33 préconisations à retenir de l’étude sur les jeunes au sein des territoires ruraux

#RMI #Mobilité #Jeunes #Territoires

 

 

Paris, le 10 février 2020 – À l’occasion des 6es Rencontres de la Mobilité inclusive qui se sont déroulées le mercredi 5 février 2020, à la Cité internationale universitaire de Paris, le Laboratoire de la Mobilité inclusive, accompagné par des deux auteurs, a présenté les résultats de l’étude menée sur le sujet des jeunes au sein des territoires ruraux.

Fruit de mois de travail du sociologue, Alain Mergier, et du docteur en Sciences de l’Education, Gérard Hernja, le Laboratoire de la Mobilité inclusive a mis en avant les résultats de l’étude et propose 33 préconisations pour rendre la mobilité des jeunes en territoires ruraux plus inclusive :

Les axes de préconisation proposés intègrent l’idée première que la mobilité et les territoires doivent être envisagés comme des ressources et des lieux favorisant l’inclusion.

Axe de préconisation 1 – Rétablir la confiance dans le territoire

1. Penser le territoire rural, son animation et son développement en mobilisant ses habitants, dont les plus jeunes, autour de projets locaux précis, choisis et pilotés par eux-mêmes.
2. Sortir de la verticalité, de l’effet d’annonce, de l’idée que l’on apporte la solution toute faite sur place
3. Adapter les outils existants aux territoires et ne pas les imposer.
4. Créer des gammes d’outils privilégiant l’autodiagnostic plutôt que le diagnostic ou l’audit, l’autoévaluation à la seule évaluation.
5. Faire émerger des personnes relais dans les territoires capables d’impulser des mouvements et de servir d’interlocuteurs et d’intermédiaires entre les habitants et les pouvoirs publics.
6. S’appuyer sur le tissu associatif, sans court-circuiter le politique mais avec l’idée de le compléter.
7. Tenir compte de la défiance de la population rurale envers les experts, les élites, les médias et les politiques, accepter d’être remis en question par des personnes qui n’attendent parfois plus rien.
Axe de préconisation 2 – Avoir le souci des parents dans la ruralité

1. Penser la ruralité par rapport aux besoins des parents et à la volonté de donner à leurs enfants les mêmes chances qu’ailleurs.
2. Mettre en place une aide spécifique aux parents, par rapport aux déplacements contraints pour donner à leurs enfants l’accès au sport, à la culture, aux loisirs.
Axe de préconisation 3 – Penser l’orientation et l’accès aux métiers utiles de la ruralité 

1. Donner à l’orientation une place spécifique dans le cadre de la ruralité, tenant compte du désir d’y rester et de l’indécision potentielle quant à l’avenir.

2. Explorer avec les jeunes citadins, les pistes d’orientation vers la ruralité, dans l’ensemble des métiers.

3. Anticiper la revitalisation des territoires ruraux à travers l’exploration des métiers en tension mais aussi des métiers en devenir.

Axe de préconisation 4 – Repenser le rôle spécifique de l’automobile dans la ruralité 

1. Réfléchir le rapport à l’automobile en tenant compte des spécificités du territoire rural, des représentations et des besoins de ses habitants.

2. Prévoir des solutions de remplacement tenant compte des attentes et des besoins réels dan sles territoires.
3. Accompagner les changements de pratiques de déplacement sans les imposer.
4. Réfléchir à la direction des aides en faveur du permis de conduire et inverser le processus, passer de « financer un permis pour un emploi » à « un emploi pour financer un permis », avec l’engagement de véhiculer le jeune à son travail en attendant qu’il ait son permis de conduire.

5. Relier la dimension écologique des déplacements au terrain et aux effets visibles sur les environnements immédiats.
Axe de préconisation 5 – Valoriser les parcours professionnels dans la ruralité

1. Rapprocher les lieux de formation professionnels des besoins de la ruralité

2. Valoriser les avantages de la vie professionnelle dans la ruralité

3. Communiquer sur les besoins de la ruralité en termes d’emplois et decompétences.
Axe de préconisation 6 – Faciliter la vie des jeunes dans les villages et soutenir leurs projets 

1. Développer des activités dédiées aux jeunes et proposer des lieux de rassemblement et de projets
2. Faire participer les jeunes aux projets des communes

3. Mettre en place un crédit covoiturage pour les jeunes ruraux, sous leur responsabilité propre
4. Mettre en place une plateforme d’échange entre jeunes du village et des villages alentours pour favoriser le covoiturage intergénérationnel.
Axe de préconisation 7 – Valoriser les territoires à partir d’une mobilité inversée

1. Mettre en place une mobilité inversée. Faire venir des citadins à la campagne, leur montrer la vie dans la ruralité, changer leurs représentations et peut-être construire leur appétence future pour la ruralité.
2. Valoriser les territoires, à partir de leurs atouts, en relation avec les problématiques environnementales dans les campagnes de communication et les programmes scolaires.
Axe de préconisation 8 – Éducation et accompagnement à la mobilité

1. Réfléchir à une définition de la mobilité incluant les changements psychogénétiques mais aussi anticipant les éléments de rupture.
2. Construire une approche de la mobilité s’intégrant dans un continuum éducatif de mobilité écoresponsable, tenant compte de la diversité des territoires
3. Relier le continuum éducatif de mobilité responsable à l’orientation, aux choix des métiers, plus particulièrement dans les territoires
4. Construire une approche de la mobilité prenant en compte les changements liés aux évolutions climatiques observées sur le terrain
5. Proposer un modèle d’éducation reposant sur les principes d’éducabilité et sur une approche socioconstructiviste de l’apprentissage.
6. Proposer un modèle d’analyse de la mobilité adapté aux objectifs d’apprentissage et d’éducation.
7. Former des professionnels de l’accompagnement pédagogique vers la mobilité, notamment en lien avec l’Éducation Nationale.
Méthodologie de l’étude :

Nous avons croisé les regards de deux chercheurs, à partir de leurs expériences dans le champ des Sciences de l’Éducation et de la Sociologie. L’un des chercheurs habite et vit à Thuillières depuis quinze années, et n’a jamais vécu que dans la ruralité.
Nous avons abordé la question de la mobilité en la reliant avec le concept d’autonomie, un concept fécond dans l’ensemble des Sciences Humaines. Nous l’avons également définie en relations avec les potentialités d’action et de déplacement des jeunes, dans un sens s’approchant du concept de motilité développé par Vincent Kaufmann.

Nous avons observé, suivi et mené des entretiens avec les jeunes du village, répartis a priori en fonction de leurs âges, pour comprendre le déroulement de leur vie ordinaire dans le village. Nous avons menés des entretiens semi-directifs avec l’ensemble des parents, avec les personnes en couple dans le village et en âge d’avoir des enfants.

Nous avons effectué un traitement qualitatif des donnés. Les éléments de compréhension tirés du traitement des données ont vocation à être réintroduit sur le terrain lui-même pour donner des réponses opérationnelles à la problématique de la mobilité des jeunes dans la ruralité.

Biographie des auteurs :

Gérard Hernja, docteur en sciences de l’Education, est coordinateur de formation et de recherche pédagogique à l’École de Conduite Française. Il a été chercheur associé au Laboratoire Interrégional des Sciences de l’Éducation et de la Communication (LISEC Lorraine) entre 2005 et 2014. À ce titre, il a pu mener des travaux de recherche sur les problématiques du risque routier, de l’Éducation à la sécurité routière et du permis de conduire. Il a également travaillé sur l’apprentissage de la conduite dans les écoles de conduite sociales et associatives, avec un focus particulier sur la prise en compte des publics dits en difficulté. En tant que consultant, il a accompagné et piloté l’évaluation du dispositif permis de conduire de la plateforme mobilité du grand Nancy. Il intervient aujourd’hui lors de la formation des Conseillers Mobilité Insertion. Il accompagne le Laboratoire de la Mobilité Inclusive sur les problématiques d’apprentissage et d’Éducation à la mobilité.

Alain Mergier, sociologue consultant, il a enseigné la sémiologie aux universités de la Tadeo-Lozano et Javeriana à Bogota (Colombie). Il est aujourd’hui expert associé à la Fondation Jean-Jaurès. Il intervient auprès d’institutions, d’associations, d’entreprises sur les grandes problématiques des sociétés contemporaines : rupture sociale des milieux populaires, perception des risques, solitude, incivilité, mobilité en milieu rural, santé en milieu désindustrialisé, culture numérique des jeunes…

Il fut chargé durant trois ans des études qualitatives de
l’Observatoire de la Confiance chez les jeunes de La Poste. Il réalise
des études qualitatives sur les problématiques de mobilité pour SNCF et RATP depuis plus de vingt- cinq ans.

A propos du Laboratoire de la Mobilité Inclusive

CONSTRUIRE UNE MOBILITÉ ACCESSIBLE À TOUS

La mobilité est un facteur clé d’insertion sociale et de développement économique. En France, 20% des personnes en âge de travailler rencontrent des difficultés de mobilité. Depuis sa création en 2013, le LMI soutient le développement d’une mobilité pour tous. Le Laboratoire se positionne comme un centre de ressources et d’expertises et comme un partenaire institutionnel, acteur incontournable du débat public. Il s’est donné pour mission de produire des données et des analyses permettant de mieux comprendre les obstacles à la mobilité ainsi que d’expérimenter et de proposer des solutions innovantes de l’apprentissage du déplacement, à sa réalisation.

Le Laboratoire se compose de 19 membres issus des sphères publiques et privées de la société, tous réunis autour de la volonté d’agir en faveur de la mobilité des publics les plus vulnérables : Ademe, AG2R La Mondiale, Apreva, Croix-Rouge française, École d’urbanisme de Paris, FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion), FASTT (Fonds d’Action Sociale pour le Travail Temporaire), Keolis, fondation MACIF, fondation Michelin, Mob’in, Fondation PSA, Groupe La Poste, Pôle Emploi, Secours Catholique, SNCF, Total, Transdev. www.mobiliteinclusive.com

Contact presse :

Agence Ozinfos

Marie-Céline Terré – Sothany Tum 06 09 47 47 45 / 01 42 85 47 30 –

mobiliteinclusive@ozinfos.com

8ème édition du Printemps de l’Economie du 24 au 27 mars 2020 à Paris

« Guerres et Paix »

Quels combats pour un monde plus solidaire ?

Paris, le 6 février 2020 – Les conflits, qu’ils soient économiques, monétaires ou encore sociaux rythment aujourd’hui le quotidien de nos sociétés. Guerre technologique, cybersécurité, guerre territoriale, guerres des données ou de souveraineté, guerre commerciale ou des monnaies, guerre climatique, guerre et développement, guerre fiscale, guerre des sexes, guerre des générations, guerre contre la pauvreté les inégalités, économie de la paix, guerre sociale, guerre des classes, guerre aux idées reçues …. sont autant de facettes d’une même problématique, dans un contexte où se redistribuent les cartes entre grandes puissances mondiales. Vers un grand basculement du monde ?

Du 24 au 27 mars 2020, la 8ème édition du Printemps de l’économie se propose d’examiner les enjeux économiques de ces différentes facettes à travers un thème générique : “Guerres et paix : quels combats pour un monde plus solidaire ? ”. Plus de 30 événements sur des formats variés (table ronde, master class, battle, interviews ou débats, etc.), avec plus de 110 intervenants (économistes, sociologues, politistes, historiens, chefs d’entreprise, syndicalistes, politiques, journalistes, etc.) dans plusieurs lieux emblématiques de Paris (Conservatoire national des Arts et Métiers, Mairie du 3e, Lycée Turgot, Université Paris-Dauphine).  L’ensemble de ces événements sera enrichi en ouverture du Printemps de l’éco, le 24 mars 2020, par une matinée spéciale de présentation des résultats d’une étude inédite réalisée par OpinionWay, ainsi que par un magazine dédié au thème de l’édition présentant quelques grandes signatures.

Le Printemps de l’économie, un événement qui fait place à la jeunesse et à l’expertise

Un conseil étudiant à côté du conseil scientifique

Même s’il s’adresse au grand public, citoyens curieux désireux d’en savoir plus sur les enjeux économiques de notre temps, le Printemps de l’économie est le seul événement dont la part des jeunes (lycéens, étudiants, jeunes actifs…), représente plus de 50% des participants. La clé ? Un Conseil étudiant constitué d’étudiants en économie des grandes écoles et universités de la capitale (Sciences Po, Paris Dauphine, Sorbonne, Faculté Catholique, INSEEC, SKEMA, etc.). Comme un « shadow cabinet », le conseil donne son avis sur le programme et les angles des conférences. De plus, ses membres contribuent à la production de contenus sur les conférences, pour les rendre accessibles à un large public (fiches pédagogiques, interview d’intervenants en amont ou en aval des événements, vidéos thématiques, interventions sur les réseaux sociaux…). Enfin, ils participent à l’animation des tables-rondes, par un pitch qui plante le décor et présente les intervenants.

Le conseil scientifique

A côté du Conseil étudiant, le Conseil scientifique élabore chaque année, le programme du Printemps de l’économie. Il est composé d’experts connus et reconnus :  Patrick Artus (Chef économiste, Natixis), Philippe Askenazy (Professeur à l’ENS/Cepremap), Isabelle Barth (Professeure à INSEEC U), Agnès Bénassy-Quéré (Professeure à l’université Paris 1, ancienne Présidente déléguée de CAE), Pierre-Pascal Boulanger (Président-fondateur du Printemps de l’Economie, Professeur de SES), Christian Chavagneux (Rédacteur en chef d’Alternatives économiques), Alexis Collomb (Directeur du Département « Organisation du département Économie, finance, assurance, banque » au CNAM), Jezabel Couppey-Soubeyran (Professeure à Paris I Panthéon-Sorbonne, CEPII), Gilles de Margerie (Commissaire général de France Stratégie) représenté par Vincent Aussilloux (Directeur de département, France Stratégie), Pierre-Henri de Menthon (Directeur délégué de Challenges), Anne-Célia Disdier (professeure associée à PSE, Directrice de recherche INRA), Michel Fouquin (Directeur adjoint du CEPII), Pierre-Noël Giraud (CERNA, Mines ParisTech), Nancy L. Green (Directrice d’études EHESS), Pierre-Cyrille Hautcoeur (Directeur d’études et ancien Président de l’EHESS), Rémi Jeannin (Vice-Président du Printemps de l’économie, Professeur de SES en CPGE), Isabelle Laudier (Responsable scientifique de l’Institut CDC pour la Recherche, Groupe Caisse des Dépôts), Philippe Martin ( Président délégué du Conseil d’Analyse Économique), représenté par Hélène Paris (Secrétaire générale du CAE), El Mouhoub Mouhoud (Professeur à Paris-Dauphine, vice-président de l’université Paris-Dauphine), Olivier Passet (Economiste, Xerfi), Olivier Pastré (Professeur des Université, UniversitéParis VIII), Gilles Pécout (Recteur de la région académique Île-de-France, de l’académie de Paris, Chancelier des universités), représenté par Sébastien Asseraf-Godrie (IA-IPR de SES de l’académie de Paris), Dominique Plihon (Professeur à l’Université Paris XIII), Jean-Luc Tavernier (Directeur de l’INSEE), représenté par Jean-William Angel, Xavier Timbeau (Directeur général de l’OFCE)

Le Printemps de l’économie, les inscriptions ouvrent bientôt

Les inscriptions individuelles seront ouvertes le 24 février sur www.printempsdeleco.fr

A propos des Economiques et du Printemps de l’économie

Créé en 2013, par Pierre-Pascal Boulanger, Professeur d’économie au Lycée Turgot, le Printemps de l’Economie a pour ambition, autour d’une semaine de débats animés par des économistes académiques, des représentants d’institution et de l’entreprise ou issus de l’entreprise, de proposer au grand public et particulièrement aux jeunes (étudiants, jeunes actifs) de réfléchir chaque année à un thème d’actualité d’un point de vue économique.

L’ambition d’ouvrir la sphère éducative sur l’économie et d’œuvrer à la citoyenneté par une meilleure compréhension du monde permet à cet événement d’être soutenu par de nombreux partenaires institutionnels, scientifiques, politiques (Académie de Paris, CAE, Caisse des Dépôts et Consignation, INSEEC U., EHESS, Université Paris-Dauphine, Crédit Agricole, Centre d’Economie de la Sorbonne, LEDa, CEPII, Cnam, France Stratégie, IGPDE, Insee, Ecole d’économie de Paris, La finance pour tous, Les Economiques de Turgot, Lycée Turgot, Mairie du 3e, Natixis, OFCE Sciences Po, Xerfi, APSES, Les Economistes Atterrés, ADE Sciences Po, Dauphine Discussion Débat).

Le Printemps de l’Economie est un événement organisé par l’association les Economiques, créée en 2010 et présidée par son fondateur Pierre-Pascal Boulanger, rejoint en 2015 par Rémi Jeannin, Professeur en classes préparatoires au Lycée Hector Berlioz à Vincennes. Il dispose d’un Conseil Scientifique rassemblant économistes, représentants des médias et des entreprises et aussi d’un Conseil Etudiant (une vingtaine d’étudiants issus d’établissements du supérieur : universités, écoles d’économie, écoles d’ingénieurs et écoles de commerce) qui veille à maintenir l’accessibilité et l’attractivité du programme proposé.

En 8 éditions cet événement a accueilli autour de plus de 200 conférences et 300 intervenants différents, plus de 37000 visiteurs. Il dispose d’un site internet www.printempsdeleco.com, d’un compte Facebook, Linkedin, Twitter @printempsdeleco #Printempsdeleco.

 

Contact presse :

Agence OZINFOS

Amine MOUSSAOUI et Marie-Céline TERRE

Tél : 01 42 85 47 32 – printempsdeleco@ozinfos.com

6es Rencontres de la Mobilité inclusive : « Mobilités en transitions : quels choix de société ? »

Communiqué de presse

 

 

« Mobilités en transitions : quels choix de société ? »

Mercredi 5 février 2020

Cité Internationale Universitaire de Paris.

Paris, le 5 Février 2020 – La 6e édition des Rencontres de la Mobilité Inclusive se déroulera le mercredi 5 février à la Cité Internationale universitaire de Paris, sur le thème « Mobilités en transitions : quels choix de société ? ». Cet événement annuel mobilisant l’ensemble des acteurs politiques, économiques et sociaux présents sur les territoires autour de témoignages, de présentations et de débats, permettra de décrypter les enjeux de ces transitions pour les territoires comme pour leurs habitants.

La mobilité inclusive est un sujet qui doit être traité collectivement par tous les acteurs pour que des solutions efficaces et pérennes soient mises en place. Acteurs publics et acteurs privés s’accordent tous sur la volonté de réduire la fracture existante entre centres-villes, métropoles et périphéries urbaines et rurales.

Les Rencontres de la Mobilité Inclusive, grand rendez-vous annuel organisé par le Laboratoire de la Mobilité Inclusive rassembleront experts politiques et de la société civile, startuppeurs, Grands comptes, philosophes, sociologues présenteront leurs actions et études afin de trouver des solutions autour des enjeux liés à la mobilité inclusive.

« Ces 6es Rencontres de la Mobilité inclusive sont l’occasion de mettre en avant de nouvelles solutions, en discussions avec tous les acteurs, afin de rendre la mobilité inclusive. Désormais il n’est plus concevable que certaines catégories de la population se retrouvent en marge de notre société pour des questions de mobilité », explique Valérie Dreyfuss, Déléguée générale du LMI.

Les 6es Rencontres de la Mobilité Inclusive seront marquées par quatre temps forts :

  • Un dialogue d’ouverture inédit sur l’Innovation au service des publics vulnérables, entre Jean-Christophe Combe, directeur général de la Croix Rouge française et Édouard Hénaut, directeur général de Transdev
  • Deux tables-rondes autour des solutions à mettre en place au sein des territoires peu denses et sur la mobilité
  • Un état des lieux de la situation des territoires ruraux en termes de mobilité, par Cédric Szabo, directeur de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), et la présentation de la recherche sur les jeunes au sein des territoires ruraux par les auteurs, Gérard Hernja, docteur en Science de l’Éducation et Alain Mergier, sociologue.
  • Le témoignage de Xavier Bertrand, président du Conseil régional des Hauts-de-France, au sujet des actions engagées au service d’une mobilité pour tous dans la Région des Hauts de
  • Le village des initiatives, rendez-vous d’échange entre les intervenants, les membres du LMI, pour découvrir les dispositifs de projets de mobilité innovants dans les

A propos du Laboratoire de la Mobilité Inclusive

La mobilité est un facteur clé d’insertion sociale et de développement économique. En France, 20% des personnes en âge de travailler rencontrent des difficultés de mobilité. Depuis sa création en 2013, le LMI soutient le développement d’une mobilité pour tous. Le Laboratoire se positionne comme un centre de ressources et d’expertises et comme un partenaire institutionnel, acteur incontournable du débat public. Il s’est donné pour mission de produire des données et des analyses permettant de mieux comprendre les obstacles à la mobilité ainsi que d’expérimenter et de proposer des solutions innovantes de l’apprentissage du déplacement, à sa réalisation. www.mobiliteinclusive.com

Le Laboratoire se compose de 18 membres issus des sphères publiques et privées de la société, tous réunis autour de la volonté d’agir en faveur de la mobilité des publics les plus vulnérables :

Contacts médias Agence Ozinfos

Marie-Céline Terré – Sothany Tum / 01 42 85 47 30 – 06 09 47 47 45 /

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Saemes ouvre un espace d’accueil voyageurs dans le parking Bus & Autocars de Bercy Seine

Paris – le 22 janvier 2020. A l’approche des congés de février, Saemes ouvrira mardi 29 janvier, l’espace d’accueil voyageurs de la gare routière de Paris Bercy Seine.

Depuis août 2015, date de libéralisation du marché, les autocars longue distance ont transporté plus de 14 millions de passagers et le parking Bercy Seine est devenu en 3 ans la première gare de France en termes de fréquentation avec 4,5 millions de passagers en 2019. Près d’un million d’euros a été consacré depuis 2017 à la mise en adéquation des infrastructures avec le nouvel usage de ce site. La dernière phase de ces travaux est la création d’un espace fermé permettant d’accueillir les voyageurs pour l’achat de leurs billets et pour l’attente de leur départ.

Un parking qui change de mission

Saemes exploite depuis mars 1996 le parking Bercy Seine qui comporte un niveau dédié aux véhicules légers (300 places) et un niveau réservé aux autocars (78 quais couverts pouvant accueillir les bus dédiés aux lignes régulières et les autocars de tourisme). Différentes activités viennent s’ajouter aux lignes régulières : comités d’entreprise, colonies de vacances, événements à l’Accor Arena… etc.

L’essor des cars « Macron » avec l’arrivée d’opérateurs internationaux et l’ouverture de nouvelles destinations ont conquis un nombre croissant de voyageurs mais ont montré les limites des infrastructures existantes, appelées à évoluer de zones de stationnement et de dépose de voyageurs à des espaces de services pour les clients-voyageurs comme pour les conducteurs.

C’est le cas du parking de Bercy Seine qui était à l’origine une gare de remisage où, majoritairement, les cars stationnaient avant d’aller chercher les touristes dans Paris.

En 2018, le parc accueillait 200 cars de ligne régulière par jour et plus de 3 millions de passagers et en 2019 la moyenne est de plus de 300 cars/jour.

« Depuis 2015, la mission du parking Bercy Seine a totalement changé. Le nombre de voyageur a augmenté de façon très importante jusqu’à l’année dernière où nous avons accueilli 4,5 millions de passagers. Les infrastructures d’accueil pensées pour un parking ne correspondaient pas au nouvel usage de ce lieu devenu une des plus importantes gares de voyageurs autocars de France. » souligne Alain Devès, Directeur Général de SAEMES

2 campagnes de travaux ont été entreprises par SAEMES

Plus d’un million d’euros ont été investis en 3 ans pour répondre aux besoins des nouveaux usagers de cette gare.

En 2017, des travaux ont été réalisés par Saemes pour la mise à niveau du parking Bus & Autocars pour un montant de 450 k€ HT pris en charge à part égale par la Ville de Paris et Saemes : création de points d’accueil, rénovation des sanitaires publics, rénovation du revêtement de la chaussée, mise en place d’un service de dépotage des fluides permettant aux cars de vidanger leurs toilettes chimiques, installation de signalétique statique et dynamique. L’explosion de la demande de transports en autocar et le flux croissant de passagers enregistrés depuis 2017 a nécessité de nouveaux investissements, notamment la création d’une véritable zone d’attente séparée des quais, pour les voyageurs.

Mi-juillet 2019, des travaux d’un budget de 600 K€ HT ont débuté dans le parking afin d’aménager un véritable espace commercial réparti en une zone d’attente pour les voyageurs de près de 200 m², un espace de vente et de back office pour les opérateurs de bus et une zone de repos pour les chauffeurs d’autocars.

La zone dédiée aux voyageurs propose une zone d’attente de près 200 mètres carrés ouverte de 8h à 22h (cloison métallique et vitrée face aux quais, sol carrelé, bancs pour permettre à 220 personnes de s’asseoir à l’instant t). Un écran d’affichage dynamique informe des horaires de départ des cars.

Les points d’accueil et de vente Flixbus et BlaBlaBus proposent 6 guichets ouverts de 8h à 22h et deux automates de vente de tickets disponibles à tout moment.

Un espace de repos pour les chauffeurs comportant une salle de repos avec l’équipement nécessaire pour se restaurer, des sanitaires et une douche.

Volet technique des travaux

Architecte : High Graph Architecture

Durée des travaux : 5 mois

Équipements :

  • Des éclairages LED
  • Des panneaux rayonnants au plafond permettant de maintenir une température de 18 degrés dans le hall d’accueil.
  • De nouveaux sanitaires hommes et femmes (au total 4 toilettes hommes + 6 urinoirs et 7 toilettes femmes dont un PMR pour le public
  • Deux bornes gratuites de recharge de téléphones mobiles, comportant chacune 9 casiers.

8 distributeurs automatiques de boissons chaudes et fraîches, snacking, confiseries et produits frais (sandwichs) sont déjà installés dans la gare et disponibles 24h/24.

Chiffres clés du Parc

Fréquentation

Nombre de cars de ligne régulière / nombre de voyageurs

2018 : 58 661 / 3,4 millions de voyageurs (départs et arrivées compris)

2019 : 109 608 / 4,5 millions de voyageurs (départs et arrivées compris)

Propreté

Une équipe de 3 à 4 agents de propreté réalisent, jour et nuit, du lundi au dimanche inclus, le nettoyage des trottoirs et des cages d’escaliers, le vidage des poubelles, l’entretien des toilettes (nettoyés toutes les 30 minutes). Cela représente 546 heures mensuelles pour un coût annuel de 136k €HT pour la propreté du site y compris les toilettes (toutes les demi-heures)

 

 

A propos de Saemes

Saemes, opérateur majeur de stationnement en Ile-de-France, exploite plus de 27 000 places en ouvrage et en voirie et s’inscrit dans une politique d’innovation liée aux nouvelles mobilités urbaines. En 2016, Saemes a lancé sa plateforme d’Opendata devenant ainsi le premier opérateur de stationnement en France à libérer ses données.

Depuis le 1er janvier 2018, Saemes participe, en tant qu’acteur du contrôle du stationnement payant en voirie, à la mise en œuvre de la réforme de la dépénalisation du stationnement.

https://www.saemes.fr

 

Contacts presse

Agence Ozinfos

Elyse Scheidt 06 18 10 55 61 – Sothany Tum – 06 27 26 49 65 -saemes@ozinfos.com

 

voxfemina dévoile les 13 lauréates de la sixième saison de son concours « Femmes en vue »

Un concours pour promouvoir la présence de femmes expertes dans les médias et notamment audiovisuels

#Egalite, #Représentation, #Parité,

À Paris, le 21 janvier 2020 – A la veille de la publication du 7ème baromètre de la représentation des femmes à la télévision, voxfemina, qui milite pour une plus juste représentation des femmes expertes dans les médias, dévoile le palmarès de la 6ème édition de son concours « Femmes en vue ». Soutenu par le Secrétariat d’État chargé de l’égalité entre les femmes et les hommes, le concours « Femmes en vue » a suscité l’engouement de près de 100 candidates parmi lesquelles 13 lauréates expertes dans de nombreux domaines, bénéficieront d’une journée découverte d’un media audiovisuel et une session de formation à la prise de parole avec TF1- Initiatives, partenaire de ce concours. Objectif : gagner en assurance et développer ses compétences pour devenir de « bons clients » des médias. La première session se déroulera le 5 mars 2020.

« Les médias contribuent à façonner les réputations, les croyances et les stéréotypes qui forgent l’opinion et influencent les actes de chacun d’entre nous. C’est pourquoi voxfemina agit pour que les médias identifient plus de femmes expertes pour partager leur savoir et leur expérience sur des sujets d’actualité, contribuant ainsi à forger des rôles modèles. Ils s’y sont d’ailleurs collectivement engagés en signant il y a bientôt 10 ans, un acte d’engagement pour une démarche d’autorégulation visant à améliorer la place des femmes dans les médias** », souligne Valérie Tandeau de Marsac, Présidente de l’association.

Un concours ouvert à toutes

Pour pitcher, il suffit de présenter son expertise en une vidéo d’une minute soumise au vote d’un jury composé d’expert.e.s. La 6ème saison a accueilli près de 100 candidatures. 40 d’entre elles répondants aux critères ont été étudiées le 14 novembre dernier par le jury composé de journalistes, des partenaires institutionnels et d’entreprises soutenant l’association,

13 lauréates issues d’univers aussi variés que l’économie circulaire, la e-santé, la recherche ont été retenues. Toutes participeront à un média training encadré par des professionnels de la chaîne TF1. Les formations se dérouleront à partir du jeudi 5 mars 2020.

Au programme : visite des plateaux de la chaîne, travail en studio face caméra, enregistrement d’interviews individuelles… Au cœur des locaux de la première chaîne télévisée d’Europe, les 13 lauréates apprendront l’art de pitcher de façon inspirante, en structurant leur discours et en vulgarisant leur expertise. De plus, elles repartiront avec une vidéo qui leur servira de signature audiovisuelle pour leurs réseaux sociaux et qui sera publiée sur  la chaîne YouTube  de voxfemina.

“TF1 Initiatives, est partenaire du prix « Femmes en Vue » pour la 4ème année. Cette opération menée avec Vox Femina s’inscrit dans le cadre de la politique du Groupe TF1 en faveur d’une meilleure représentation des femmes dans les médias. Les journées de média training offertes aux lauréates par TF1 Initiatives sont l’occasion de riches échanges avec les rédactions, et visent accroitre la présence de femmes expertes sur les écrans ». Christelle Leroy, Directrice RSE du groupe TF1

Les palmarès de cette nouvelle édition, indiquant les spécialités de chaque lauréate, est le suivant :

  • Irena Banas

Thème de prise de parole : alimentation saine

https://www.linkedin.com/in/ir%C3%A8na-banas-9b5b86164/
https://www.instagram.com/irenabanas_rawfoodchef/
https://www.facebook.com/irenabanasrawfoodchef/
https://www.irenabanas.com/

  • Audrey Blameble, fondatrice et directrice générale de Come2mindC

Thème de prise de parole : transformation numérique des banques

https://www.linkedin.com/in/audreyblameble/

  • Genevieve Bouché, futurologue cybernéticienne, présidente du Forum Atena

Thème de prise de parole : futurologie

https://www.linkedin.com/in/gbouche/?originalSubdomain=fr

  • Nathalie Brunelle directrice du projet Total@Saclay/ Présidente du réseau interne TWICE

Thème de prise de parole : pôle technologique et scientifique du Plateau de Saclay Total

https://www.linkedin.com/in/nathalie-brunelle-soulas-694534114/

@BrunelleNathal1

  • Delphine Chevallier

Thème de prise de parole : cybersécurité

https://www.linkedin.com/in/delphine-chevallier-bb1b651/

  • Alix de Renty Senior Private Banker at ODDO BHF

Thème de prise de parole : femmes et argent

https://www.linkedin.com/in/alix-de-renty-2a358557/

@AlixdeRenty

  • Milene Guermont – Peace Hero Award – Honorary Fellow – NOVA XX artprize

Thème de prise de parole : art et technologie

https://www.linkedin.com/in/mil%C3%A8ne-guermont-a68b5b7/

@Guermont

  • Stéphanie Langerock Senior International Relations Officer – Biodiversity
    IWC and CCAMLR Commissioner for Belgium NFP Biosafety

Thème de prise de parole : biodiversité marine / baleines

https://www.linkedin.com/in/stephanie-langerock/

@1outof1000

  • Laurisabelle Ligaudan, Consultante en éthique numérique

Thème de prise de parole : protection des données personnelles

https://www.linkedin.com/in/laure-isabelle-ligaudan-12834019/

  • Catherine Mantel, Vice Présidente développement chez SCALE (

Thème de prise de parole : développement international / finance et énergie

https://www.linkedin.com/in/catherine-mantel-a415a710/

@ktimantel

  • Mathilde Perraud, Présidente de Budd’it, société de marketing client

Thème de prise de parole : lean management / woman in tech

https://www.linkedin.com/in/mathildeperraud/

@MathildePrrd

  • Marie Cécile Pinson, Design & Architecture Bois; Commissaire d’exposition; Éditrice de Solutions Design chez MyWoodenlife

Thème de prise de parole : bois& transition écologique

https://www.linkedin.com/in/mariececilepinson/

@PinsonCecile

  • Alice Chougnet, fondatrice de Géosophy

Thème de prise de parole : la geoénergie

https://www.linkedin.com/in/alice-chougnet/

@Geosophy1

Liste complémentaire 

Thème de prise de parole : femmes et crise climatique

@AmeLicornu

  • Yasmina Brasseur, créatrice de @Ladies_Bank, ingénieur Patrimonial Banque Populaire Rives de Paris,

Thème de prise de parole : fiscalité / gestion patrimoniale au féminin

https://www.linkedin.com/in/yasmina-brasseur-468a4b11a/

**Acte d’engagement disponible sur : http://www.social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/charte_femmes_dans_les_medias.pdf

A propos du concours Femmes en vues

Lancé en novembre 2014, pour identifier plus de femmes expertes et promouvoir leur visibilité dans les médias, ce concours soutenu par de nombreux partenaires*, permet à chaque expert femme de soumettre sa candidature sous forme d’un selfie vidéo présentant les sujets sur lesquels son point de vue, son expertise pourrait intéresser les médias. Les 13 lauréates annuelles se voient offrir une journée dans les studios de TF1 avec des journalistes de la rédaction. Elles bénéficieront d’une formation à la prise de parole dans les médias, notamment audiovisuels.

Partenaires de Femmes En Vue

 

A propos de voxfemina : association créée il y a 12 ans promeut une représentation équilibrée et non stéréotypée des femmes dans les médias. Plateforme interactive, Voxfemina propose aux journalistes un accès privilégié à un vivier de femmes qualifiées pour donner un avis d’expert dans leur domaine de compétence. L’association travaille sur un levier d’action préconisé par les institutions internationales pour faire évoluer la société en général, l’économie et les entreprises en particulier, vers un meilleur équilibre hommes-femmes : le levier de la visibilité des femmes dans les médias et la constitution de répertoires d’experts féminins. Voxfemina est partenaire des associations suivantes : Association Femmes Ingénieurs et A3F, Fédération Femmes Administrateurs, PWN, BPW, Parité Assurance. En 2014, Voxfemina lance le concours femmes En Vue, permettant d’identifier des femmes expertes dans tous les domaines de la société et offrir aux lauréates, avec le concours de l’académie TF1, un médiatraining, leur permettant de travailler leur signature médiatique. Les membres du Conseil d’Administration sont : Valérie Tandeau de Marsac, Présidente de voxfemina, avocate – fondatrice de VTM Conseil ; Claire Deguerry, Associée – Deloitte Finance ; Cécile de Guillebon, Directeur de l’immobilier et des services généraux – Renault ; Béatrice Lejarre, Présidente – Lp Digital ; Clotilde Scemama, Consultante Ressources Humaines; Marie-Céline Terré, Fondatrice – Ozinfos. Christine Chillet, Gestion Middle Office – Syquant Capital.

Nous suivre :  www.voxfemina.asso.fr – @voxfemina_asso

Contact médias

Agence Ozinfos

Amine Moussaoui – 06 27 26 49 64

voxfemina@ozinfos.com.

 

 

 

 

 

OZINFOS se positionne sur le brand content avec quatre nouveaux budgets en 2020

Paris, le 6 janvier 2020 – Ozinfos, agence de communication d’influence fondée par Marie-Céline Terré, annonce quatre nouveaux budgets qui lui permet de se renforcer sur son expertise éco-sociale-sociétale et de se développer sur le brand content, en plus de la communication d’influence, cœur de métier de l’agence.

« Avec ces nouveaux projets à porter, l’agence nourrit son positionnement d’une offre globale pour les clients autour de leurs contenus dont la diffusion est orchestrée en mixant numérique, social et actions traditionnelles. Elle renforce son expertise sur les sujets de société qu’ils soient à dominante économique ou sociale » souligne Amine MOUSSAOUI, Directeur conseil.

APTER Solutions : cabinet de de coaching et de formation spécialiste de la motivation confie à l’agence OZINFOS, une mission de repositionnement stratégique de sa communication et de brand content autour des thématiques de la motivation, de la performance, de la qualité de vie au travail.

GAE CONSEIL : fort du succès des 1ère Rencontres de l’Addictologie dont les relations presse étaient confiées à l’agence, GAE Conseil, principal cabinet de conseil spécialiste de la prévention des pratiques addictives en milieux professionnels (produits psychoactifs et addictions comportementales) confie l’ensemble de sa communication d’influence 2020 (RP, évènementiel et relations institutionnelles) à l’agence OZINFOS.

KMSI : société de conseil spécialiste de la conception et de la mise en œuvre de solutions SIRH confie, à l’agence OZINFOS, une mission de brand content et de relations presse autour des thématiques de l’absentéisme et des accidents de travail.

Le Laboratoire de Mobilité Inclusive (LMI) : Think -Tank travaillant sur les questions de mobilité inclusive, confie une triple mission à l’agence OZINFOS :  la médiatisation (RP et digital) des 6ème Rencontres de la Mobilité Inclusive qui se tiendront le 5 février 2020 à Paris, sur le thème Mobilité en transition quel choix de société ?,  la médiatisation d’une recherche académique sur La mobilité des jeunes ruraux et la réalisation du rapport d’activité annuel du LMI.

<fin>

 

OZINFOS pour mémoire

Créée en 2001 par Marie-Céline Terré, OZINFOS agence de communication d’influence s’intéresse en priorité aux enjeux éco-sociaux-sociétaux des entreprises, institutions ou collectivités publiques. OZINFOS développe la visibilité et la réputation de ses clients en donnant la priorité absolue aux contenus et messages qu’elle déploie dans des programmes de relations publics et d’influence, en s’appuyant sur une présence digitale, éditoriale et événementielle. L’agence propose également des programmes de formation à la prise de parole (médiacoaching) et dispose d’un savoir-faire très expert en matière de communication dans un environnement complexe (fusion, croissance externe, restructuration, réorganisation).

Parmi les clients de l’agence :

  • des acteurs du conseil  aux entreprises: Jeantet, cabinet d’avocats d’affaires, Eleas, conseil en Qualité de vie au travail et gestion des RPS, FIRPS (Fédération des Intervenants en RPS),
  • des acteurs de la distribution : le Groupement Pharmabest, FFPS (Fédération de la Parfumerie Sélective),
  • des acteurs de la mobilité : Saemes, Wimoov,
  • des acteurs associatifs : Association PuissanceDYS, Fondation Apprentis d’Auteuil, Le Printemps de l’Economie, Voxfemina

OZINFOS est membre associé de l’AJEF (association des journalistes économiques et financiers) et de l’AJIS (association des journalistes d’information sociale). Elle est membre de l’organisation professionnelle IP&C (information presse et communication) et du Club Mac Luhan.

En savoir plus www.ozinfos.com / Twitter : @ozinfos

 

Contact média

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06 27 26 49 64 – 01 42 85 47 64

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GAE Conseil lance une campagne pour sensibiliser entreprises et individus au mois sans alcool

Paris, le 2 janvier 2020 – Alors que les associations de luttes contre les additions se mobilisent fortement pour organiser la 1ère édition du « Défi de Janvier », version française du « Dry January » britannique, GAE Conseil (un des tous premiers cabinet conseil en prévention des pratiques addictives en milieux professionnels) lance une campagne sur les réseaux sociaux, pour sensibiliser aux bienfaits des challenges du type du mois sans alcool. Réalisée avec la complicité de l’illustratrice Magdeleine d’AUZAC de LAMARTINIE, la campagne repose entre autres, sur un éphéméride, dévoilant chaque jour de janvier, un conseil visant à accompagner entreprises et individus dans leur « Défi de Janvier ».

 « L’alcool reste tabou dans les entreprises alors que les addictions y sont souvent très présentes : 44% des salariés Français les estiment fréquentes dans leur milieu professionnel selon notre sondage réalisé par ELABE au mois de novembre 2019 *. Contrairement aux idées reçues, l’entreprise est un bon cadre pour prévenir les addictions. Dans leur stratégie de santé et de sécurité au travail, les entreprises ont tout intérêt à s’emparer du thème de la prévention de l’alcool. C’est un enjeu de santé publique autant qu’un levier de performance » déclare Alexis Peschard, président fondateur de GAE Conseil.

Une éphéméride pour aider les candidats au mois sans alcool

Selon un sondage ELABE * pour GAE Conseil dont les résultats ont été dévoilés en novembre 2019, 70 % des salariés se déclarent mal informés sur la manière d’aborder le sujet dans l’hypothèse où ils seraient confrontés à une situation d’addiction d’un collègue ou d’un collaborateur.  C’est sur la base de ce constat que GAE Conseil a décidé de réaliser cette campagne sous la forme d’un éphéméride dévoilant chaque jour un conseil aux candidats au « Défi de janvier ». Ce sont ainsi 31 conseils à destination des entreprises et des individus qui seront présentés sur twitter et LinkedIn et sur le site www.gaeconseil.fr.

Mis en image par Magdeleine d’AUZAC de LAMARTINIE, les visuels s’inscrivent dans la tradition du dessin de presse humoristique donnant plus de proximité aux messages.

* L’étude « Regards des salariés français sur les pratiques addictives en milieu professionnel » pour GAE Conseil, a été réalisée en ligne. Les interviews ont été faites du 16 au 20 septembre 2019 auprès d’un échantillon de 1001 salariés d’entreprises publiques et prives de plus de 10 salariés, représentatif des salariés français âgés de 15 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de secteurs d’activités, de nature d’employeur et de taille d’entreprises. Etude accessible sur le site de GAE Conseil. 

GAE Conseil, l’acteur de référence de la prévention des pratiques addictives au travail

Fondé en 2014, GAE Conseil est un cabinet de conseil indépendant spécialiste de la prévention des pratiques addictives en milieux professionnels (produits psychoactifs et addictions comportementales). Autour des associés du cabinet et des responsables des différents pôles d’expertises (Pôle Audit et Conseil, Pôle Formation, Pôle d’Aide aux salariés en difficultés) les équipes de GAE Conseil accompagnent les entreprises privées et publiques de toutes tailles et de tous secteurs d’activités en prévention primaire, secondaire et tertiaire afin de construire un projet ambitieux de santé-sécurité, de qualité de vie au travail et de RSE. GAE Conseil intervient sur l’ensemble du territoire national et en Europe auprès de ses clients en favorisant des implantations régionales dans un souci de proximité avec les entreprises accompagnées. GAE Conseil est implanté à : Paris, Strasbourg, Lyon, Marseille, Bordeaux et Angers.

Plus sur : www.gaeconseil.fr

 

Contacts médias

Agence Ozinfos

L’agence des thématiques Éco-sociales-sociétales

Sothany TUM / Amine MOUSSAOUI

01 42 85 47 30 – 06 27 26 49 64 – gaeconseil@ozinfos.com

Procès France Telecom : La FIRPS rappelle que performance et santé au travail ne sont pas incompatibles

Alors que le délibéré du procès FRANCE TELECOM est attendu ce jour, la FIRPS (Fédération des Intervenants en Risques Psychosociaux) rappelle que la transformation des entreprises ne saurait justifier aucune atteinte à la santé de ceux qui y travaillent.

Quel que soit le verdict de la cour, le procès des anciens dirigeants de France Telecom a permis de rappeler une évidence : c’est avec les femmes et les hommes qui la composent que les entreprises doivent faire face à leurs difficultés.

Les méthodes consistant à « réduire le confort » jusqu’à faire démissionner des milliers de personnes conduisent ceux qui les mettent en œuvre au procès et sans doute à une condamnation.

Bien entendu, cela ne signifie pas qu’aucun changement ne soit possible dans les entreprises. Mais la préservation de la santé des salariés n’est pas une option. Dans toutes les circonstances, par temps calme ou lors des tempêtes, la prévention des risques psychosociaux est une obligation à laquelle l’employeur ne saurait déroger.

« Depuis 10 ans, nombre d’entreprises ont compris que c’est au contraire en « soignant le travail » qu’elles sont réellement en mesure de construire une performance solide » souligne François COCHET, Président de la FIRPS.

Cela passe par la mise en œuvre de mesures de prévention qui associent, sans les opposer, les différents niveaux de prévention : la prévention primaire qui évite la survenance des risques, la prévention secondaire qui aide les salariés à faire face aux tensions et aux difficultés qui ne peuvent pas toujours être évitées,  la prévention tertiaire qui limite les effets des situations où les autres formes de prévention ont été mises en échec.

L’état de l’art en matière de prévention, et pour soutenir les politiques de Qualité de Vie au Travail, a progressé mais beaucoup reste à faire.

AGENDA – 6èmes Recontres de la Mobilité Inclusive «Mobilités en transitions : quels choix de société ?

AGENDA

«Mobilités en transitions : quels choix de société ? »

 

6èmes Rencontres de la Mobilité Inclusive

Mercredi 5 février 2019 – Cité Internationale Universitaire de Paris

17, boulevard Jourdan, 75014 Paris

 

Paris, le XX décembre 2019 – Les 6èmes Rencontres de la Mobilité Inclusive se dérouleront le mercredi 5 février à la Cité Internationale universitaire de Paris, sur le thème Mobilités en transitions : quels choix de société ?. Cet événement annuel mobilise l’ensemble des acteurs et experts politiques présents sur les territoires afin d’échanger et de replacer la question des déplacements au croisement des enjeux sociaux, politiques, économiques et environnementaux de notre société. Cette rencontre se basera autour de témoignages, de présentations et de débats, permettant de décrypter les enjeux de ces transitions pour les territoires comme pour leurs habitants. La présentation des résultats de la recherche sur les jeunes en territoires ruraux permettra d’apporter un éclairage complémentaire et d’identifier les besoins de ces populations.

 

Ces Rencontres s’articuleront autour de trois points essentiels :

  • Les jeunes : comment se saisissent-ils des enjeux d’aujourd’hui pour construire le monde de demain ?
  • Les territoires ruraux : quelles politiques d’aménagement et d’innovation pour une société plus inclusive ?
  • Les perspectives : comment construire ensemble les mobilités de demain ? 

 

Edouard Hénaut, directeur général de Transdev France ;

Christophe Combe, directeur général de la Croix Rouge française ;

Cédric Szabo, directeur de l’Association des maires ruraux de France ;

Vincent Kaufmann, sociologue et analyste des mobilités

Interviendront pour animer cette journée d’échanges

 Enfin, de nombreux acteurs économiques et associatifs seront présents pour donner leur point de vue et les idées sur lesquelles avancer pour rendre la mobilité accessible à tous.

Programme détaillé et inscription : https://www.mobiliteinclusive.com/inscription-5-fevrier-2020/

 

A propos du Laboratoire de la Mobilité Inclusive

CONSTRUIRE UNE MOBILITE ACCESSIBLE A TOUS

La mobilité est un facteur clé d’insertion sociale et de développement économique. En France, 20% des personnes en âge de travailler rencontrent des difficultés de mobilité. Depuis sa création en 2013, le LMI soutient le développement d’une mobilité pour tous. Le Laboratoire se positionne comme un centre de ressources et d’expertises et comme un partenaire institutionnel, acteur incontournable du débat public. Il s’est donné pour mission de produire des données et des analyses permettant de mieux comprendre les obstacles à la mobilité ainsi que d’expérimenter et de proposer des solutions innovantes de l’apprentissage du déplacement, à sa réalisation.

www.mobiliteinclusive.com

Le Laboratoire se compose de 18 membres issus des sphères publiques et privées de la société, tous réunis autour de la volonté d’agir en faveur de la mobilité des publics les plus vulnérables : Ademe, AG2R La Mondiale, Apreva, Croix-Rouge française, Ecole d’urbanisme de Paris, FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion), FASTT (Fonds d’Action Sociale pour le Travail Temporaire), Keolis, fondation MACIF, fondation Michelin, Mob’in, Fondation PSA, Groupe La Poste, Pôle Emploi, Secours Catholique, SNCF, Total, Transdev.

 

Contacts presse : Agence Ozinfos : Sothany Tum – Manon Vautier / 01 42 85 47 30 – 07 72 21 56 48 / mobiliteinclusive@ozinfos.com

Christophe Jacomin rejoint Jeantet avec une équipe de 3 collaborateurs

Paris, le 29 novembre 2019 – Christophe Jacomin rejoint le cabinet Jeantet en qualité d’associé avec son équipe afin de renforcer les activités bancaires et financières du cabinet tant en France qu’à l’international.

Précédemment associé du cabinet LPA-CGR (issu de la fusion de Lefèvre-Pelletier et Associés et CGR Legal) pendant 17 ans, Christophe Jacomin a développé une expertise particulièrement reconnue en matière de financements de projets d’infrastructures, d’énergies renouvelables, de matières premières, immobiliers, d’acquisition d’actifs d’une part et en droit bancaire et financier, d’autre part. En complément de son expertise technique, en qualité de membre du Directoire du cabinet LPA, il a, pendant plusieurs années, contribué à son développement international par l’ouverture de bureaux en Asie, en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient.

Christophe Jacomin a débuté sa carrière comme adjoint de Direction au Secrétariat Général de la Commission bancaire en charge de la supervision des grandes banques françaises avant d’intégrer le département Banque Finance du cabinet Gide, cabinet dans lequel il a évolué pour prendre en charge les activités bancaires et financières en Russie – CEI au bureau de Moscou.

Christophe Jacomin est un professionnel reconnu qui conseille des banques internationales, et autres institutions financières en matière de financements et de droit bancaire et financier.

Le recrutement de Christophe Jacomin et de son équipe conforte la volonté de Jeantet de se positionner comme acteur de premier plan en droit bancaire et financement en France et à l’international aux côtés de Martine Samuelian et Jean-François Adelle.

Christophe Jacomin déclare : « Le cabinet Jeantet, un des plus grands cabinets d’affaires indépendants français, aujourd’hui en plein développement en France et à l’étranger, constitue une plateforme d’excellence pour développer mes activités bancaires et financières ».

Martine Samuelian, associée au pôle Institutions et services financiers de Jeantet, déclare : « L’arrivée de Christophe Jacomin va permettre de renforcer l’offre de Jeantet en matière de financement à destination de nos clients habituels, des grandes banques et compagnies d’assurance, que nous conseillons depuis plus de trente ans en regulatory et contentieux judiciaires et disciplinaires devant les régulateurs européens et américains ». 

Jean-François Adelle, associé au pôle Banque – Finance : « Aujourd’hui le cabinet développe une expertise en matière d’ingénierie financière, financements (notamment adossés à des actifs) et contentieux financiers, le plus souvent avec une composante internationale pour une clientèle de banques, fonds et corporate. L’arrivée de Christophe Jacomin et son équipe nous permet de renforcer la plateforme de Jeantet en banque-finance et d’élargir nos compétences sur des financements sectoriels comme les énergies renouvelables. »

Karl Hepp de Sevelinges, managing partner de Jeantet, déclare : « Nous sommes très heureux d’accueillir Christophe Jacomin qui est un grand professionnel dans son domaine. L’arrivée de Christophe Jacomin et de son équipe vont permettre au cabinet Jeantet de renforcer son positionnement comme un acteur de premier plan en financement et en droit bancaire et financier en France et à l’international. « 

 Christophe Jacomin rejoint Jeantet avec trois collaborateurs.

Calixte Glotin : avocat aux barreaux de Paris depuis 2011 et de Luxembourg (Liste I) depuis 2016, Calixte a exercé au sein de cabinets français et luxembourgeois de renom tels que Elvinger Hoss Prussen à Luxembourg et Herbert Smith Freehills à Paris, développant ses expertises en financements complexes (senior, mezzanine, unitranche) et corporate. Calixte conseille les établissements de crédits, fonds d’investissements et emprunteurs en matière de financements d’acquisitions, de projets, d’actifs et crédits syndiqués. Son activité s’étend également au corporate et M&A : equity, debt crowdfunding et transmissions d’entreprises.

Lobna Issaïden : Lobna a débuté sa carrière au sein de sociétés de gestion de portefeuille (Amundi, La Banque Postale Asset Management, et Aviva Investors France) dans lesquelles elle a pu développer une expertise en droit financier, avant de pouvoir exercer également en matière de droit bancaire en cabinet d’avocats. Lobna a par ailleurs conseillé différents acteurs sur les conditions de fourniture de leurs prestations de services bancaires et financiers dans un contexte post-Brexit.

Cyprien Feilhès : auparavant chez Reed Smith LLP, Cyprien a également travaillé à la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement à Londres, expériences au cours desquelles il a pu confirmer son expertise en financement dans un contexte international.

À propos de Jeantet

Jeantet est l’un des principaux cabinets d’avocats d’affaires français indépendants, délivrant des services personnalisés et à forte valeur ajoutée, avec un attachement à l’éthique et aux valeurs humaines.
Conscients des évolutions économiques, technologiques, sectorielles et juridiques qui s’imposent à nos clients, nos avocats ont la capacité d’anticiper, de s’impliquer et d’imaginer des solutions fiables, pratiques et adaptées à leurs enjeux.
Ancré dans son marché grâce à de solides fondations, Jeantet associe une expertise juridique d’excellence, en conseil et en contentieux, à une culture entrepreneuriale, au service du succès des projets de ses clients.

Jeantet, présent à Paris et aussi à Budapest, Casablanca, Genève, Kiev et Moscou, compte plus de 120 avocats dont 25 associés. Site : http://www.jeantet.fr

Contact presse :

  • OZINFOS : Marie-Céline Terré / Manon Vautier Tél : 01 42 85 47 30 / 07 72 21 56 48 jeantet@ozinfos.com

Les outils numériques professionnels (ONP) plébiscités par les DRH

  • 87% des DRH pensent que les ONP ont un effet positif sur la réactivité dans l’échange d’information
  • 85% des DRH pensent qu’ils ont un effet positif sur l’organisation du travail
  • 81% des DRH pensent qu’ils ont un effet positif sur la gestion des urgences
  • 59% des DRH pensent que le télétravail permis par les ONP, est l’action la plus efficace pour améliorer la qualité de vie au travail des salariés

 

Paris, le 28 novembre 2019 – Près de trois ans après la mise en place du droit à la déconnexion, le cabinet ELEAS, un des principaux acteurs du conseil en qualité de vie au travail et prévention des risques psychosociaux, fait le point sur l’impact des outils numériques sur le collectif de travail et révèle les résultats d’une enquête Opinionway inédite : « Face aux outils numériques professionnels (ONP), quels plans d’actions dans l’entreprise ? ». Une enquête qui montre que les ONP apportent plus aux entreprises qu’aux salariés.

« Les résultats de cette enquête traduisent une divergence de perception entre les DRH et les salariés que nous avions interrogé en 2018[1]. Si l’utilisation des ONP parait globalement utile et positive aux yeux des DRH, ces outils étaient pointés comme étant facteurs de fatigue et de stress par les salariés en 2018* » souligne Éric Goata, Directeur général délégué du cabinet ELEAS.

Un impact positif sur le contenu du travail

Le sujet des outils numériques professionnels (ONP) est aujourd’hui clairement identifié par les DRH comme un enjeu majeur, par l’impact que le développement de ces outils a pu avoir sur le contenu du travail des salariés de leurs entreprise. Ils identifient en particulier un impact positif de ces outils sur la réactivité dans l’échange d’information (87% impact positif), l’organisation du travail (85%), la gestion des urgences (81%) ou encore la diversité des tâches (80%). À noter que les DRH sont sur ces points beaucoup plus enthousiastes quant à cet impact positif des ONP que les salariés interrogés lors de l’enquête Eleas / OpinionWay en 2018, ce qui indique que les gains en productivité et efficacité permis par les ONP semblent bénéficier au premier chef aux entreprises plutôt qu’aux salariés.

Toutefois, des conséquences peu anticipées dans l’entreprise

Le développement des ONP et la révolution numérique qui l’a initiée paraissent cependant avoir été plus subis qu’organisés par les entreprises, puisque les DRH ne témoignent pas d’une prise en main très poussée des transformations du travail, liées à ces bouleversements. En effet, au-delà de la mise en place de formations génériques aux usages du numérique à destination des salariés (69% des DRH interrogés ont mis en place cette action dans leur entreprise) ou des managers (42% ont mis en place ce dispositif), de nombreux aspects de ce bouleversement des usages n’ont pas été pris en compte à la même hauteur, comme l’aménagement des espaces de travail (37%), la possibilité de télétravailler (28%), l’exemplarité managériale en matière de déconnexion (17%) ou même la simple obligation de laisser son ordinateur portable au bureau (9%).

Des manques qui recoupent les besoins exprimés par les DRH en la matière : 22% souhaitent voir mis en place le télétravail dans leur entreprise, 13% l’aménagement des espaces de travail, et 13% la formation des salariés aux nouveaux usages du numérique.

Des plans d’actions encore trop peu mis en place, et pourtant aux effets positifs

Pourtant, la mise en place de plans d’action concrets entraîne un net retour sur investissement sur la qualité de vie au travail des salariés : 96% des DRH ayant mis en place l’une de ces actions estiment qu’elles ont eu un impact positif sur ce point. Le télétravail est d’ailleurs la disposition entraînant la plus nette amélioration de la QVT d’après les DRH (59% de ceux l’ayant mis en place dans leur entreprise estiment que c’est « tout à fait le cas »). Les gains en termes de performance se font également sentir lorsque le sujet des ONP est pris à bras le corps par les entreprises : 39% des DRH déclarent que les actions mises en place améliorent l’efficacité des salariés, 31% qu’elles entraînent une meilleure connaissance et compréhension des ONP, et 31% qu’elles permettent une meilleure maîtrise de la charge de travail.

Une demande d’accompagnement des DRH

Face à cette nécessité d’une prise en compte des effets des ONP sur l’entreprise, les DRH sont en recherche d’accompagnement, en particulier sur trois sujets prioritaires : la maîtrise de la charge de travail (25%), la réduction du stress et de la fatigue des salariés (23%) et la montée en compétence des salariés (21%). Preuve que les impératifs de productivité coïncident selon eux avec l’amélioration de la qualité de vie au travail quotidienne des salariés.

Méthodologie de l’enquête conduite par Opinionway

Enquête réalisée du 30 septembre au 11 octobre 2019 auprès d’un échantillon de 253 DRH d’entreprises de 200 salariés et plus. OpinionWay a réalisé cette enquête en appliquant les procédures et règles de la norme ISO 20252.

A propos d’Éléas

Fondé en 2001, Éléas est un cabinet conseil spécialiste de la qualité de vie au travail et de la prévention des risques psychosociaux. Basés sur l’approche systémique, les dispositifs mis en œuvre par Éléas mobilisent l’ensemble des acteurs concernés autour des leviers et des forces de l’organisation (Direction générale, Direction des ressources humaines, management, CSE, IRP, médecine du travail…).

Éléas propose aux entreprises des démarches d’accompagnement sur-mesure et intervient dans cinq domaines principaux : les études et diagnostics, l’accompagnement des transformations et mutations, les dispositifs d’écoute et de soutien psychologique, la gestion des événements critiques, la formation et le coaching. L’équipe Éléas est constituée de 20 consultants et d’un réseau national de 160 experts certifiés spécialistes dans différents domaines : prévention des risques psychosociaux, sociologie des organisations, psychologie clinique, management des hommes, pédagogies innovantes, communication, relations et climats sociaux, ergonomie, médecine. Le cabinet intervient auprès de grandes entreprises privées et publiques, d’ETI, de PME, d’associations et de collectivités

Éléas bénéficie d’une habilitation IPRP (Intervenant en Prévention des Risques professionnels), de l’agrément du ministère du travail et d’une qualification OPQF (Office Professionnel de Qualification des Organismes de Formation). Pour plus d’informations : www.eleas.fr

Pour rappel, ELEAS a publié en juin 2014 et novembre 2015 deux grandes enquêtes sur les incivilités au travail. ELEAS a également publié 2 enquêtes sur les usages numériques en entreprise – en octobre 2016 Les usages et perceptions des outils numériques dans le cadre professionnel et en septembre 2017– Les Pratiques numériques des salariés pendant les congés.

Elles sont à télécharger depuis le site www.eleas.fr

Contacts Presse – Agence Ozinfos

Tel. : 01 42 85 47 30 – eleas@ozinfos.com  – Amine Moussaoui – 06 27 26 49 64 / Sothany Tum – 06 27 26 49 65.

 

[1] Enquête Eléas réalisée en 2018 auprès de salariés français