Un Français sur cinq prêts à se lancer dans l’aventure entrepreneuriale

BAROMETRE DE L’ENVIE D’ENTREPRENDRE

Alors que la crise sanitaire et économique liée à la COVID-19 a profondément impacté notre société, les Français gardent l’envie d’entreprendre. Go Entrepreneurs, organisé par Les Echos Le Parisien Evénements publie les résultats de son « Baromètre annuel de l’envie d’entreprendre des Français » réalisé par OpinionWay. 21% des Français (soit 11 millions de personnes) déclarent avoir envie de créer une entreprise, d’en reprendre une ou de se mettre à leur compte en 2021.

Go Entrepreneurs est plus que jamais nécessaire pour accompagner ses porteurs de projets et faire la démonstration que l’entrepreneuriat est accessible à tous.

« Les entrepreneurs sont au cœur de la relance économique de notre pays. Je me réjouis que l’envie d’entreprendre existe durablement en France. En constante augmentation depuis plusieurs années, celle-ci n’a pas été balayée par la crise. Go entrepreneurs est là pour accompagner ceux qui veulent se lancer vers la réussite de leur projet mais également dans la construction collective d’une société plus responsable » déclarent Aziliz de VEYRINAS Directrice Déléguée Les Echos Le parisien Evénements, et Florence BARDIAU-HARDOUIN, Event Manager Go Entrepreneurs, directrice adjointe Les Echos Le Parisien Evènements.

Découvrir les résultats CP_Go Entrepreneurs_Baromètre Opinion Way

Cinq nouveaux budgets pour l’agence OZINFOS

Ozinfos, agence de communication d’influence fondée par Marie-Céline Terré, annonce le gain de cinq nouveaux budgets. Trois nouveaux comptes viennent renforcer son expertise conseil. L’arrivée du CCFD-Terre Solidaire conforte son positionnement auprès des associations caritatives comme celle de Go Entrepreneurs complète son expérience en médiatisation d’événements à contenu. 

  • Empreinte Humaine, cabinet indépendant spécialisé dans la promotion de la Qualité de Vie au Travail (QVT) et en prévention des Risques Psychosociaux (RPS) fait appel à Ozinfos pour un programme de relations presse et de communication d’influence autour notamment de la publication de plusieurs études relative à la santé au travail.

 

  • Émeraude Escape, start-up leader du marché français de la conception d’Escape Game sur mesure pour entreprise retient Ozinfos pour l’accompagner dans la médiatisation de sa nouvelle offre totalement digitalisée et son développement international.

 

  • JEB Avocats, cabinet d’avocats spécialisé en droit social et en santé au travail fondé par Jamila El Berry, appointe Ozinfos pour l’accompagner dans un programme de communication d’expertise autour des risques psychosociaux.

 

  • Go Entrepreneurs, (ex-Salon des entrepreneurs), événement phare de l’écosystème de la création d’entreprise français organisé par le groupe « Les Echos – Le Parisien Évènements », fait appel à Ozinfos pour l’accompagner dans la médiatisation de son repositionnement et de son nouveau nom ainsi que pour l’édition parisienne de l’événement qui aura lieu du 9 au 10 juin 2021 dans le cadre prestigieux de Paris La Défense Arena.

 

  • Le CCFD-Terre Solidaire, (ONG de lutte contre la faim et pour le développement agissant dans près de 70 pays et auprès de 2,5 millions de personnes) a choisi l’agence Ozinfos pour l’accompagner en conseil sur la stratégie de message et les relations presse de l’association qui fêtera ses 60 ans en 2021.

 

 

OZINFOS l’agence spécialiste des thématiques éco-social-sociétal

Créée en 2001 par Marie-Céline Terré, OZINFOS agence de communication d’influence s’intéresse en priorité aux enjeux éco-sociaux-sociétaux des entreprises, institutions ou collectivités publiques. OZINFOS développe la visibilité et la réputation de ses clients en donnant la priorité absolue aux contenus et messages qu’elle déploie dans des programmes de relations publics et d’influence, en s’appuyant sur une présence digitale, éditoriale et événementielle. L’agence propose également des programmes de formation à la prise de parole (médiacoaching) et dispose d’un savoir-faire très expert en matière de communication dans un environnement complexe (fusion, croissance externe, restructuration, réorganisation).

Parmi les clients de l’agence :

  • Des acteurs du conseil aux entreprises : Jeantet, cabinet d’avocats d’affaires, GAE Conseil, cabinet spécialiste des addictions en milieux professionnels, la FIRPS (Fédération des Intervenants en RPS), KMSI, …
  • Des acteurs de la distribution: le Groupement Pharmabest, SOLO Group, Tesly
  • Des acteurs de la mobilité: Saemes, Laboratoire de la Mobilité Inclusive, Wimoov
  • Des acteurs associatifs : Anpere, Association PuissanceDYS, Fondation Apprentis d’Auteuil, Voxfémina…
  • Des événements à contenu : Le Printemps de l’Économie, Femmes en vue, Les rencontres de la Mobilité Inclusive

OZINFOS est membre associé de l’AJEF (association des journalistes économiques et financiers) et de l’AJIS (association des journalistes d’information sociale). Elle est membre de l’organisation professionnelle IP&C (information presse et communication) et du Club Mac Luhan.

En savoir plus www.ozinfos.com / Twitter : @ozinfos 

Contact presse

Amine Moussaoui

Tel : 06 27 26 49 64

amine@ozinfos.com

 

 

2021, le Salon des Entrepreneurs devient Go Entrepreneurs

Donner un temps d’avance aux Entrepreneurs

D’années en années, de salon en salon, la France à fait sienne cette évidence que les entrepreneurs font batte le pouls de son économie. Durant trois décennies, organisé par le groupe Les Echos – Le Parisien le Salon des entrepreneurs s’est fait le porte voix et le fédérateur de toutes les initiatives entrepreneuriales. Missions pleinement accomplie : La France aime ses entrepreneurs, des millions d’entre nous rêvent de les suivre. En 2021, nous ouvrons une nouvelle ère le Salon des Entrepreneurs devient Go Entrepreneurs.

Lire le communiqué de presse GO Entrepreneurs 2021_07 12 2020

 

 

 

 

Et si la gamification digitale en entreprise était la réponse au problèmes de management à distance ?

#Startup #Gaming #Management #Télétravail

Paris, le 1er décembre 2020 – Dans un contexte de pandémie mondiale, les interactions sociales en entreprises sont mises à mal du fait de l’éloignement sanitaire et du télétravail imposé.  Dans le même temps pour les entreprises, fédérer les équipes à distance et maintenir la cohésion des collaborateurs sont des enjeux majeurs. Pour faire face à ce climat anxiogène, les entreprises soucieuses de conjuguer motivation, bien-être au travail et performance doivent réinventer leur manière d’animer le collectif de travail en s’appuyant sur le digital notamment. Et si la gamification digitale en entreprise était la clé pour leur permettre de conserver cohésion d’équipe et convivialité même à distance ? En quoi et comment la gamification digitale peut-elle jouer un rôle prépondérant sur le bonheur au travail ?

Le gaming en entreprise en plein développement

Alors que plus de 50% des Français jouent régulièrement aux jeux vidéo*, la gamification digitale en entreprise est encore un concept peu utilisé par les entreprises mais qui a connu un bond au cours du printemps confiné. En adaptant les mécanismes du jeu vidéo à la formation, la prévention ou encore le recrutement, les entreprises trouvent une réponse à leur besoin en termes de management et maintien de la performance de leurs équipes.

Avec la crise sanitaire, travailler, former, recruter, sensibiliser ou encore communiquer en entreprise se complexifie. Bien que le travail à distance soit important pour conserver l’activité de l’entreprise tout en limitant les risques de contagion, entretenir les liens entre les collaborateurs l’est également. Pour conserver harmonie sociale et épanouissement personnel, les événements collectifs s’imposent aux entreprises. Ces derniers mois, tous les événements physiques ont été annulés. Pour maintenir ces moments conviviaux, les entreprises cherchent à se réinventer. Se tourner vers le digital peut être une solution efficace pour réunir les collaborateurs et leur proposer un moment dynamique et convivial à distance. Dès lors que l’on sait que le coût moyen de la démotivation d’un salarié est de 13 340 € par an*, l’importance de ne pas négliger leur bien être en s’appuyant sur le jeu, n’est plus à démontrer pour l’entreprise qui sait ainsi qu’elle va aller plus vite et plus loin.

Il s’agit pour l’entreprise d’un moyen de renforcer l’attachement du collaborateur à sa vision et à ses valeurs. Cet outil innovant surprend les collaborateurs et permet par la même occasion de capter leur attention. Contrairement aux présentations dites « classiques » (PowerPoint, visioconférence…) finalement si peu participatives, cela rend ludique certaines actions pouvant être perçues comme fastidieuses et permet d’approcher les thèmes abordés sous un nouvel angle. Plus qu’un simple divertissement, la gamification est un réel levier pour renforcer la cohésion d’équipe malgré la distance.

Plus d’engagement et de participation des équipes

Pour les collaborateurs, la gamification renforce le sentiment d’appartenance, d’engagement, dans l’entreprise et relance la motivation en dépit de la distance imposée par le télétravail massif.

De plus, induire une dimension ludique dans un message qui pourrait paraître difficile complexe le ou hors du champ d’action du collaborateur permet de le rendre divertissant et attractif tout en contribuant à la cohésion dans les équipes. La nécessaire coopération impliquée par le jeu favorise la consolidation des liens entre les « salariés joueurs ». Ici, les collaborateurs ne sont plus de simples spectateurs mais deviennent acteurs. Ils ne sont plus passifs mais doivent agir, se concerter, échanger et mettre en pratique. Cette méthode qui a fait ses preuves en présentiel produit aussi des effets positifs à distance et permet de mieux assimiler et intégrer le message véhiculé.  En interagissant avec le contenu, le collaborateur participe au message auquel il est confronté, augmentant par voie de conséquence son engagement.

Les moyens de se divertir et l’accès aux loisirs se font plus rares, de même qu’avec les restrictions de présence sur le lieu de travail, le respect des gestes barrières, terminés les parties de baby-foot, les pauses café, les déjeuners ou encore les séances de sports avec des collègues qui étaient autant de moment d’échanges informels, de soutien mutuel, d’expérience de coopération et d’entr’aide. La gamification permet de maintenir la socialisation entre collègues et de préserver les moments de convivialité.

Enfin, l’usage de jeu d’entreprise en ligne permet de récolter et analyser finement les interactions par les datas récoltées permettant d’améliorer le dispositif proposé et les échanges avec les collaborateurs. L’outil digital propose comme dans les jeux traditionnels en ligne, d’encourager l’engouement des collaborateurs en mettant en avant les différents résultats, en récompensant les plus performants.

Du recrutement à la formation, en passant par l’intégration des nouveaux collaborateurs ou encore à la conduite du changement, la ludification des process en entreprise est devenue essentielle pour l’épanouissement professionnel et personnel. La gamification en entreprise s’impose aujourd’hui comme un outil permettant de compenser la distance physique créée par le télétravail, tout en accroissant l’attractivité de l’entreprise et la motivation des collaborateurs.

* D’après l’étude réalisée en 2018 sur l’Indice de Bien-Être au travail (IBET) par le groupe Apicil et le cabinet Mozart Consulting,

** Une proportion en hausse de 3 points sur un an, selon une récente étude du Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs (Sell).

A propos d’Emeraude Escape

Passionné depuis l’enfance par les énigmes, Virgile Loisance, le fondateur d’Emeraude Escape a su transformer sa passion en entreprise réussie. En surfant sur l’essor important de la gamification dans la société, Virgile Loisance a l’idée de l’appliquer au monde de l’entreprise en leur proposant de concevoir sur mesure des Escape Game personnalisés en fonction de leurs besoins. Le principe est de favoriser l’appropriation de sujets complexes, par l’approche ludique dans le cadre d’un scénario spécifique à chaque entreprise et chaque sujet. Emeraude Escape intervient essentiellement pour de grands groupes en imaginant des escape game sur mesure pour les accompagner sur tous types de problématiques : Team building, Recrutement Prévention, Formation, Lancement de produit …

Plus d’information : https://www.emeraude-escape.com/

Contacts Médias

Agence OZINFOS

Amine Moussaoui : 06 27 26 49 64

Sothany Tum Tel: 06 27 26 49 65

emeraudeescape@ozinfos.com

Le CCFD-Terre Solidaire inquiet pour l’action de solidarité internationale 2021

A l’occasion du « Giving Tuesday » le 1er décembre prochain et tandis que s’ouvre sa campagne de collecte de dons de fin d’année, le CCFD-Terre Solidaire (ONG de lutte contre la faim et pour le développement agissant dans près de 70 pays) exprime son inquiétude. Si la crise sanitaire démultiplie les besoins de solidarité et que le virus affame en France, l’ONG s’inquiète de voir sa capacité d’action au profit des plus fragiles et des plus vulnérables dans le monde mise en danger du fait d’une baisse de ses ressources financières.

« Nous avons fait face et nous sommes adaptés en 2020. Nous avons maintenu toutes nos activités là où nous sommes présents dans le monde, grâce à l’action quotidienne de notre réseau de partenaires associatifs locaux.  Nous avons immédiatement redéployé nos programmes d’actions en nous concentrant sur les actions les plus importantes. Mais nous sommes inquiets pour 2021. La crise sanitaire et économique ayant rebattu l’ensemble des cartes de la solidarité des Français, nous ne savons pas quel sera le résultat de notre campagne de dons de Noël », s’inquiète Manuele Derolez, Déléguée générale du CCFD Terre Solidaire.

« En effet si les dons aux associations et fondations ont bondi de 22 % [1] au premier semestre 2020, d’autres études [2] indiquent que les Français comptent avant tout donner pour la santé et la recherche médicale, ou l’aide aux personnes démunies ou encore la défense des animaux. Nous nous félicitions de cet élan de générosité mais nous sommes inquiets pour la solidarité internationale. 130 millions de personnes supplémentaires pourraient souffrir de faim chronique et 70 à 100 millions de personnes pourraient tomber dans l’extrême pauvreté dans le monde d’ici fin 2020 [3]. C’est très grave ! Il n’est plus temps seulement d’alerter ou de dénoncer, il faut agir pour changer. Nous sommes mobilisés partout dans le monde avec nos partenaires pour répondre aux demandes nouvelles nées de la crise. Mais pour continuer à agir il faut des moyens. Et agir c’est aussi donner aux associations de solidarité et de développement international » poursuit Manuele Derolez 

A propos du CCFD Terre Solidaire

Acteur historique du changement dans près de 70 pays, le CCFD-Terre Solidaire agit contre toutes les formes d’injustice. Nous œuvrons pour que chacun voie ses droits fondamentaux respectés : manger à sa faim, vivre dignement de son travail, habiter dans un environnement sain, choisir là où construire sa vie, etc. Un monde plus juste et plus fraternel est déjà en action, car chacun porte en lui une force de changement. Notre engagement pour plus de justice et de solidarité prend racine dans l’Évangile et la pensée sociale de l’Église. Par notre action individuelle et collective, nous proposons et soutenons des solutions politiques et de terrain.

  • 500 organisations partenaires
  • 681 projets internationaux dans 69 pays
  • 15 000 bénévoles
  • 2,5 millions de bénéficiaires

 

Contacts presse :

Agence Ozinfos                                                                            CCFD-Terre Solidaire

Amine MOUSSAOUI et Sothany TUM                                             Sophie REBOURS

Tel : 06 27 26 49 64 / 06 27 26 49 65                                               Tel : 07 61 37 38 65

ccfd@ozinfos.com                                                                                 s.rebours@ccfd-terresolidaire.org

 

[1] Baromètre de la générosité – France Générosité novembre 2020

[2] La solidarité à l’épreuve du coronavirus – Apprentis d’Auteuil juin 2020

[3] Banque mondiale, ONU

La Pharmacie Principale de Bordeaux s’adapte confinement et propose la livraison à domicile, à vélo

Paris, le 19 novembre 2020 – Alors que la seconde vague de Covid-19 sévit en France et que le confinement est de mise, la Pharmacie Principale de Bordeaux, située 10 rue Sainte-Catherine, s’associe à l’association girondine spécialiste des déplacements zéro carbone « l’Atelier Remuménage » pour proposer un service de livraison à domicile des produits de parapharmacie pour les habitants de la ville de Bordeaux, gratuit la première semaine. Zoom sur cette initiative solidaire et éco-responsable.

 

Alors que les Bordelais, sont comme l’ensemble des français entravés dans leurs déplacements quotidiens, la Pharmacie Principale de Bordeaux, lance dès le 12 novembre 2020, un service de livraison des produits à domicile, au prix de 5,50 euros*.

Les clients de Bordeaux passent leur commande depuis le site et un coursier de « l’Atelier Remuménage » les apporte à domicile à vélo, assurant une empreinte carbone de la livraison de zéro.

L’objectif est simple : permettre aux clients qui ne peuvent pas se déplacer de continuer à se procurer les produits de parapharmacie (hygiène, bébé, diététique, soins du corps, dentaire…).

 

« Nos patients-clients sont toujours plus attentifs aux impacts carbones dans leur quotidien, notamment dans leurs déplacements. C’est pourquoi lorsque nous avons choisi de proposer ce service de livraison à domicile il nous a paru évident de se rapprocher d’un acteur local reconnu pour ses engagements éco-responsable » explique Alain Randazzo, titulaire de la pharmacie.

 

Un dispositif ultrasimple

Pour pouvoir bénéficier de ce service, les clients passent commande directement sur le site de la pharmacie, payent leur panier et choisissent le mode de livraison souhaité : retrait en pharmacie ou livraison à domicile (pour les habitants de Bordeaux). Le port est offert dès 65 € TTC d’achat (sinon la livraison est facturée 5,50 € TTC). Pour les clients des autres zones seul le retrait en pharmacie est toujours disponible et gratuit.

*coût de livraison standard, frais de port offerts à partir de 65 euros d’achat.

 

Focus la Pharmacie Principale de Bordeaux

10, rue Sainte-Catherine

33 000 Bordeaux

  • Ouvertures : du lundi au vendredi de 8H30 à 20h, le samedi et dimanche (hors jours fériés) de 9h à 20h.
  • Alain Randazzo est le pharmacien titulaire
  • Surface de 300 m2,
  • 1000 clients/jour, propose plusieurs milliers de références de produits de parapharmacie ainsi que des services de santé comme la vaccination antigrippale, la mesure de la pression artérielle, le dépistage de la Covid-19 via les tests TROD et tests antigéniques
  • Click&Collect en 2 heures en commandant via le site
  • La livraison à domicile avec l’Atelier Remuménage pour les clients de Bordeaux
  • Programme fidélité MyVery Best Card (15 604 adhérents pour la pharmacie).
  • https://pharmacie-principale-bordeaux.pharmabest.com/

 

Pour mémoire, Pharmabest est présent en Nouvelle-Aquitaine avec 5 pharmacies :

  • Pharmacie Principale – Bordeaux (33)
  • Pharmacie de l’Alouette – Pessac (33)
  • Pharmacie des 7 Cantons – Lons (64)
  • Pharmacie de l’Europe – La Rochelle (17)

 

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A propos de PHARMABEST

Pharmabest s’est hissé en quatre ans parmi les tout premiers réseaux organisés de pharmacies en France. Il regroupe en janvier 2020, 91 des plus importantes pharmacies françaises et est présent sur l’ensemble de l’Hexagone en Corse, à la Martinique et en Guadeloupe. L’enseigne affiche un chiffre d’affaires de 780 millions d’euros en 2019. 2600 salariés dont 610 pharmaciens inscrits à l’ordre accueillent plus de 120 000 clients par jour dans le réseau, et servent environ 16 millions d’ordonnances. Pharmabest, c’est une enseigne qui innove au service des patients : avril 2017, lancement d’une carte de fidélité qui compte 830 000 abonnés et 70 marques – avril 2018, lancement de Pharmascience, la première marque propre du groupement 100% naturelle autour d’une gamme de compléments alimentaires et d’huiles essentielles – juin 2018 lancement du premier service de pré-dépistage du mélanome en pharmacie – janvier 2019, lancement du site internet national www.pharmabest.com – novembre 2019, lancement du Click &Collect.

Pharmabest c’est une marque forte, déclinée en magasin, sur internet, dans une application et avec un magazine mensuel distribué à 500 000 exemplaires. Le groupement est une SA dont les associés sont les pharmaciens. Elle a pour Président le Dr David Abenhaim, associé de la pharmacie Pharmabest Prado-Mermoz à Marseille, et pour Directeur Général, Alain Styl.

Retrouvez toutes les informations du groupement sur Twitter en vous abonnant : @pharmabest_corp

 

 

Contacts presse

Agence Ozinfos

Marie-Céline Terré – Manon Vautier – 06 09 47 47 45 / 07 72 21 56 48 – pharmabest@ozinfos.com

 

Pharmabest, en ordre de marche pour tester les Français à grande échelle

 

Paris, le 18 novembre 2020 – Alors que le confinement se prolonge et que l’urgence est de dépister les personnes porteuses du virus pour qu’ils puissent se protéger et protéger leur entourage, les pharmaciens du groupement ont décidé de jouer un rôle décisif dans la lutte contre le Covid-19 et d’affirmer leur rôle d’acteur de santé de proximité en organisant les tests antigéniques à grande échelle dans leurs pharmacies.

 

L’arrivée des tests antigéniques en officine constitue une nouvelle étape dans la transformation du métier de pharmacien.

Après avoir lancé en juillet dernier le dépistage par test TROD, Pharmabest s’est mis en ordre de marche pour accompagner le mouvement de dépistage massif demandé par les pouvoirs publics.

La plupart des officines du groupement proposent ces dépistages, soit à l’intérieur des officines avec un parcours spécifique, soit à l’extérieur, par la mise en place de tentes installées à l’extérieur ou bien dans un local déporté à proximité de la pharmacie, lorsque c’est possible et autorisé par les municipalités et les ARS.

Dans tous les cas, des équipes de pharmaciens sont spécialement formées à ce geste technique et toutes les mesures de protections sont mises en œuvre pour assurer la sécurité des équipes officinales, des patients et autres clients qui fréquentent les pharmacies.

 

« Nos pharmaciens souhaitent se saisir de l’opportunité de jouer un rôle décisif dans la lutte contre la Covid-19 et d’affirmer leur rôle d’acteur de santé de proximité. C’est pourquoi nous avons choisi de nous inscrire pleinement dans la stratégie Dépister-Isoler-Tracer qui permet de réduire la contamination, et proposons dans toutes les régions où nous sommes présents, le dépistage de la Covid-19 avec les tests antigéniques. Nous sommes en mesure de tester 70 000 françaises et français par mois », déclare le Dr David Abenhaim, Président du Groupement Pharmabest, pharmacien titulaire de la pharmacie Prado-Mermoz à Marseille.

 

Le dispositif en chiffres

Pharmabest dispose de plusieurs centaines de milliers de tests de la marque suisse BioSynex (covid-19 AgBSS), et a, depuis le 4 novembre, déjà testé plus de 9 000 personnes…

Pharmabest prévoit d’être en mesure de tester près de 70 000 personnes par mois, soit plus d’une vingtainea de personnes par jour en moyenne.

 

Une gestion des déchets scrupuleuse.

Les déchets biologiques (écouvillon, tube d’extraction, cassette) produits lors de la réalisation de ces tests sont éliminés par la filière des déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI). Les équipements de protection individuels (EPI) portés par les pharmaciens lors de ces tests sont réputés à faible contamination, et sont placés dans un sac plastique pour ordures ménagères dédié, opaque, disposant d’un système de fermeture fonctionnel et d’un volume adapté. Quand le sac est presque plein, il est fermé et placé dans un 2ème sac pour ordures ménagères de mêmes caractéristiques qui sera également fermé. Les déchets sont stockés durant 24 heures à température ambiante au lieu d’exercice du professionnel de santé avant leur élimination via les ordures ménagères.

 

Nous sommes à votre disposition pour organiser un reportage en officine et pour vous envoyer des photos des installations mises en place par les pharmaciens.

 

 

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A propos de PHARMABEST

Pharmabest s’est hissé en quatre ans parmi les tout premiers réseaux organisés de pharmacies en France. Il regroupe en janvier 2020, 90 des plus importantes pharmacies françaises et est présent sur l’ensemble de l’Hexagone en Corse, à la Martinique et en Guadeloupe. L’enseigne affiche un chiffre d’affaires de 780 millions d’euros en 2019. 2600 salariés dont 610 pharmaciens inscrits à l’ordre accueillent plus de 120 000 clients par jour dans le réseau, et servent environ 16 millions d’ordonnances. Pharmabest, c’est une enseigne qui innove au service des patients : avril 2017, lancement d’une carte de fidélité qui compte 700 000 abonnés et 70 marques – avril 2018, lancement de Pharmascience, la première marque propre du groupement 100% naturelle autour d’une gamme de compléments alimentaires et d’huiles essentielles – juin 2018 lancement du premier service de pré-dépistage du mélanome en pharmacie – janvier 2019, lancement du site internet national www.pharmabest.com – novembre 2019, lancement du Click & Collect.

Pharmabest c’est une marque forte, déclinée en magasin, sur internet, dans une application et avec un magazine mensuel distribué à 500 000 exemplaires. Le groupement est une SA dont les associés sont les pharmaciens. Elle a pour Président le Dr David Abenhaim, associé de la pharmacie Pharmabest Prado-Mermoz à Marseille, et pour Directeur Général, Alain Styl.

Retrouvez toutes les informations du groupement sur Twitter en vous abonnant : @pharmabest_corp

 

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La santé psychologique des salariés français très nettement dégradée après neuf mois de pandémie

Etat psychologique, Risques Psychosociaux,

& Epuisement des Salariés Français

4ème vague du baromètre :

49% des salariés sont en situation de détresse psychologique (+7) dont 18% en détresse élevée (+1)

35% des salariés sont en état d’épuisement émotionnel sévère

5% des salariés (soit environ 1 million de personnes) sont en burnout sévère

24% des salariés ont déjà pris un arrêt maladie à cause du stress (soit environ 5,5 millions de personnes)

Paris le 18 novembre 2020 – Alors que la crise sanitaire et économique liée à la COVID 19 a profondément impacté la vie des salariés Français dans toutes ses dimensions, Empreinte Humaine (spécialiste en prévention des risques psychosociaux et en qualité de vie au travail) publie la 4ème vague de son « Baromètre de la santé psychologique des salariés Français en période de crise » réalisé par OpinionWay. Initié pendant le 1er confinement ce baromètre démontre indiscutablement le caractère autant psychosocial qu’épidémiologique de la crise.

Cette 4ème vague entend suivre l’évolution des indicateurs liés à la détresse psychologique, à la croissance post traumatique, et à la résilience des salariés. Elle permet enfin d’aborder de nouveaux indicateurs tels que le risque de burnout. Une fois de plus les résultats de cette étude dressent un panorama inquiétant de la santé psychologique des salariés à la suite de neuf mois d’épidémie. Les indicateurs se dégradent.

Ainsi, leur détresse psychologique[1] culmine à 49% (+7 par rapport à mai 2020) dont 18% en détresse psychologique élevée (+1) et 35% d’entre eux sont en état d’épuisement émotionnel sévère et environ 1 000 000 de salariés sont en burnout[2] sévère (soit 5%). 24% déclarent avoir déjà pris un arrêt de travail à cause du stress ou de l’anxiété (74% de détresse psychologique) soit environ 5 500 000 salariés.

« Ces résultats sont extrêmement préoccupants et montrent l’urgence d’agir. La crise sanitaire a pris de court toute la société, les entreprises y compris. Après 9 mois de crise, le monde du travail est majoritairement épuisé qu’il s’agisse des salariés ou des managers, tous indiquent un état alarmant » déclarent Christophe NGUYEN, psychologue du travail et président d’Empreinte Humaine, et Jean-Pierre BRUN, co-fondateur d’Empreinte Humaine et expert conseil.

L’état des salariés est très préoccupant

Si le déconfinement avait permis une baisse du taux de détresse psychologique des salariés, celui-ci repart très nettement à la hausse. Ainsi 49% des salariés (+7 par rapport à mai 2020) sont en situation de détresse psychologique dont 18% en détresse psychologique élevée (+1). Taux également en hausse très nette pour la hiérarchie avec 58% de détresse psychologique pour les managers (+10) dont 25% de détresse élevée (+4) et 72% (+6) pour les managers de managers.

Faisant suite à 9 mois de pandémie, la fatigue émotionnelle s’installe et le burnout touche de façon importante les salariés et en particulier les managers. 35% des salariés sont en état d’épuisement émotionnel sévère et 5% sont en burnout sévère soit environ 1 000 000 de personnes. Les managers eux, sont deux fois plus en burnout sévère que les non-managers.  Enfin, 24% des salariés déclarent avoir déjà pris un arrêt de travail à cause du stress ou de l’anxiété soit environ 5 500 000 salariés et 36% ont peur de ne pas pouvoir faire face psychologiquement à cette crise.

Le soutien perçu par les salariés dans l’entreprise augmente

Parallèlement, les salariés estiment être soutenus en premier lieu par leur collègue à 83% (+4) le N+1 à 77% (-5) leur direction à 70% (+5), devant la DRH à 67% (+11) et la médecine du travail à 58% (+14).  Pourtant, seulement 32% des salariés perçoivent leur direction d’entreprise comme engagée sur le sujet de la santé psychologique au travail soit -13 points par rapport à mai 2020, ce qui est très insuffisant.

« 50 % des entreprises ont mis en place des politiques ou des plans d’action de prévention des risques psychosociaux, incivilités, violences ou harcèlement au travail. C’est très positif, les intentions sont présentes, reste à mettre en place d’autres actions plus efficaces sur la question des risques psychosociaux. Je crains que l’état mental des salariés se dégrade avec le temps si des mesures de fond ne sont pas mises en œuvre. » ajoute Christophe NGUYEN

Les actions des entreprises doivent être renforcées en matière de sécurité psychologique

  • 35% pensent que la santé psychologique des salariés est aussi importante que la productivité dans leur entreprise (-2)
  • 42% indiquent que dans leur entreprise, la prévention du stress implique tous les niveaux hiérarchiques de l’organisation (-1)
  • 32% estiment qu’il y a un bon niveau de communication/information en ce qui concerne les enjeux liés à leur santé psychologique (-7)

« Les entreprises, le management et les salariés doivent savoir ce qu’est un climat de sécurité psychologique si on veut minimiser les effets de cette crise sanitaire sur la santé mentale des salariés et leurs dirigeants. Des efforts doivent être faits, la sécurité psychologique est indispensable pour la santé des salariés, ce n’est pas un luxe. Elle s’appuie sur des valeurs d’entreprise et des actions claires au premier desquelles l’engagement des comités de direction des entreprises dont on constate malheureusement une grande baisse par rapport à nos derniers baromètres. Les pouvoirs publics commencent à parler du sujet de la santé mentale, c’est bien, il faut maintenant aider les entreprises à investir sur le sujet. » déplore Christophe NGUYEN

Le rapport au travail et l’engagement des salariés en baisse nette

42% des salariés indiquent que leur travail leur plait moins qu’avant, 35% considèrent que la crise leur a fait comprendre que ce qu’ils faisaient n’avait pas de sens et 36% ont perdu de la fierté à travailler pour leur entreprise / organisation. Enfin 49% restent dans leur entreprise faute de trouver mieux, ce taux s’élève à 60% chez les salariés en 100% télétravail.

A la faveur de cette crise, les salariés formulent clairement des attentes vis-à-vis de leur entreprise en matière de qualité de vie au travail :

  • 74% pensent que leur entreprise doit être encore plus attentive à son rôle en matière écologique et social
  • 59% sont plus exigeants envers leur employeur pour prendre en compte le bien-être de ses salariés
  • 52% savent mieux ce qu’ils attendent de leur entreprise en matière de bien-être psychologique
  • 52% ont besoin que leur entreprise les aide à mieux appréhender psychologiquement leur travail

« Ces résultats invitent à requestionner l’efficacité des politiques de prévention des risques psychosociaux des entreprises. Celles qui ont fait des démarches de fond s’en sortent mieux que les autres. Dans tous les cas, de nouvelles attentes se créent envers l’entreprise. La crise est un révélateur de nouveaux risques psychosociaux et attentes en matière de bien-être au travail voire même du travail en lui-même. Ces nouveaux risques doivent amener à de nouvelles mesures de prévention et d’accompagnement. » commente Christophe NGUYEN

« Les entreprises qui hésitent à investir dans le sujet risquent d’en payer le prix plus tard, les salariés ne veulent plus travailler dans des environnements de travail qui menacent leur santé psychologique. » ajoute Jean-Pierre BRUN

Impact du télétravail sur la santé psychologique des salariés

Si 70% des télétravailleurs se sentent plus efficaces qu’en présentiel, il est néanmoins incontestable que plus le télétravail est important plus la détresse psychologique des salariés augmente : 58% des salariés en 100% télétravail sont en détresse psychologique contre 53% des salariés en situation hybride (mêlant distanciel et présentiel) et des salariés en présentiel total (47%). De plus, 68% des salariés interrogés constatent des inégalités entre les télétravailleurs (taille de résidence, enfants ou non, aisance sur les outils numériques…), 41% des télétravailleurs se sentent isolés à cause du télétravail et 55% pensent qu’il nuit au sentiment collectif des équipes.

50% des télétravailleurs peinent à oublier le travail après la journée et à trouver du répit et 50% considèrent et que les webcams sont une forme d’intrusion dans leur vie personnelle.

« Sur la durée, le télétravail peut créer de la détresse psychologique. Un tiers des télétravailleurs sature du télétravail.» poursuit Christophe NGUYEN

Un nouveau risque psychosocial : les incivilités numériques

Sept personnes sur dix constatent que pendant les réunions à distance, les participants n’écoutent pas ou font autre chose et cinq personnes sur dix trouvent que les chats ou mails ont parfois un ton trop informel. « Il faut traiter le sujet à l’heure où le télétravail se développe et induit beaucoup plus d’usages des outils numériques » analyse Christophe NGUYEN

Depuis le début de cette crise, le télétravail est un défi pout les managers, pour 70% d’entre eux, le management en télétravail est plus difficile qu’en présentiel. Un télétravailleur sur deux estime que le management ne se préoccupe que du résultat avec la sensation de devenir des « machine à produire », qu’ils doivent davantage prouver leur efficacité qu’en présentiel, et font plus de reporting. 47% sentent que leur présence et connexion aux bons horaires sont contrôlées par les outils numériques (diode etc…). Tous ces sujets sont facteurs de risque pour la santé psychologique. En fin de compte, 77% pensent que le style de management de leur entreprise doit changer pour s’adapter au télétravail.

« Le présentéisme existe à distance aussi (reporting, contrôle…). La demande des salariés de faire évoluer le style de management se confrontent à de réelles difficultés organisationnelles et managériales. L’accompagnement de cette évolution ne se fera pas uniquement par la signature d’accord sociaux. Une évolution culturelle est nécessaire pour éviter les problèmes de santé psychologique » poursuit Christophe NGUYEN

Résilience psychologique et nouvelles attentes des salariés

La crise confirme qu’elle crée de la croissance post-traumatique et que par voie de conséquence les attentes et les investissements des salariés évoluent nettement : 61% des salariés font ainsi preuve de résilience[3] (+ 8). « Cette crise est longue et diffuse, elle engendrera inévitablement des changements mentaux majeurs afin de protéger l’intégrité psychologique des salariés. C’est un processus inhérent à tout traumatisme, et cette pandémie en comporte tous les ingrédients. Prendre en compte ces évolutions notables, ce qui n’est pas aisé, sont une des clefs de réussite de la gestion de crise. Nous proposons de partager les résultats et le suivi. »

Méthodologie de l’étude :

La 4ème vague du Baromètre « Impact de la crise sanitaire sur la santé psychologique des salariés » OpinionWay pour Empreinte Humaine, a été réalisé en ligne. Les interviews ont été faites du 19 au 28 octobre auprès d’un échantillon de 2004 salariés représentatif et constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de secteurs d’activités, de nature d’employeur et de taille d’entreprises.

a mesure de la détresse psychologique se base sur un indicateur validé scientifiquement traduit en 25 langues dans des centaines de publications scientifiques. Il est un indicateur précoce d’atteinte à la santé mentale qui évalue la dépression et l’anxiété. Il s’agit d’un indicateur qui identifie, dans une population, les personnes qui sont plus à risque d’être atteintes de troubles mentaux sérieux.  Le questionnaire utilisé pour mesurer la résilience est également un questionnaire validé et qui a fait l’objet de nombreuses publications internationales. Le questionnaire du burn-out est utilisé par 80% de la publication scientifique internationale

Empreinte Humaine, un cabinet engagé pour la qualité de vie au travail

Créé en septembre 2012, le cabinet Empreinte Humaine est un des leaders de son secteur et rassemble des experts qui œuvrent à améliorer la qualité de vie au travail pour prévenir les risques psychosociaux. Couvrant les trois niveaux de prévention : primaire, secondaire et tertiaire, les interventions du cabinet visent à promouvoir trois domaines d’intervention :

  • Le premier domaine d’intervention est le bien-être des personnes qui comprend la prévention des risques psychosociaux et du stress au travail, la reconnaissance, la motivation et l’engagement.
  • Le second domaine se centre sur le bien-vivre des collaborateurs et des managers. Pour cela, les actions d’Empreinte Humaine portent sur le respect au travail, la gestion des conflits, le climat d’équipe et les relations interpersonnelles.
  • Le troisième domaine s’articule autour du bien-faire qui concentre les actions sur les processus de travail, la charge de travail, la clarté des rôles, la conduite des changements.

Empreinte Humaine dispose de toute l’expertise nécessaire ainsi que d’un réseau de consultants opérationnels sur toute la France et dans plus de 20 pays à travers le monde pour accompagner les entreprises et organismes publics lors de leurs actions en matière de qualité de vie au travail. Parmi ses innovations, Empreinte Humaine a développé HuCare© un programme de promotion de la santé individuelle pour ancrer et augmenter une culture de la sécurité psychologique dans les entreprises et Klimat©, un outil numérique innovant permettant d’anticiper et agir collectivement et en continu sur la qualité de vie au travail.

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Sothany TUM / Amine MOUSSAOUI

06 27 26 49 64 – empreintehumaine@ozinfos.com

[1] La détresse psychologique chevauche à la fois des symptômes de dépression et d’épuisement. Lorsqu’elle n’est pas traitée elle risque d’entrainer des problèmes de santé plus graves, tels que diverses maladies psychosomatiques, l’hypertension artérielle, différents troubles anxieux, la dépression sévère et des troubles addictifs.

[2] Le burnout est défini ici comme un syndrome d’épuisement émotionnel, de dépersonnalisation (dissociation émotionnelle…) et de réduction de l’accomplissement personnel

[3] Transformations psychologiques pour protéger sa santé psychologique

Francis DEMOZ, nouveau Délégué général du Laboratoire de la Mobilité inclusive

Paris, le 17 novembre 2020 – Depuis le 2 novembre 2020, Francis DEMOZ est nommé Délégué général du Laboratoire de la Mobilité inclusive (Think Tank & Do Tank de la mobilité pour tous créé en 2013). Dans un contexte de crise sanitaire, économique et environnementale qui risque d’aggraver les inégalités des plus fragiles face à la mobilité, Francis DEMOZ entend poursuivre l’action engagée par le laboratoire tout en impulsant une dynamique stratégique nouvelle adaptée aux enjeux et aux défis à venir. Il succède à Valérie DREYFUSS.

« Avec la Loi d’orientation des mobilités (LOM), la mobilité pour tous est désormais au cœur des politiques publiques et des territoires, à la croisée de tous les enjeux qu’ils soient économiques, sociaux, environnementaux ou démocratiques. La crise sanitaire révèle chaque jour un peu plus combien les inégalités liées à la mobilité créent de nouvelles fractures. Si la mobilité est un fondement de notre société, elle reste un fondement très fragile ! Plus que jamais, le rôle du LMI est d’alerter et d’éclairer sur les transitions en cours, mais aussi, d’accompagner au quotidien celle et ceux (collectivités, citoyens, entreprises) qui souhaitent engager des dispositifs de mobilités plus inclusifs. » déclare Francis DEMOZ

Journaliste de formation, Francis DEMOZ est un expert des problématiques de mobilité. Il a notamment été rédacteur en chef de la revue technique et scientifique TEC Mobilité intelligente (2015-2020). En parallèle de sa carrière de journaliste, il accompagne en conseil, depuis une dizaine d’années, de grandes entreprises et institutions sur la question des mutations des mobilités. Il a publié aux éditions Nouveau Monde, « Les Défis du futur – regards croisés sur nos mutations industrielles » (2013) et « La voiture de demain- la révolution automobile a commencé ». (2010).

À propos du LMI

Depuis sa création en 2013, le LMI soutient le développement d’une mobilité pour tous et agit pour favoriser une mobilité plus inclusive. Il compte aujourd’hui 15 membres issus des sphères publiques, privées et de la société civile 1. Le LMI a pour mission de :

  • RASSEMBLER les acteurs concernés par le sujet, pour réfléchir et partager des expériences concrètes, dans une démarche de co-construction.
  • PRODUIRE ET FOURNIR des données et analyses objectives pour développer une meilleure compréhension du frein que peut représenter la mobilité.
  • VALORISER ET SOUTENIR des solutions de mobilité innovantes, des expérimentations locales et des dispositifs particuliers.
  • FAVORISER les conditions d’accès à une mobilité plus inclusive.

Le LMI a fortement contribué aux Assises nationales de la mobilité, apportant un éclairage pour des mobilités plus solidaires dans la loi d’orientation des mobilités.

Le laboratoire de la Mobilité inclusive (LMI) est une fondation abritée sous égide de la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE).

Plus d’information sur : https://www.mobiliteinclusive.com et sur Twitter : @Tous_mobiles

[1] Fondation TOTAL, ADEME, Croix Rouge française, FASTT, Fondation MACIF, Fondation FACE, Fondation PSA, Groupe La Poste, Malakoff Humanis, Mob’In, Pôle Emploi, Réseau APREVA, Secours Catholique, SNCF, Transdev

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Télétravail : un vrai risque d’aggravation des addictions des Français au travail

Télétravail et Addictions

Pour 81% des Français le télétravail présente un risque important d’hyperconnexion

75% que la consommation de tabac, 66% pour l’alcool, 55% le cannabis augmente en télétravail

41% des salariés pensent que les addictions sont plus fréquentes en télétravail qu’en présentiel

80% des salariés pensent que le télétravail rend plus difficile la détection des conduites addictives

Paris, le 5 novembre 2020 – Alors que le pays entre dans sa 2ème période de confinement généralisé et que les français vont devoir massivement télétravailler, GAE Conseil (cabinet conseil indépendant spécialiste de la prévention des pratiques addictives en milieux professionnels) a souhaité interroger 3 000 Français (dont 1590 salariés et 580 managers) sur les risques que le télétravail fait peser sur les addictions des Français dans leur milieu professionnel.  Cette enquête réalisée par ODOXA dresse un constat alarmant : numérique, tabac, alcool, drogue, médicament, ou encore workaholisme toutes les addictions augmentent en télétravail. Ainsi, les trois-quarts des Français jugent que les salariés ayant une addiction risquent de la voir s’aggraver du fait du télétravail et 41% des salariés considèrent quant à eux, les pratiques addictives comme fréquentes en télétravail (+10 points par rapport au lieu de travail).

« Au-delà des sujets de qualité de vie au travail (QVT) et de risques psychosociaux (RPS) classiquement évoqués, les résultats de cette étude pointent clairement la question des pratiques addictives des salariés en télétravail comme un sujet majeur de santé. Des lors, il ne s’agit plus seulement des obligations réglementaires ou juridiques issues du droit du travail. Depuis le 1er confinement, cette question est passée en dessous de tous les radars des sujets de santé au travail. C’est inquiétant et j’en appelle à une plus grande mobilisation des entreprises mais également des pouvoirs publics pour mettre en place des politiques de prévention adaptées aux nouveaux enjeux du distanciel. Le déni collectif alimente le déni individuel des personnes souffrant d’addictions. Il y a urgence à en parler ! » commente Alexis Peschard, Addictologue et Président de GAE Conseil.

Le Télétravail accroit les risques de pratiques addictives des salariés

Au-delà de la santé et des conditions de travail, le travail à distance pose des difficultés en matière de pratiques addictives. Ainsi, les trois-quarts des Français jugent que les salariés ayant une addiction risquent de consommer davantage en télétravail. L’enjeu est important car, si l’on en croit les salariés français, les pratiques addictives en milieux professionnels sont loin d’être marginales. 31% des salariés et 40% des managers affirment en effet qu’elles sont fréquentes dans leur entourage professionnel et personnel sur le lieu de travail. Elles sont, selon eux, encore plus fréquentes en télétravail qu’en présentiel. Ainsi 41% des salariés et 47% des managers le confient.

Toutes les addictions augmentent du fait du télétravail

Le sentiment général des Français sur le risque accru de pratiques addictives en télétravail se confirme dans le détail. La quasi-totalité de ces dernières sont plus importantes selon la majorité des Français. En tête, les risques liés à l’hyperconnexion, plus important en télétravail selon 81% des Français et 79% des télétravailleurs, devant la consommation de tabac (75%), d’alcool (66%), de cannabis (55%), de médicaments (52%) et d’autres drogues (51%). Fait nouveau, le workaholisme (addiction au travail) est aussi accru en télétravail pour la moitié des Français et pour 61% des télétravailleurs.

Le télétravail rend plus difficile la détection des addictions des salariés

Les Français qu’ils soient managers ou employés sont particulièrement conscients des difficultés que présente le télétravail aux employeurs pour identifier et prévenir les pratiques addictives à distance. Comme une évidence pour 80% d’entre eux, il est plus difficile de détecter les addictions lorsqu’un salarié est en télétravail. Rappelons qu’elles sont pourtant fréquentes selon 41% d’entre eux. Pour 79% des Français, les managers doivent redoubler de vigilance pour s’assurer qu’un salarié en télétravail n’a pas de pratique addictive. Devoir de vigilance partagée par 77% des managers et 75% des télétravailleurs, premiers concernés. Enfin, même lorsqu’une conduite est détectée par l’entreprise, 75% des Français estiment qu’il est plus difficile d’aborder le sujet avec les salariés en question s’ils sont en télétravail.

 

Méthodologie de l’étude :

L’étude « Impact du télétravail sur les pratiques addictives des Français en entreprise » réalisée par ODOXA pour GAE Conseil, a été réalisée en ligne. Les interviews ont été faites du 28 septembre au 6 octobre 2020 auprès d’un échantillon de 3002 Français (1587 salariés, 577 managers, 598 télétravailleurs) représentatif des français âgés de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de secteurs d’activités, de nature d’employeur et de taille d’entreprises.

 

GAE Conseil, l’acteur de référence de la prévention des pratiques addictives au travail

Fondé en 2014, GAE Conseil est un cabinet de conseil indépendant spécialiste de la prévention des pratiques addictives en milieux professionnels (produits psychoactifs et addictions comportementales). Autour des associés du cabinet et des responsables des différents pôles d’expertises (Pôle Audit et Conseil, Pôle Formation, Pôle d’Aide aux salariés en difficultés) les équipes de GAE Conseil accompagnent les entreprises privées et publiques de toutes tailles et de tous secteurs d’activités en prévention primaire, secondaire et tertiaire afin de construire un projet ambitieux de santé-sécurité, de qualité de vie au travail et de RSE. GAE Conseil intervient sur l’ensemble du territoire national et en Europe auprès de ses clients en favorisant des implantations régionales dans un souci de proximité avec les entreprises accompagnées. GAE Conseil est implanté à : Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille, Bordeaux et Angers.

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07 72 21 56 48 / 06 27 26 49 64

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Emeraude Escape, leader du marché français de l’escape game accélère son développement international grâce à sa nouvelle offre digitale sur mesure pour entreprises

#Startup #Gaming #International

Paris, le 4 novembre 2020 – Au grand soulagement de Virgile Loisance, fondateur et Dg d’Emeraude Escape, le confinement du printemps et plus généralement les mesures de distanciation physique et de télétravail n’ont pas freiné la croissance de la startup. Au contraire, déjà en plein essor en passant de 5 à 20 employés en un an, la startup est propulsée par l’explosion de la demande digitale et va devoir doubler ses effectifs en recrutant près de 20 personnes dans les six prochains mois notamment pour soutenir son développement international. Avec une croissance constante à trois chiffres, Emeraude Escape déjà leader du marché français, annonce le déploiement de son offre sur le marché international. Réalisé sans levée de fonds, ce lancement depuis Paris, concerne simultanément la Grande Bretagne, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne, la Suisse, les États-Unis et le Canada

« Ma fierté réside dans la confiance que nous accordent les Grands Groupes depuis la création d’Emeraude Escape en 2018. Notre capacité à combiner un niveau d’exigence sans faille et un savoir-faire unique, nous permet de challenger le marché et d’assurer la satisfaction des entreprises quel que soit leur secteur d’activité. Forts de notre expérience sur le marché français avec de grands Groupes internationaux, nous nous lançons aujourd’hui sur le marché international » explique Virgile Loisance Dg-fondateur d’Emeraude Escape

Une offre unique soutenue par une technologie fiable

Développées en interne par une équipe de 7 développeurs, de 6 game-designers et de 4 illustrateurs, les solutions de création sur-mesure proposées par Emeraude Escape permettent de faire jouer jusqu’à 200 000 personnes en simultanée, en plusieurs langues, dans plusieurs pays avec un classement en temps réels. Totalement sécurisée, la technologie utilisée correspond aux standards de sécurité IT des grands groupes internationaux.

Une approche ludique adaptée aux problématiques des entreprises

L’Escape Game digital particulièrement adapté aux règles de distanciation sanitaire permet d’apprendre, de former, de recruter, de sensibiliser ou encore de communiquer à distance. Chez soi ou au bureau, seul ou en équipe, à partir d’un smartphone ou d’un ordinateur, comme pour un Escape Game physique, les joueurs auront à fouiller, ouvrir des coffres, découvrir de nouvelles pièces, et résoudre une succession d’énigmes dans un temps limité. En phase avec les problématiques d’entreprises, la dimension ludique permet aux salariés quel que soit leur âge, leur fonction, leur niveau hiérarchique ou leur métier de s’approprier beaucoup plus efficacement et plus rapidement les sujets stratégiques de l’entreprise.

Itinéraire d’une réussite en quelques dates :

  • Septembre 2018: Création d’Emeraude Escape à Paris. La société innove en intégrant la gamification en entreprise sous forme d’Escape Game sur des sujets variés : team building, recrutement, prévention, sensibilisation, formation…
  • Septembre 2019: Emeraude Escape devient le leader du marché français des concepteurs d’Escape Game en entreprise en réalisant plus de 70 Escape Game pour des grands groupes et écoles prestigieuses (AXA, SNCF Sanofi, Cap Gemini, Engie, Bacardi, Inserm, HEC Paris, X Polytechnique…) en France.
  • Novembre 2020 : Propulsée par la crise sanitaire, le télétravail et les mesures de distanciation physique, Emeraude Escape se réinvente, digitalise toute son offre et se déploie à l’international.

A propos d’Emeraude Escape

Passionné depuis l’enfance par les énigmes, Virgile Loisance, le fondateur d’Emeraude Escape a su transformer sa passion en entreprise réussie. En surfant sur l’essor important de la gamification dans la société, Virgile Loisance a l’idée de l’appliquer au monde de l’entreprise en leur proposant de concevoir sur mesure des Escape Game personnalisés en fonction de leurs besoins. Le principe est de favoriser l’appropriation de sujets complexes, par l’approche ludique dans le cadre d’un scénario spécifique à chaque entreprise et chaque sujet. Emeraude Escape intervient essentiellement pour de grands groupes en imaginant des escape game sur mesure pour les accompagner sur tous types de problématiques : Team building, Recrutement Prévention, Formation, Lancement de produit …

Plus d’information : https://www.emeraude-escape.com/

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Dans un monde chargé de tensions, les Français inquiets demandent plus de protection

#ECONOMIE  #CRISE  #PROTECTIONNISME  #EUROPE

  • Des Français inquiets (45% par le dérèglement climatique, 43% par l’avenir des retraites, 41% par les migrations, 38% par les épidémies)

  • Des Français favorables au protectionnisme pour 60% d’entre eux (en hausse de 9 points depuis février)

  • Des Français qui plébiscitent le niveau national comme niveau d’action le plus pertinent s’agissant d’éducation (65%), de protection sociale (64%) et de santé (60%)

  • Mais qui sont peu nombreux à le considérer comme efficace s’agissant de l’instabilité financière (21%) et du dérèglement climatique (21%)

  • Une demande d’une Union Européenne plus protectrice et offensive, qui doit revoir ses priorités : une politique industrielle au niveau de l’Union, un modèle social et un protectionnisme européen.

 

Paris le 13 octobre 2020 – Le Printemps de l’économie et l’INSEEC U dévoilent les résultats exclusifs de la seconde vague du sondage Opinionway « Les Français et les risques de conflit » (administré en septembre 2020), destiné à analyser le rapport des Français aux risques de conflits. Guerre économique, enjeux géopolitiques, mondialisation, protectionnisme, EuropeLes Français passent au crible les enjeux actuels et les combats à mener. Ils livrent une vision inquiète des perspectives économiques mondiales. Si le climat demeure leur préoccupation principale, la crise sanitaire et l’insécurité économique qui en résulte a rebattu l’ordre des enjeux, l’avenir des retraites, les migrations et les épidémies se plaçant désormais juste derrière. La préférence pour le protectionnisme devient nettement majoritaire (60%) pour les Français et le niveau national est celui qui est perçu comme le plus efficace pour les questions relatives à l’éducation, la protection sociale, la santé. Enfin la question du dérèglement climatique ne peut selon eux se régler, qu’à l’échelon mondial. L’UE n’est considérée comme l’échelon le plus efficace que pour lutter contre l’instabilité financière.

Des Français qui demeurent inquiets

Comme au Printemps 2020, à l’automne 2020, l’inquiétude domine sur les enjeux de société. Mais l’ordre des préoccupations a changé : si le dérèglement climatique reste le sujet qui inquiète le plus, l’avenir de retraites et les épidémies s’invitent dans le carré de tête aux côtés des migrations.

En matière de commerce international, les Français apparaissaient très partagés à l’égard du protectionnisme en février : une courte majorité y était favorable (51%) contre 46% qui préférait le libre-échange. Depuis, la crise sanitaire est passée par là. Le protectionnisme devient l’option préférée des Français (60% des personnes interrogées, contre 35% pour le libre-échange). Seuls les plus jeunes restent légèrement plus favorables au libre-échange qu’au protectionnisme, mais le libre-échange tombe sous la barre des 50% (49% pour les 18-24 ans et 25-34 ans) au lieu de 60% en février, soit une baisse de 11 points, bien plus que la moyenne des français !

« La demande de protection touche désormais toutes les tranches d’âge. Les moins de 35 ans préfèrent encore d’une courte tête le libre-échange, sans être majoritaire pour autant, mais le soutien au protectionnisme progresse fortement entre le printemps et l’automne. La crise sanitaire provoque des effets profonds sur l’image de la mondialisation, qui n’était pas perçue plus positivement par le passé mais n’apparaît plus comme inéluctable et nécessaire », commente Pierre-Pascal Boulanger, Président-fondateur du Printemps de l’économie.

Quels niveaux pertinents de l’action publique face à ces risques ?

Les niveaux d’action national et local sont considérés comme les plus efficaces sur la plupart des enjeux répertoriés, ce qui marque une défiance vis-à-vis des niveaux d’action européen et mondial.

Quelques exceptions notables : à l’automne, l’UE est désormais perçue comme le niveau le plus efficace pour lutter contre l’instabilité financière ; le niveau mondial est encore considéré comme plus efficace pour la régulation des multinationales et le dérèglement climatique.

Un nouvel agenda pour l’Europe ?

Les priorités de l’UE pour la prochaine décennie montrent une demande forte de protection, avec au premier plan la politique industrielle, le modèle social européen, le protectionnisme, mais aussi l’idée d’approfondir l’intégration européenne par des coopérations renforcées entre un petit nombre de pays. D’autres préoccupations passent au second plan, comme la politique de la concurrence et de l’innovation, la monnaie unique, et la demande de plus de souveraineté nationale.

« L’échelon national est plébiscité comme l’échelon le plus approprié pour faire face aux défis de demain, sauf pour quelques enjeux globaux où l’échelon mondial est préféré, comme le dérèglement climatique ou la régulation des multinationales. Entre les deux, l’UE peine à trouver sa place, même sur les sujets écologiques et malgré les orientations données par la nouvelle Commission, et à une exception notable : la lutte contre l’instabilité financière. Pour autant, si l’UE telle qu’elle est aujourd’hui n’est pas le niveau d’action le plus efficace pour les Français, tout ne semble pas perdu : ils attendent d’elle qu’elle réoriente ses priorités vers plus de protection et une politique plus agressive face aux défis mondiaux », souligne Rémi Jeannin, vice-président du Printemps de l’économie.

 

Des priorités différentes à l’échelon national et européen

Les Français estiment que le niveau national et local est le plus efficace pour les questions d’éducation (80%), d’emploi (79%) et de protection sociale (64%).

À l’échelle européenne, les chantiers prioritaires de la décennie à venir résident dans le développement d’une politique industrielle européenne afin qu’apparaissent des grandes entreprises européennes (28% des Français), l’affirmation du modèle social européen (27%) et la mise en œuvre d’un protectionnisme européen (25%), ce qui traduit une nette demande de protection adressée aux institutions européennes.

 

Méthodologie : L’étude « Les Français et les risques de conflits » pour le Printemps de l’économie et l’INSEEC U. a été réalisée en ligne du 23 au 24 septembre 2020 auprès d’un échantillon de 1019 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence.

 

A propos des Économiques et du Printemps de l’économie

Créé en 2013, par Pierre-Pascal Boulanger, Professeur d’économie au Lycée Turgot, le Printemps de l’Économie a pour ambition, autour d’une semaine de débats animés par des économistes et chercheurs en sciences sociales, des représentants d’institutions et de l’entreprise ou issus de l’entreprise, de proposer au grand public et particulièrement aux jeunes (étudiants, jeunes actifs) de réfléchir chaque année à un thème d’actualité d’un point de vue économique. L’ambition d’ouvrir la sphère éducative sur l’économie et d’œuvrer à la citoyenneté par une meilleure compréhension du monde permet à cet événement d’être soutenu par de nombreux partenaires institutionnels, scientifiques, associatifs et médiatiques (NSEEC U., Caisse des Dépôts et consignation, Banque de France Educfin, Académie de Paris, Université Paris-Dauphine, Xerfi,  Crédit Agricole, BRED, Natixis, La Banque Postale,  CNAM, France Stratégie, Ministère de l‘économie et des finances-Direction générale du trésor, École d’économie de Paris-PSE, IGPDE, Insee, La finance pour tous, APSES, Lycée Turgot, OFCE, Les Économistes Atterrés, CAE, CEPII, Centre d’Économie de la Sorbonne, EHESS,  LEDa, La Mairie Paris Centre, Les Gracques, Citéco, Open Diplomacy). Le Printemps de l’Économie est un événement organisé par l’association les Économiques, créée en 2010 et présidée par son fondateur Pierre-Pascal Boulanger, rejoint en 2015 par Rémi Jeannin, Professeur en classes préparatoires au Lycée Hector Berlioz à Vincennes. Il dispose d’un Conseil Scientifique rassemblant économistes et chercheurs en sciences sociales, représentants des médias et des entreprises et aussi d’un Conseil étudiant (une vingtaine d’étudiants issus d’établissements du supérieur : universités, écoles d’économie, écoles d’ingénieurs et écoles de commerce) qui veille à maintenir l’accessibilité et l’attractivité du programme proposé. http://www.printempsdeleco.fr/

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