avec le télétravail. La moitié doit retrouver des repères professionnels, 6/10 que les rituels d’équipe ont disparu et 7/10 réclament encore plus de clarté dans les droits et devoirs des télétravailleurs. Autant pense que le droit du travail doit s’adapter avec le télétravail.

Le retour au bureau : le paradoxe des salariés français

12% des salariés interrogés disent n’être jamais retournés dans les bureaux depuis le début de la crise.

Le niveau de détresse psychologique étant de 56% pour ces deniers contre 36% quand ils y sont retournés.

50% des télétravailleurs disent être plus efficace au bureau pour certaines tâches et 2/3 d’entre eux pensent que le retour serait bénéfique pour l’organisation de leur travail.

Mais 2/3 des salariés sont malgré tout réticents à venir dans les locaux comme le demande leur employeur et disent que si le climat de travail était meilleur ils reviendraient plus volontiers.

Les managers qui sont conscients de l’importance du retour dans les bureaux sont 6 sur 10 à ne pas savoir comment donner du sens aux télétravailleurs pour les faire revenir.

Prise de conscience et rééquilibrage des choix de vie

La croissance post-traumatique (la résilience mesurée grâce à un questionnaire scientifique) se confirme et continue avec la sortie de crise : si le retour au bureau a permis une légère amélioration de la santé psychologique des salariés, elle a nettement changé les équilibres et les hiérarchies de valeurs en provoquant des prises de conscience. Ce sont ainsi par exemple :

  • 69% des salariés qui apprécient mieux la valeur de la vie
  • 60% qui sont plus enclins à changer ce qui doit l’être
  • 58% qui ont changé leurs priorités
  • 50% qui ont de nouveaux centres d’intérêt
  • 47% qui ont donné une nouvelle orientation à leur vie

Une vague de départs si pas de changement de qualité de vie au travail ?

Nouveaux choix de vie, déménagement, plus forte exigence de bien-être psychologique… Tout contribue à des nouvelles velléités professionnelles : 16% déclarent avoir quitté leur entreprise par choix depuis le début de la crise.  Ils sont 31% à souhaiter activement rechercher un autre emploi après la crise.  Parmi eux, 55% sont en détresse psychologique (55%).  La sortie de crise semble avoir encore renforcer les attentes des salariés envers leur entreprise : 82% (+12 points) veulent que les politiques de qualité de vie au travail de leur entreprise évoluent.

  Empreinte Humaine sort son livre : « Santé psychologique au travail et Covid-19 : le pouvoir des bonnes pratiques » 

L’apparition de la pandémie à la fin de l’hiver 2020 a pris tout le monde de court, et les différentes mesures sanitaires imposées aux entreprises, allant des gestes barrières au confinement généralisé, n’ont tenu compte que du risque de transmission du virus et des impacts économiques. Mais une autre épidémie est en cours, moins fulgurante mais potentiellement plus durable, celle de la santé psychologique au travail. Christophe Nguyen et Jean-Pierre Brun, cofondateurs du cabinet Empreinte humaine ont souhaité proposer à travers cet ouvrage, une analyse des enseignements de la crise sanitaire en matière de santé mentale des salariés, assortie de pistes de solutions et d’actions à mettre en œuvre par les entreprises.

 

En librairie depuis le 28 septembre 2021

240 pages I 9782807337442 I 24,90 €

Méthodologie de l’étude :

La 8ème vague du Baromètre « Santé psychologique des salariés en période de crise » OpinionWay pour Empreinte Humaine, a été réalisée en ligne. Le recueil a été fait du 28 septembre au 7 octobre 2021 auprès d’un panel représentatif de 2016 salariés représentatif et constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de secteurs d’activités, de nature d’employeur et de taille d’entreprises.  

La mesure de la détresse psychologique se base sur un indicateur validé scientifiquement traduit en 25 langues dans des centaines de publications scientifiques. Il est un indicateur précoce d’atteinte à la santé mentale qui évalue la dépression et l’anxiété. Il s’agit d’un indicateur qui identifie, dans une population, les personnes qui sont plus à risque d’être atteintes de troubles mentaux sérieux.  Le questionnaire utilisé pour mesurer la résilience est également un questionnaire validé et qui a fait l’objet de nombreuses publications internationales.

Empreinte Humaine, un cabinet engagé pour la santé psychologique et la qualité de vie au travail

Créé en septembre 2012, le cabinet Empreinte Humaine est un des leaders de son secteur et rassemble des experts qui œuvrent à améliorer la qualité de vie au travail pour prévenir les risques psychosociaux. Couvrant les trois niveaux de prévention : primaire, secondaire et tertiaire, les interventions du cabinet visent à promouvoir trois domaines d’intervention :

  • Le premier domaine d’intervention est le bien-être des personnes qui comprend la prévention des risques psychosociaux et du stress au travail, la reconnaissance, la motivation et l’engagement.
  • Le second domaine se centre sur le bien-vivre des collaborateurs et des managers. Pour cela, les actions d’Empreinte Humaine portent sur le respect au travail, la gestion des conflits, le climat d’équipe et les relations interpersonnelles.
  • Le troisième domaine s’articule autour du bien-faire qui concentre les actions sur les processus de travail, la charge de travail, la clarté des rôles, la conduite des changements.

Empreinte Humaine dispose de toute l’expertise nécessaire ainsi que d’un réseau de consultants opérationnels sur toute la France et dans plus de 20 pays à travers le monde pour accompagner les entreprises et organismes publics lors de leurs actions en matière de qualité de vie au travail. Parmi ses innovations, Empreinte Humaine a développé HuCare© un programme de promotion de la santé individuelle pour ancrer et augmenter une culture de la sécurité psychologique dans les entreprises et Klimat©, un outil numérique innovant permettant d’anticiper et agir collectivement et en continu sur la qualité de vie au travail.

Contacts presse

Agence Ozinfos

Esteban ALGRAIN / Amine MOUSSAOUI

07 72 21 56 48 / 06 27 26 49 64 – empreintehumaine@ozinfos.com

 

 

Anthony Brice, fondateur de Tutos’Me, lauréat du Réseau Entreprendre

Paris, le 13 octobre 2021 – François-Xavier Thailly Directeur Général Délégué de Tutos’Me (Organisme de formation et collectif de formateur) et Anthony Brice Président du Groupe 39 et notamment de Tutos’Me seront distingués le 14 octobre 2021, à l’occasion de la 9ème édition de la soirée des Lauréats du Réseau Entreprendre Val d’Oise pour leur esprit d’initiative dans l’univers de l’insertion et de la formation professionnelle.

« Je suis très honoré d’être ainsi distingué comme entrepreneur. Mais je suis surtout fier d’avoir créé une entreprise dans le secteur de la formation et de l’insertion professionnelle car la solidarité au service de la collectivité fait partie de mes priorités personnelles » commente Anthony Brice Président et fondateur de Tutos’Me.

Créateur de lien

Après différentes expériences professionnelles notamment dans la restauration, Anthony Brice décide en 2015 de se lancer dans l’entrepreneuriat en créant Tutos’Me, avec pour ambition la mise en relation de particuliers en quête d’apprentissage et de formateurs en quête de transmission. Après quelques mois expérimentaux à chercher équilibre et modèle économique efficients : l’entreprise change de braquet et bifurque sur l’idée de la délégation de formateur en conservant au cœur du projet l’envie de créer du lien.

La force du collectif

Véritable connecteur au service des organismes de formations Tutos’Me se définit comme un collectif de 13 000 formateurs proposant 300 domaines expertises. Couronnée de succès dès la première année, Tutos’Me est passée d’un chiffre d’affaires de 300 000 d’euros en 2015 à près de 5 000 000 d’euros en 2020. Rassemblant plus de 50 salariés Tutos’Me représente aujourd’hui ¼ des formateurs indépendants du marché.

Démarrage de l’hypercroissance

Le succès de Tutos’Me a permis de faire naître le Groupe 39, famille d’entreprises portées par un objectif commun : la formation pour tous. Crée en 2020 par Anthony Brice son président, il rassemble cinq entreprises (Assofac, C2F, DstancieL, Tutos’Me, Campus des Carrières) qui interviennent sur l’ensemble de la chaîne de la formation professionnelle : organisme de formation, délégation de formateur, développement des compétences, conception de supports, ingénierie pédagogique, formation à distance, apprentissage, e-learning… Le groupe accompagne plus de 5000 personnes tant en formation initiale qu’en formation continue, avec un objectif commun : l’insertion professionnelle. Au quotidien, ce sont ainsi plus de 2500 personnes qui travaillent, agissent, forment et transmettent, grâce au Groupe 39. En 2020, le groupe a revendiqué un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros.

Plus d’informations sur le Groupe 39 : https://www.groupe39.org

Plus d’informations sur Tutos’Me : https://www.tutos.pro/

 

Contact Medias

Agence Ozinfos

Amine Moussaoui : 06 27 26 49 64

Robinson Lebrun : 06 08 80 82 01

Groupe39@ozinfos.com

Enquête : Les Français sont conscients de tout, mais ne sont prêts à rien

Paris, le 7 octobre 2021 – Souvent présentés comme désarmés face aux grandes tendances économiques et sociétales, les Français se révèlent en réalité conscients des enjeux et éclairés quant à la trajectoire à suivre. Pourtant, ces derniers ne sont individuellement que peu enclins à l’idée de prendre à bras le corps ces problématique stratégiques.

C’est ce que montre le sondage OpinionWay pour le Printemps de l’économie qui dresse un portrait du rapport des Français à la souveraineté.

La crise du Covid-19 a été l’occasion d’un vif débat sur la production des denrées stratégiques sur le territoire national. Au-delà de la question sanitaire, c’est de la place de la France dans une économie mondialisée et dans une société aux enjeux de plus en plus globalisés dont il était question. C’est en gardant en tête cette problématique que le Printemps de l’économie, dont le thème de cette 9ème édition est « Bifurcations, l’heure des choix » a interrogé[1] les Français sur leur conception de la souveraineté.

 

CHIFFRES CLÉS :

  • IMPORTATION
  • 87% des Français estiment qu’il est nécessaire de réduire la dépendance de la France et de l’Europe aux importations de certains biens stratégiques (santé, semi-conducteur etc…).
  • Mais seuls 41% des Français se déclarent favorables à payer plus cher les produits importés.
  • Par contre, 51% des français seraient prêts à payer plus chers les produits importés à la condition que le prix reflète le coût qu’il font peser sur l’environnement dans les pays où ils sont produits (émissions de carbone, pollutions, atteintes à la biodiversité…).

 

  • NUMÉRIQUE
  • 56% des Français estiment que l’Etat doit se doter des moyens de contrôler les informations personnelles dont disposent les plateformes numériques sur leurs clients.
  • 79% des Français désire par exemple que l’Etat intervienne pour imposer le statut de salarié aux travailleurs des plateformes de livraison
  • 58% des Français ne souhaitent pas démanteler les GAFAM

 

  • FISCALITÉ
  • 62% des Français se déclarent défavorables à une augmentation du niveau de protection sociale
  • 50% des Français estiment que la fiscalité est un mauvais moyen pour réduire les émissions de CO2 en France
  • 53% des Français sont favorables à ce que les firmes multinationales aient un taux d’imposition supérieur.

 

Les Français sont conscients des enjeux contemporains…

Le premier enseignement de cette enquête est que les Français sont conscients des grands enjeux contemporains, qu’ils soient économiques, sanitaires, numériques ou environnementaux.

En matière de mondialisation, la crainte d’une pénurie pendant la crise du Covid-19 et de tension sur les chaines de production a provoqué une prise de conscience vis-à-vis de la trop grande dépendance du pays à l’importation de produits stratégiques. Ainsi, 87% des Français estiment qu’il est nécessaire de réduire la dépendance de la France et de l’Europe aux importations de certains biens stratégiques (santé, semi-conducteur etc…).

Les Français se trouvent également particulièrement alertes quant à l’essor des géants du numérique. La problématique des données personnelles est en effet assimilée par les Français qui, pour la majorité, expriment une crainte vis-à-vis de l’utilisation de ces éléments personnels. 56% d’entre eux estiment que l’Etat doit se doter des moyens de contrôler les informations personnelles dont disposent les plateformes numériques sur leurs clients.

 

… mais restent nombreux à refuser de payer eux-mêmes le prix de l’action

Si les Français sont conscients des enjeux, peu se déclarent prêts à agir pour corriger les tendances qu’ils mettent eux même en lumière. On remarque tout ce paradoxe sur la question de l’indépendance de la France vis-à-vis des importations. Si une grande majorité des Français estiment qu’il est nécessaire de conserver davantage de marge de manœuvre sur les biens importés, ils ne sont que 41% à se déclarer favorables à une hausse des prix issus de l’importation.

 

De même, les Français rejettent l’idée d’une hausse des cotisations sociales et une augmentation des dépenses publiques, même si ces dernières sont corrélées à davantage de prestations sociales. Ainsi, 62% des Français se déclarent défavorables à une augmentation du niveau de protection sociale (revenu universel, RSA jeune etc).

 

La question climatique cristallise cette ambivalence de l’opinion publique. Les Français sont concernés par le réchauffement climatique mais peu enclins à payer le prix d’une réduction des émissions de CO2. Pour un Français sur deux (50%), la fiscalité est ainsi un mauvais moyen pour réduire les émissions de CO2 en France, rejetant ainsi l’idée d’une taxe carbone par exemple.

 

A noter que sur ces sujets, on observe une dichotomie générationnelle où certains positionnements minoritaires à l’échelle de la société française, s’avèrent plus répandues chez les jeunes adultes. C’est le cas en matière fiscale où 72% des 18-24 ans estiment que la fiscalité est un bon moyen pour réduire les émissions de CO2 (contre 49% tout âge confondu) ; ou concernant l’augmentation du niveau de protection sociale plébiscitée par 59% des 18-24 ans, contre 37% à l’échelle de la société.

 

Les Français sont en revanche demandeurs de certaines interventions à l’Etat, principalement réglementaires

Bien que les Français soient réfractaires à l’idée d’un interventionnisme diffus, ils réclament davantage de régulation de la part de l’Etat. Ce positionnement est l’expression du besoin d’un cadre normatif encadrant les mutations de la société.

En matière d’économie numérique et de protection sociale une grande majorité (79%) des Français désire par exemple que l’Etat intervienne pour imposer le statut de salarié aux travailleurs des plateformes de livraison. Toujours en matière numérique, les Français estiment que l’Etat doit légitimement intervenir pour protéger les données personnelles mais sans pour autant démanteler les géants du numérique. En effet, 58% des Français ne souhaitent pas démanteler les GAFAM, illustrant un attachement de la population aux services numériques offerts par ces géants. La demande de régulation s’observe également en matière fiscale puisque 53% des Français sont favorables à ce que les firmes multinationales aient un taux d’imposition supérieur.

 

Les Français estiment donc que l’intervention de l’Etat doit se cantonner à des prérogatives réglementaires, accompagnant sans porter atteinte à leur pouvoir d’achat, les nouveaux grands enjeux contemporains.

 

Conclusion

« Les Français sont conscients de tout, mais ne sont prêts à rien »

Pierre-Pascal Boulanger, président-fondateur du Printemps de l’économie.

« Les jeunes adultes expriment des demandes différentes, et parfois minoritaires dans le reste de la population, comme le renforcement de la protection sociale, la fiscalité écologique ou le démantèlement des grandes sociétés du numérique »

Rémi Jeannin, vice-président du Printemps de l’économie

[1] Enquête réalisée par Opinion Way mi-septembre 2021 sur un échantillon de 1011 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

« Compensation carbone : tout sauf neutre !

Le CCFD-Terre Solidaire publie un rapport qui analyse et dénonce l’inaction climatique de 3 multinationales via la compensation carbone

Paris, 6 octobre – A quelques semaines de la COP 26, le CCFD-Terre Solidaire (ONG de solidarité internationale) publie ce jour « Compensation carbone : tout sauf neutre ! » un rapport qui analyse et dénonce l’inaction climatique de TotalEnergie, Nespresso et Air France. Alors que les scientifiques s’accordent à dire qu’il est urgent de réduire les émissions de gaz à effets de serre, la compensation carbone est devenue le levier en particulier des multinationales pour atteindre la neutralité carbone. Pourtant, il est urgent de démontrer que cette fausse solution en plus d’être inefficace peut se révéler dangereuse du point de vue du climat, de l’environnement et des droits humains. C’est pourquoi, ce rapport révèle le vrai visage de ces politiques climatiques d’affichages, à travers l’analyse de trois cas de multinationales issues des secteurs de l’énergie, de l’agriculture et du transport, (2/3 des émissions de gaz à effet de serre mondiales) : TotalEnergie, Nespresso et Air France.

« La compensation carbone n’est pas une réponse à la crise climatique, et en plus cela risque d’avoir un impact majeur sur les droits humains et la biodiversité. A la veille de la COP26, il faut que les Etats et les citoyens ne soient pas dupes face à ce que cachent réellement les stratégies de neutralité carbone des entreprises. L’heure n’est plus aux fausses solutions ! Seule la réduction réelle des émissions et le respect des droits peut garantir la justice climatique » interpelle Myrto Tilianaki, chargée de plaidoyer au CCFD-Terre Solidaire

TotalEnergie et le revers de la neutralité carbone

TotalEnergie revendique une neutralité carbone à l’horizon 2050. Tout en poursuivant des activités fortement émettrices, l’entreprise s’engage à développer de manière accélérée des projets de compensation grâce à des approches technologiques dont l’efficacité est largement questionnée (Projet Northern Lights). Elle envisage également des projets de plantation d’arbres, comme c’est le cas sur plus de 40 000 hectares sur les plateaux Batéké en République du Congo, territoire à la biodiversité riche et essentiel pour les populations riveraines et autochtones.

Nespresso a une politique climat qui boit la tasse

Pour séduire des consommateurs de plus en plus sensibles à l’impact de leur consommation, l’entreprise communique de façon pro-active sur la neutralité carbone de chacune de ses tasses de café. En réalité une large partie de sa politique de neutralité se fonde sur la compensation carbone et non sur la réduction réelle de ses émissions.

Air France ne vole pas au secours du climat

Le poids du secteur aérien dans les émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial est connu et documenté. Pourtant, Air France ne met en place aucune initiative d’ampleur pour réduire ses émissions. Changement de vaisselle de bord, numérisation des manuels destinés aux pilotes, Air France ne recule devant rien ! Même pas de mettre à contribution le passager et sa bonne conscience. Chacun est ainsi invité à soutenir, sous forme de don à une association cocréée par Air France, des projets de compensation carbone que l’entreprise pourra inscrire à son bilan Climat, avec en prime l’aide des contribuables français.

Pour lire le rapport cliquer ICI

 

Compenser n’est pas réduire 

La solution de la compensation (naturelle ou technologique) du carbone sert à ne pas modifier d’une ligne, ou de manière tout à fait anecdotique, les émissions de gaz à effets de serre. Face à des émissions aux effets certains, la compensation offre une politique de neutralisation aux effets eux tout à fait incertains ! La neutralité poursuivie ne sert que de paravent pratique pour assurer le statut quo et non une réelle action climatique.

Carbone versus Droits humain et souveraineté alimentaire

Ce sont des dizaines de millions d’hectares qui seraient nécessaires pour assouvir l’appétit féroce de la compensation pour séquestrer le carbone. Cette ruée vers les terres risque irrémédiablement d’amener à une financiarisation accrue de la Nature. Avec pour conséquence : une mise sous cloche de larges pans de territoire au détriment des populations locales, de leurs modes de vie et de leur souveraineté alimentaire.

Il est essentiel de mettre en place des mesures importantes et intégrées pour assurer que soient considérées de pair justice climatique et justice sociale. Ni la mise sous coupe réglée de la nature au service d’une croissance destructrice et porteuse de danger pour l’humanité, ni la financiarisation de la nature pour pouvoir dessiner de nouvelles perspectives de profits pour quelques-uns au détriment des populations ne sont la solution. Seule une approche systémique, menant de concert la réduction réelle des émissions et la défense des droits humains et de la biodiversité, permettra de garantir la justice climatique.

A propos du CCFD-Terre Solidaire

ONG de solidarité internationale et de développement, le CCFD-Terre Solidaire est mobilisé depuis 60 ans aux côtés de celles et ceux qui luttent quotidiennement contre toutes les causes de la faim et qui font face aux injustices du modèle de développement actuel. Pour faire face à ces fléaux, il a été parmi les premiers à choisir d’agir autrement et durablement. C’est pourquoi il a reçu le label Grande Cause Nationale en 1993.

  • 485 organisations partenaires
  • 580 projets internationaux dans 67 pays
  • 7 200 bénévoles
  • 2,4 millions de bénéficiaires

 

Contacts presse :

Agence Ozinfos                                                                

Amine MOUSSAOUI

Tel : 06 27 26 49 64

ccfd@ozinfos.com

ANPERE devient partenaire du Prix Initiatives Aidant.e.s

6 OCTOBRE 2021 : JOURNÉE NATIONALE DES AIDANTS

Paris – le 1er octobre 2021 – A l’occasion de la 11ème journée nationale des aidants, ANPERE, acteur majeur de l’épargne, de la retraite et de la prévoyance, annonce soutenir le Prix Initiatives Aidant.e.s remis par le  collectif « Je t’aide ». Ce prix entend récompenser, des structures proposant des solutions concrètes aux aidant.e.s. En devant partenaire de ce prix ANPERE contribue à changer le regard sur les aidants.

De l’invisibilité au changement de regard sur les aidants

Si la question des proches aidants passe progressivement de l’invisibilité totale à une meilleure prise en compte par les politiques publiques, il n’en demeure pas moins que les 8,3 millions de personnes (source DREES) qui, en France, accompagnent un proche malade, en situation de handicap, ou de dépendance, sont encore plongés dans une invisibilité sociale cruelle. ANPERE se mobilise depuis plusieurs années sur la question des aidants qui est cruciale pour l’équilibre de vie des familles et analyse les comportements et attentes des Français en la matière à travers son observatoire[i] des liens intergénérationnels dont elle publie les résultats dans sa collection « Nouveaux regards ». [ii] Acteur engagé socialement ANPERE a souhaité aller plus loin en soutenant cette année l’initiative du collectif « Je t’aide » et son prix.

« Soutenir ce prix nous a semblé naturel et essentiel car la solidarité est au cœur de l’ADN d’ANPERE. Cette solidarité s’est révélée plus que nécessaire avec la crise sanitaire qui a décuplé les besoins de solidarité auprès des plus fragiles et renforcé l’aide entre les générations comme le révélait la 3ème édition de notre observatoire des liens intergénérationnels » déclare Hervé Raquin délégué général d’ANPERE

Un prix pour soutenir les initiatives en faveur des aidants

Le collectif « Je t’aide » porte la voix des 11 millions d’aidants en France et se mobilise chaque jour pour que les aidants soient reconnus et épaulés, qu’ils aient des droits concrets et que leur apport à la société soit reconnu. Depuis 2018, le collectif remet un prix à des structures proposant des solutions concrètes aux aidant.e.s qui ainsi bénéficient d’un coup de projecteur mais également d’une dotation de 4000 euros.

Un épisode du podcast « Bien entendu » dédié aux liens intergénérationnels 

« Bien entendu » le podcast de l’association consacre un numéro aux liens intergénérationnels. Accessible sur le site d’ANPERE le podcast est disponible également sur toutes les plateformes de diffusion.

Focus les grands enseignement de la 3ème édition l’« Observatoire des liens intergénérationnels » réalisé par OpinionWay :

  • La crise du Coronavirus a eu un impact significatif et finalement positif sur les liens intergénérationnels, qui se sont fortement renforcés par rapport à 2018 (+9 pts).
  • Cette aide se fait principalement à destination des plus âgés (72%), avec une jeune génération de plus en plus solidaire envers leurs aînés (+15 pts).
  • Dans les faits, ce sont 2 Français sur 5 qui ont effectué des actions d’entraide en dehors de leur famille : une implication en hausse significative par rapport à 2018, chez les plus jeunes et dans des régions très touchées par le Coronavirus (Ile de France, Nord-Ouest).
  • Ces gestes d’entraide concernent principalement une aide aux tâches du quotidien (35% ; +13 pts), faire des courses en particulier (28% ; +12 pts), une action qui a pu progresser avec le confinement, au détriment de rendre visite ou partager des loisirs (12% ; -10 pts).
  • Au sein de la famille, ces gestes d’entraide se stabilisent à un niveau élevé (60%), avec un renforcement de l’aide aux tâches du quotidien (faire les courses 17% ; +6 pts) et beaucoup plus de présence, de relationnel (27% ; +10 pts).
  • Au final, ces gestes solidaires sont plus valorisants (+6 pts), particulièrement pour les plus jeunes.

A propos d’ANPERE

ANPERE (Association nationale pour la prévoyance, l’épargne et la retraite) est l’une des principales associations françaises d’assurés, avec 1,4 million d’adhérents. Elle souscrit pour ses adhérents des contrats d’assurance-vie et de prévoyance distribués par AXA France. Elle informe ses adhérents sur les actualités économiques et règlementaires et a mis en place un programme d’éducation financière pour mieux comprendre les enjeux de l’assurance vie. www.anpere.fr 

Contact médias

Amine Moussaoui – 06 27 26 49 64

anpere@ozinfos.com

[i] L’Observatoire des « liens intergénérationnels » OpinionWay pour ANPERE, a été réalisé en ligne. Les interviews ont été faites du 26 au 30 août 2020 auprès d’un échantillon de 1000 Français représentatif et constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de secteurs d’activités, de nature d’employeur et de taille d’entreprises.

[ii] Accessible sur le site www.anpere.fr

Le Groupe 39 présent au salon « Paris pour l’emploi » du 7 au 8 octobre 2021 !

Le Groupe 39, acteur majeur de la formation au service de l’emploi participera, les 7 et 8 octobre prochains, à la 19ème édition du salon « Paris pour l’emploi ». Couvrant toutes les étapes de la formation, grâce à ses cinq marques (Assofac, Tutos’Me, DstancieL, Campus Des Carrières, et C2F) le Groupe 39 présentera aux visiteurs du salon sur le stand A200 son offre globale allant de la formation initiale à la formation continue en passant par l’apprentissage et la délégation de formateurs.

« La formation est le chaînon manquant du plan de relance de notre économie. Je suis personnellement animé par l’idée que nous devons faire de la formation un véritable tremplin pour l’insertion et le développement professionnel pour contribuer efficacement à la compétitivité des entreprises » précise Anthony Brice, président du groupe.

Les équipes d’Assofac et Campus des Carrières seront également présent à distance sur la plateforme numérique  jusqu’au 30 octobre 2021.

Groupe 39 : la formation au service de l’emploi :

Le Groupe 39 est une famille d’entreprises portée par un objectif commun : la formation pour tous. Crée en 2020 par Anthony Brice son président, il rassemble cinq entreprises (Assofac, Tutos’Me, DstancieL, Campus des Carrières et C2F) qui interviennent sur l’ensemble de la chaîne de la formation professionnelle : organisme de formation, délégation de formateur, développement des compétences, conception de supports, ingénierie pédagogique, formation à distance, apprentissage, e-learning… Le groupe accompagne plus de 5000 personnes tant en formation initiale qu’en formation continue, avec un objectif commun : l’insertion professionnelle. Au quotidien, ce sont ainsi près de 2500 personnes qui travaillent, agissent, forment et transmettent, grâce au Groupe 39. En 2020, le Groupe a revendiqué un chiffre d’affaires de 10 millions d’euros. Plus d’informations : https://www.groupe39.org

 

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Robinson Lebrun : 06 08 80 82 01

Groupe39@ozinfos.com

Jeantet a conseillé le fonds d’investissement LBO France dans le cadre de sa prise de participation majoritaire au sein de la société française Baobag

Paris, le 24 septembre 2021 Jeantet a conseillé le fonds d’investissement LBO France dans le cadre de sa prise de participation majoritaire au sein de la société française Baobag, aux côtés d’AfricInvest, de BNP Paribas Développement ainsi que de l’équipe de management, emmenée par Fabrice Saffré. 

Fondé en 1985, LBO France, leader du capital investissement en France avec 6,3 milliards d’euros de capitaux levés, détient des participations dans 37 sociétés et participe à leur développement dans de nombreux secteurs d’activités (mode, sciences, santé, immobilier, digital…).

Né de la fusion en 2007 de Sacherie du Midi et Framapack, Baobag est le leader français de la conception et la distribution d’emballages souples de grandes capacités notamment pour l’industrie, l’agriculture, l’agroalimentaire ou encore le BTP.

Jeantet (conseil juridique de LBO France) : Philippe Matignon (associé), Pascal Georges (counsel), Camille Perodeau et Vianney Birot (collaborateurs) sur les aspects corporate, Calixte Glotin (collaborateur) sur les aspects de financement.

 

L’équipe de management était conseillée par Altaïr Avocats (Pierre Gramage, Jeanne Mucchielli).

 

AfricInvest était conseillé par Stephenson Harwood (Guillaume Briant).

 

Les cédants (iXO Private Equity et Bpifrance) étaient conseillés par EY Société d’Avocats (Maureen Perchicot, Faustine Carrière).

L’Arseg propose un cycle de conférences dédiées à l’environnement de travail dans tous ses « états »

SalonS WorkSpace Expo & SAET DU 5 AU 7 octobre 2021 Porte de Versailles

#EnvironnementDeTravail- #FlexOffice- #QVT

28 septembre 2021 – Alors que la crise sanitaire a démontré le caractère stratégique de la fonction de directeurs de l’environnement de travail (DET), qui ont mis en œuvre et fourni des moyens permettant aux collaborateurs de se consacrer pleinement à leur métier, dans des conditions sanitaires et d’organisation chamboulées, l’Arseg (Association professionnelle de la filière) partenaire des salons Workspace Expo & SAET contribue au débat pour se projeter dans l’avenir des lieux de travail, à travers un programme de conférences gratuites. Enfin, Latifa Hakkou, Présidente de l’Arseg interviendra lors de la conférence inaugurale du Salon des Achats et de l’Environnement de Travail le 5 octobre à 09h45 : Quelles conséquences de la crise sanitaire pour les fonctions environnement de travail et achats indirects ?

Loi ELAN, loi ESSOC, travail hybride : où va la sécurité incendie ?

La conférence fait le point sur les impacts des évolutions en matière de sécurité incendie. Les lois ESSOC et ELAN créent un nouveau type d’immeuble, l’IMH, et ouvrent de nouvelles possibilités en matière de SSI (système de sécurité incendie) tandis que le développement du travail hybride pose de nouveaux enjeux en matière d’organisation des équipes et des exercices d’évacuation. Comment appliquer des règles de sécurité incendie largement bousculées par ces évolutions ?

Le 5 octobre 2021 11h45 à 12h30 

Intervenant :

Philippe PELZER – DET – AMETIF SANTE AU TRAVAIL

Geoffroy CASTELNAU – Directeur Général – DPSA Ile-de-France

Jacques KERDONCUFF – Délégué à la Défense et à la Sécurité – SOCIETE GENERALE

Dans quels bureaux irons-nous en 2030 ?

La question peut paraître banale… Et pourtant ! Dans un contexte qui vient de propulser l’expérience du télétravail à une échelle supérieure, la question est d’actualité ! Que vont devenir nos bureaux alors que les innovations technologiques nous promettent des outils toujours plus collaboratifs et facilitateurs du travail à distance ? Quelles formes le travail pourrait-il prendre dans 10 ans ? Irons-nous encore au bureau comme aujourd’hui ? Et quelles conséquences pour les DET ?

Le 5 octobre 2021 14h00 à 15h30

Intervenants :

Latifa HAKKOU – Présidente de l’Arseg – Facility Management & EHS Director – IPSEN

Alain D’IRIBARNE – Président du Comité Scientifique – ACTINEO

Emmanuelle LEON – Professeur de management DIRECTRICE SCIENTIFIQUE DE LA CHAIRE REINVENTING WORK

Bien-être au travail : comment bâtir « l’entreprise accueillante » post-COVID ?

Alors que le télétravail a connu un coup d’accélérateur et que la réouverture des sites se fait très progressivement, nombre d’entreprises s’interrogent sur la façon de faire revenir et d’accueillir leurs salariés sur leurs lieux de travail. Une bonne occasion d’imaginer de nouvelles façons d’accueillir, de manager et d’accompagner ses collaborateurs, clients et fournisseurs ! Les DET doivent inventer « l’entreprise accueillante » post-COVID avec de nouvelles approches des projets d’aménagement des espaces de travail et de l’offre d’outils et de services aux collaborateurs. Derrière ce terme se cachent en fait nombre d’enjeux reliés aux transformations actuelles : développement du télétravail, attractivité et fidélisation des collaborateurs, digitalisation, servicialisation, effets générationnels…

Le 6 octobre 2021 09h30 à 11h00

Intervenants :

Manuel MARTINS – Directeur de l’Environnement de Travail – DANONE FRANCE

Emmanuel DEPARIS –  Directeur du Cadre de Vie – AXA France

Magali AUDIBERT – Manager Coordination Sites & Innovation – CARREFOUR France

Où et comment travaillerons-nous demain dans les grandes métropoles ?

Le télétravail était-il déjà bien déployé partout avant la pandémie ? Après la crise, combien de jours par semaine les salariés souhaitent-ils télétravailler ? Choisiront-ils leur domicile ou un tiers-lieu de proximité, qui séduit un nombre croissant d’habitants ? Lorsque la crise sera passée, les modes de travail seront-ils un peu, voire radicalement, différents, ou redeviendront-ils comme avant ? Enfin, quels scénarios du futur nos répondants ont-ils choisi ? Sont-ils si différents d’une métropole à l’autre, d’un continent à l’autre ? Eléments de réponse à travers les résultats de la dernière enquête réalisée par l’observatoire de la qualité de vie au bureau Actineo.

Le 6 octobre 2021 15h00 à 15h45  

Intervenants :

Alain D’IRIBARNE – Président du Comité Scientifique – ACTINEO

Frédérique MIRIEL – Master Organisation et Conduite du Changement – CNAM

Bruno DEVERRE – Directeur Immobilier & Services Généraux Groupe – CGG

Julien FOUCHER – Directeur des Projets Immobiliers et Sécurité – Responsable de Pôle – UP COOP

Nouveaux modes de travail, nouveaux environnements de travail : quelles conséquences pour les projets immobiliers ?

Télétravail, corpo-working, équilibre vie privée/vie pro, espaces dynamiques, flexoffice… Derrière ces termes et ces concepts se cache une évolution profonde de la manière d’aborder les projets immobiliers. Retours sur les plus récents projets menés par nos experts DET et débat sur les conséquences de la crise sanitaire actuelle sur les projets futurs.

Le 7 octobre 2021 11h00 à 12h30

Intervenants :

Frédéricke SAUVAGEOT – Directrice de l’Innovation des Environnements de Travail – ORANGE

Dominique DELATTRE-DEMETZ – Directrice de l’Environnement de Travail – SAINT-GOBAIN

Flore PRADERE – Directrice de Recherche & Prospective Bureaux de demain – JLL

Office Manager : Enjeux et perspectives d’une fonction à (re)connaître !

En charge de nombreuses missions support au sein des petites et moyennes organisations, les Office Managers font face à de multiples enjeux. L’Arseg a réalisé une vaste étude permettant de mieux appréhender les fondamentaux et challenges de la fonction, dont celui de la reconnaissance de l’apport de leurs actions à la performance globale n’est pas le moindre. Pour tout savoir sur les Office Managers, leurs missions, profil, formation, rémunération et avenir, cette session est pour vous !

Le 7 octobre 2021 15h30 à 16h30

Intervenants :

Murielle FRANCK – Office Manager – MATTEL

Olivier SCHAFF – Office & Happiness Manager – GOOOD!

Mario FERNANDEZ – Responsable Etudes & Prospective – ARSEG

 

A propos de l’Arseg

L’Arseg est l’association professionnelle représentant la filière de l’environnement de travail, elle revendique 46 ans de savoir-faire et œuvre à la professionnalisation et à la promotion du métier de directeur/responsable de l’environnement de travail. Rassemblant plus de 2000 adhérents (directeur/responsable environnement de travail) répartis dans 7 délégations régionales, l’Arseg organise près de 150 évènements annuels. A ce titre, elle a la légitimité à prendre part à tous les débats liés au travail : santé et bien-être des salariés, nouvelles organisations des espaces de travail, rapport au numérique, mobilité, aménagement du territoire, sécurité, etc.

En savoir plus : www.arseg.asso.fr / Twitter : @ARSEG_asso

Psychologues, médecins et usagers plébiscitent le remboursement des consultations psychologiques mais émettent de sérieuses réserves sur les modalités proposées par le gouvernement

Paris le 24 septembre 2021 – A la veille des Assises de la santé mentale qui se tiendront lundi 27 et mardi 28 septembre 2021, ProPsy (association de psychologues) présente les résultats d’une enquête exclusive* et première du genre, conduite entre juillet et septembre 2021, auprès de 4 486 personnes qui évalue le projet du gouvernement. Elle questionne les usagers, les psychologues et les médecins sur trois grands items : le remboursement des consultations psychologiques, la perception du prix de prise en charge proposé par le gouvernement, la durée de la consultation idéale. PropSy souhaite par cette enquête poser les bases d’un dialogue fructueux pour faire converger les intérêts du public, des professionnels de santé et des psychologues autour d’un soin psychique de qualité.

Principaux résultats :

  • 89% des médecins, 75% des psychologues et 91% des usagers se félicitent du projet de remboursement des consultations psychologiques
  • 65% des médecins, 98% des psychologues et 66% des usagers jugent le tarif (22€ les 30 minutes de consultation) proposé insuffisant
  • 46% des médecins, 94% des psychologues et 81% des usagers jugent la durée proposée insuffisantes
  • 27% des médecins, 90% des psychologues et 76% des usagers ne sont pas favorables à la prescription médicale
  • 54% des médecins, 93% des psychologues et 73% des usagers jugent compliqué le parcours d’accès aux consultations

Alors que la santé mentale des Français s’est nettement dégradée avec la Covid-19, les capacités de prise en charge de ces troubles par les professionnels des structures publiques ne suffisent pas, le Gouvernement a proposé un « forfait psy » pour permettre aux Français de consulter « en ville ». Toutefois les modalités mises sur la table ont soulevé dès juin 2021 le rejet des psy libéraux.

« Ce que nous avions constaté dans notre pratique quotidienne individuelle et que nous ressentions collectivement est désormais prouvé par les résultats de cette étude. Cette réforme n’est ni compatible avec l’exigence de soins de qualité ni respectueuse de notre profession. Il serait temps que nos propos soient entendus et pris en compte. Sans cela nous courrons à la catastrophe et cela aura des conséquences durables sur la santé mentale des Français » déclarent Caroline Fanciullo, Présidente et de Maximilen Bachelart, Vice-Président.

Rapport prix / durée des consultations

La durée et le prix estimés pour garantir la meilleure prise en charge sont toujours et pour tous les répondants très nettement au-dessus des conditions proposées par le ministère de la Santé.

Un écart de perception de la valeur des consultations

Avec un écart de plus de 23% entre la valeur des usagers et celle du gouvernement, la différence est très significative et pointe clairement l’incohérence et l’inadaptation du prix proposé par le gouvernement.

Les femmes plus critiques sur les conditions de mise en œuvre

La différence hommes/femmes parmi les répondants du groupe “Usagers” s’explique habituellement par un recours plus habituel à des consultations de psychologie par les femmes que par les hommes est possible.

Résultats complets de l’étude disponible sur demande

A propos de ProPsy

ProPsy est une association créée par des psychologues regroupés pour travailler aux mêmes objectifs :

  • Promouvoir la réalité d’exercice des psychologues, quel que soit leur mode d’exercice, leurs pratiques et approches, mais aussi celui de l’exercice de la psychologie, non protégée, contrairement au titre de psychologue, par le biais d’actions spécifiques, concrètes permettant de générer une meilleure visibilité et lisibilité de la profession ;
  • Réunir les psychologues de tous horizons, réunir des données significatives, quantitatives et qualitatives sur notre exercice de la profession pour avoir des éléments factuels sur lesquels réfléchir et penser la profession dans son entièreté et ses spécificités mais aussi apporter de la clarté et de la solidité aux arguments discutés en haut lieu ;
  • Organiser la réflexion sur l’exercice de la psychologie pour que le psychologue redevienne LE professionnel de la psychologie et de son exercice.

Pour cela, ProPsy travaille à :

  • Recueillir des données qualitatives et quantitatives, avec des objectifs ciblés, auxquels chaque collègue psychologue peut participer en implication en temps et/ou en participant financièrement afin de se donner des moyens de recueils professionnels.
  • Établir des liens pluri-professionnels, afin de donner la parole aux différents protagonistes concernés par l’exercice des psychologues ;
  • Ouvrir à des collaborations avec des tiers, que sont, par exemple, les usagers, les médecins généralistes, et les psychiatres, pour que l’exercice de la psychologie puisse être pensée dans son système global

Méthodologie de l’étude

Enquête conduite sur internet du 10 juillet au 12 septembre 2021 auprès de 4486 personnes réparties en 3 groupes : 25% d’usagers, 58% de psychologues et 17% de médecins généralistes ou psychiatres.

 

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AG2R LA MONDIALE, AGRICA, CCMO Mutuelle, le groupe Covéa (MAAF, MMA et GMF) et le FASTT se mobilisent aux côtés de GAE Conseil pour sensibiliser les Français aux conduites addictives.

 

Paris le 22 septembre 2021 – Avec la crise sanitaire, la santé psychologique des Français s’est dramatiquement fragilisée. 5,5 millions d’entre eux déclarent * avoir augmenté leur consommation d’alcool, plus de 50% avoir augmenté leur temps d’utilisation des écrans et 27% fumer davantage. C’est pour répondre aux 71% de Français qui attendent un soutien des mutuelles et institutions de prévoyance sur la question des addictions qu’AG2R LA MONDIALE, AGRICA, CCMO Mutuelle, le Groupe Covéa (MAAF, MMA et GMF) et le FASTT en tant qu’acteurs socialement engagés, s’associent à GAE Conseil pour lancer une campagne de prévention inédite des conduites addictives au moyen d’un Escape Game digital intitulé « Addict’Town ».

Innovante tant du point de vue des technologies mobilisées que de la dimension unique du partenariat, cette campagne se donne pour ambition de toucher (grâce au relais des partenaires) plus de 35 millions de Français soit plus de 52% de la population nationale.

Une enquête menée par une femme shérif au Far West

Afin d’éviter toute stigmatisation liée aux addictions tout en favorisant la projection, le jeu se déroule dans un environnement très différent du monde réel : le Far West, pour renforcer le déroulé pédagogique de l’Escape Game.

Annie Cassidy, la shérif la plus réputée de l’Ouest, vient d’être promue, elle est désormais en charge d’Addict’Town, une ville réputée particulièrement prospère… Dès son arrivée elle réalise que les heures de gloire de la ville sont bien loin derrière elle. Du haut de sa monture, elle observe l’environnement délabré, les chevaux exténués, les habitants déprimés… Sa mission s’avère bien plus compliquée que prévu. Annie Cassidy a besoin de l’aide des participants au jeu pour réussir sa mission : comprendre comment on en est arrivé là.

Une innovation sociale au service d’un sujet majeur de santé publique

« Addict’Town », 1er Escape Game digital de prévention, concept novateur dans le domaine de la santé, dans un format vidéo interactif, immersif et participatif, sensibilise les participants à la prévention des addictions (alcool, médicaments, drogues, jeux, hyper-connexion, achats compulsifs, troubles du comportement alimentaire, etc.) qui se développent dramatiquement depuis la pandémie.

Le jeu invite les participants à mener une enquête au cours de laquelle ils deviennent l’acteur principal de l’intrigue et de leur propre prévention. Ils auront à faire des choix qui vont influencer progressivement le cours du jeu.

Au fur et à mesure de leur progression dans l’intrigue, les joueurs rencontrent un addictologue et un psychologue (des experts de GAE Conseil) qui leur rappellent les messages de prévention à retenir pour renforcer la prise de conscience de l’impact de l’usage et/ou de la consommation de produits psychoactifs ainsi que de la pratique de certains comportements sur leur santé, leur famille, ou encore les volets sociaux et professionnels de leur vie. Objectif : limiter les conséquences de ces comportements.

Pour en savoir plus découvrez la vidéo de présentation : ICI

Une cible large relayée par les partenaires

Il s’agit de l’une des plus larges opérations de prévention des pratiques addictives en France tous publics. Porté par 7 acteurs majeurs de la protection sociale (AG2R LA MONDIALE, AGRICA, CCMO Mutuelle, FASTT, MAAF, MMA et GMF) et par GAE Conseil (cabinet expert de la prévention des addictions) ce dispositif accessible en ligne s’adresse aux salariés, clients et adhérents de ces 8 partenaires ; soit près de 35 millions de Français (plus de 52 % de la population nationale).

* étude Odoxa pour GAE Conseil d’avril 2020.

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Bifurcations, l’heure des choix : 9ème édition du Printemps de l’économie

#Evénement #Débat #Programmes

 Paris, le 13 septembre 2021 – Toujours animé de la même conviction d’offrir un décryptage des enjeux économiques contemporains à tous les publics, le Printemps de l’économie revient du 12 au 15 octobre prochains dans un format hybride de conférences en présentiel, diffusées dans le même temps en ligne. Le thème retenu est : Bifurcations, l’heure des choix.

Le Printemps de l’économie est né d’une vocation : dissiper la frontière entre l’économie et le grand public. Véritable enjeu démocratique, ces conférences sont l’occasion de réunir des chercheurs, des acteurs de l’économie, des politiques, des journalistes, autour de débats sur les grandes thématiques économiques, sociales, sociétales et environnementales de notre époque.

Cette année, le Printemps de l’économie dévoilera une semaine avant le début de l’événement les résultats du sondage exclusif mené par Opinion Way * ”la souveraineté selon les Français”, le jeudi 7 octobre, lors d’un point presse. 

Inscription ici

Les temps fort de cette 9ème édition du Printemps de l’économie

Cette année 31 conférences thématiques jalonneront l’événement qui est devenu une référence à Paris. Ces moments d’échange et de débat prendront place dans 4 lieux emblématiques du savoir : le campus Eiffel de l’INSEEC, l’Université Paris-Dauphine, le Conservatoire National des Arts-et-Métiers et l’École Nationale Supérieure de Chimie.

L’intégralité des conférences sera retransmise en ligne afin de permettre au plus grand nombre d’accéder aux échanges. Ce dispositif hybride rappelle la raison d’être du Printemps de l’économie, à savoir démocratiser les débats économiques et rapprocher l’économie du grand public.

Le Printemps de l’économie réunira plusieurs chefs d’entreprises et acteurs institutionnels majeurs tels que : Franck Riester** Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l’Attractivité), Nathalie Aufauvre (Directrice générale de la stabilité financière et des opérations, Banque de France), Olivier Babeau (Président de l’Institut Sapiens), Philippe Brassac (Directeur général du Groupe Crédit Agricole), Philippe Gattet (Xerfi), Sylvie Goulard (Sous-Gouverneure de la Banque de France) Selma Mahfouz (Inspectrice générale des finances, ex-Directrice générale de la DARES), El Mouhoub Mouhoud (Président de l’Université Dauphine) Robert Ophèle (Président de l’AMF), Jean-Luc Tavernier (Directeur Général de l’INSEE), Laurence Tubiana (Directrice de la Fondation européenne pour le climat – ECF, Fondatrice de l’Iddri), Yves Tyrode (Groupe BPCE).

Seront également invités à exprimer leurs points de vue et donner un décryptage des tendances économiques, plusieurs économistes et universitaires de renom parmi lesquels : Philippe Aghion, Michel Aglietta, Patrick Artus, Philippe Askénazy, Agnès BénassyQuéré, Gilbert Cette, Jezabel Couppey-Soubeyran, Sylvie Faucheux, Alain Granjean, Sébastien Jean, Mathilde Lemoine, Dominique Plihon, Xavier Ragot, Henri Sterdyniak, Xavier Timbeau et bien d’autres… dont, René Passet, invité à la session inaugurale et au cœur du Magazine du Printemps de l’économie.

Hommage à René Passet

Sur un thème tel que “Bifurcations, l’heure des choix”, la parole de cet économiste précurseur semblait plus que nécessaire. René Passet, dès les années 1970, analysait déjà dans une optique multidisciplinaire les logiques opposées de l’économie et de la nature et pourfendait les erreurs de l’approche économique dominante : il était membre du célèbre Groupe des 10, qui rassemblait des personnalités telles que Edgar Morin, Henri Atlan, Henri Laborit, ou Michel Rocard. Ce même Michel Rocard qui n’est pas pour rien dans la création du Printemps de l’économie et qui, avec son fondateur, lui a donné sa raison d’être : la méconnaissance en économie est une menace pour la démocratie.

Les incontournables de la 9ème édition du Printemps de l’économie

Le monde d’après

  • Mardi 12 octobre / 8h15 : Bifurcations : l’heure des choix, la session d’ouverture

En présence de Pierre-Pascal Boulanger, Président-fondateur des Économiques et du Printemps de l’économie Sylvie Faucheux, Directrice Générale IFG Executive Education, Michel Aglietta, Conseiller au CEPII, Agnès Bénassy-Quéré, économiste en chef de la DG Trésor, et René Passet, Professeur émérite de l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne..

  • Mercredi 13 octobre / 8h15 : Peut-on sortir de l’économie du “moins cher” ?

En présence de Patrick Artus, Chef économiste chez Natixis, Olivier Babeau, Président chez Institut Sapiens, Anne-Laure Delatte, Chercheure au CNRS et Sébastien Jean, Directeur du CEPII.

Jeunesse

  • Mardi 12 octobre / 10h45 : Le modèle de l’enseignement supérieur doit-il se réinventer ?

En présence de Sylvie Faucheux Directrice IFG Executive Education, Hugues Ferreboeuf, chef de projet « The Shift Project », Delphine Lesserre, Professeure à HEC Montréal, et François Taddei, Directeur du CRI (Centre de Recherche Interdisciplinaire).

  • Jeudi 14 octobre / 12h : La jeunesse : mal-aimée de nos sociétés ?

En présence de Philippe Askénazy, Directeur de Recherche en économie au CNRS, Professeur attaché au département d’économie de l’ENS.

Climat

  • Mercredi 13 octobre / 11h : Transition écologique, questions climatiques : l’affaire de tous.

En présence de Philippe Brassac, Directeur général du Groupe Crédit Agricole, Corinne Lepage, avocate spécialiste en droit de l’environnement et ancienne ministre de l’Environnement, Robert Ophèle, Président de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers) et Christian de Perthuis, Professeur à l’université Paris Dauphine-PSL, Fondateur de la Chaire Economie du Climat.

  • Jeudi 14 octobre / 15h15 : Société complexe ou sobriété radicale : qui sauvera la planète ?

En présence de Catherine Larrère**, Professeure émérite de Philosophie à l’Université Paris 1- Panthéon-Sorbonne, Antonin Pottier, Maître de conférences de l’EHESS, Laurence Tubiana, Présidente du conseil d’administration de l’Agence Française de Développement (AFD) Lola Vallajo**, Directrice du programme climat de l’Iddri, Alain Granjean**, Co-fondateur et associé de la société Carbone 4, Xavier Timbeau, Directeur général, OFCE Sciences Po.

Numérique

  • Jeudi 14 octobre / 9h30 : Dangers et promesses du numérique pour la société de demain

En présence de Philippe Aghion, Professeur au Collège de France, Dominique Plihon, Professeur, Université Paris XIII, Mireille Bruyère, Economiste, Université de Toulouse 2 et Thomas Coutrot, Economiste chez Dares.

  • Jeudi 14 octobre / 10h30 : Faut-il démanteler les GAFAM ?

En présence de François Lévêque, Professeur d’économie, Frédéric Marty, Chargé de recherche au CNRS, Aurélien Portuese, Professeur de droit, Julien Pillot, enseignant – chercheur à INSEEC.

Etat

  • Vendredi 15 octobre / 10h45 : Le PIB : une mesure d’avenir ?

En présence de Didier Blanchet, Directeur des études et synthèses économiques à l’INSEE, Yaëlle Hauseux, Cheffe de la division concepts, méthodes et évaluations du département des comptes nationaux à l’Insee, Xavier Timbeau, Directeur général à l’Ofce Sciences-Po.

  • Mardi 12 octobre / 9h30 : Innovation, planification, redistribution, protection : faut-il réinventer l’Etat ?

En présence de Catherine Audart, Professeure de philosophie morale et politique à la London School of Economics, Hyppolite d’Albis, Directeur de recherche au CNRS, Charlotte Alpern, Docteure en science politique, Xavier Ragot, Président de l’OFCE et Xavier Timbeau, Directeur général de l’OFCE.

Conflits sociaux

  • Mercredi 13 octobre / 18h15 : “Nuit Debout”, Gilets jaunes.… Quelles bifurcations ? Quel changement social ?

En présence de Erik Neveu, professeur émérite de Science Politique, auteur de « Sociologie des mouvements sociaux », Ludivine Bantigny, historienne, maîtresse de conférences à l’université de Rouen et Laurent Jeanpierre, professeur de science politique à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Retrouver le programme de l’ensemble des conférences en ligne

http://www.printempsdeleco.fr/programme

*enquête réalisée par Opinion Way mi-septembre 2021.

** Présence non confirmée pour l’heure

A propos des Économiques et du Printemps de l’économie

Créé en 2013, par Pierre-Pascal Boulanger, Professeur d’économie au Lycée Turgot, le Printemps de l’Économie a pour ambition, autour d’une semaine de débats animés par des économistes et chercheurs en sciences sociales, des représentants d’institutions et de l’entreprise ou issus de l’entreprise, de proposer au grand public et particulièrement aux jeunes (étudiants, jeunes actifs) de réfléchir chaque année à un thème d’actualité d’un point de vue économique. L’ambition d’ouvrir la sphère éducative sur l’économie et d’œuvrer à la citoyenneté par une meilleure compréhension du monde permet à cet événement d’être soutenu par de nombreux partenaires institutionnels, scientifiques, associatifs et médiatiques (INSEEC U., Groupe Caisse des Dépôts, Banque de France Educfi, Académie de Paris, Université Paris-Dauphine, Xerfi,  Crédit Agricole, Natixis,  CNAM, France Stratégie, Ministère de l‘économie et des finances-Direction générale du trésor, École d’économie de Paris-PSE, IGPDE, Insee, APSES, Lycée Turgot, OFCE, Les Économistes Atterrés,  CEPII, Centre d’Économie de la Sorbonne, EHESS,  LEDa de l’Université Paris-Dauphine,). Le Printemps de l’Économie est un événement organisé par l’association les Économiques, créée en 2010 et présidée par son fondateur Pierre-Pascal Boulanger, rejoint en 2015 par Rémi Jeannin, Professeur en classes préparatoires au Lycée Hector Berlioz à Vincennes. Il dispose d’un Conseil Scientifique pluraliste rassemblant économistes et chercheurs en sciences sociales, représentants des médias et des entreprises et aussi d’un Conseil étudiant (une vingtaine d’étudiants issus d’établissements du supérieur : universités, écoles d’économie, écoles d’ingénieurs et écoles de commerce) qui veille à maintenir l’accessibilité et l’attractivité du programme proposé. http://www.printempsdeleco.fr/

Contacts médias

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Robin Barbacetto 06 26 22 08 94 / Robinson Lebrun 06 75 08 15 53 / printempsdeleco@ozinfos.com