Les entreprises doivent se mobiliser sur la question d’aggravation des conduites addictives de leurs salariés en télétravail.

Lettre ouverte aux entreprises

Alexis PESCHARD, addictologue, Président GAE CONSEIL

Jamila EL BERRY, Avocat, expert en santé et sécurité au travail

Le contexte inédit de crise sanitaire du Covid-19 exonère-t-il l’employeur de ses obligations de santé-sécurité ? Non ! Les responsabilités civile et pénale de l’employeur et du salarié en matière de protection la santé physique et psychique des collaborateurs dans un contexte de pandémie et de confinement obligatoire n’ont pas disparu et ne sont pas édulcorées !

L’employeur demeure toujours tenu à une obligation de sécurité de résultat à l’égard des salariés, pas uniquement sur la prévention de la propagation du COVID19, mais également pour tous les autres risques professionnels.

Dans ce contexte où le télétravail devient la règle impérative pour tous les postes de travail qui le permettent, il est urgent de rappeler aux entreprises leurs devoirs à l’égard des télétravailleurs en matière de prévention des risques, et en particulier en matière de gestion des conduites addictives.

En effet, l’isolement social, le stress et l’incertitude engendrés à la fois par le télétravail et le confinement dans un contexte de pandémie sont de sérieux facteurs de risques de conduites addictives chez des salariés déjà vulnérabilisés par la « guerre sanitaire ».

C’est pourquoi, nous appelons, en tant qu’experts de la santé au travail et de la prévention des addictions, à une mobilisation forte et rapide des entreprises pour une prévention adaptée des risques de pratiques addictives en période de confinement !

 

Télétravail et confinement : un risque de développement des pratiques addictives

Les conditions matérielles d’une consommation excessive de produits psychoactifs psychoactifs (alcool, cannabis, médicaments, tabac…) et une augmentation des pratiques addictives comportementales (cyberdépendances et jeux, achats compulsifs, troubles des comportements alimentaires, addictions sexuelles…) sont en effet réunies dans un environnement privé, nouvellement réquisitionné pour le travail. En effet les routines habituelles sont transformées, bousculées. Le télétravail massif et le confinement peuvent engendrer des sentiments d’isolement et d’ennui qui sont malheureusement deux terreaux très puissants de développement de pratiques addictives.

Ces pratiques addictives en période de confinement risquent d’engendrer également d’autres risques en chaîne : des accidents de travail, une augmentation / aggravation de troubles psychiques, des passages à l’acte sur soi ou sur autrui (tensions, agressions, harcèlement, passage à l’acte suicidaire etc.). La gestion de la crise sanitaire met en exergue des enjeux de santé-sécurité forts et inédits à l’échelle du pays pour les employeurs et directions des ressources humaines.

 

Quelle responsabilité et obligations pour l’employeur et le salarié ?  

La gravité de l’urgence de la crise sanitaire ne dispense ni l’employeur, ni le salarié de respecter le cadre réglementaire du télétravail en matière de prévention des risques et des pratiques addictives.

L’impréparation de la mise en œuvre opérationnelle du télétravail dans certaines entreprises risque de favoriser les situations pathogènes qui peuvent conduire à des drames. Quels sont les devoirs des salariés ? Comment manager à distance ses équipes dans un contexte de confinement « durable » ? Comment prévenir, identifier et accompagner à distance un collaborateur en difficulté ?

Ainsi, l’employeur doit s’assurer d’un cadre de travail, d’une organisation de travail et des moyens adaptés en conformité avec ses obligations légales. La singularité du contexte ne permettra vraisemblablement pas d’invoquer la force majeure pour en justifier le non-respect.

Il est toujours possible pour l’employeur de prendre les mesures nécessaires pour adapter le travail et prendre les mesures ad hoc dès lors qu’il est avisé d’une pratique addictive, et ce, nonobstant les déplacements restreints. Confinement n’est pas séquestration !

Les directives et instructions ministérielles plaidant pour un maintien de l’activité économique et de la surveillance médicale sont autant d’éléments qui devraient alerter les entreprises sur les obligations en matière de protection de la santé des télétravailleurs. Le contexte de pandémie pourra sans doute expliquer les gestions managériales improvisées, mais n’occultera pas les responsabilités de l’entreprise qui en découleront.

 

Pharmabest diffuse des messages de prévention qui incitent au #Confinement

Alors que l’état de pandémie a été déclarée par le gouvernement il y a moins de 10 jours, le groupement de pharmacies Pharmabest s’adresse depuis le 20 mars directement à ses clients pour diffuser des messages de santé publique et inciter au confinement. Il lance également le 24 mars, un programme d’activité physique à domicile pour inciter les français à rester chez eux tout en prenant soin de leur corps.

Parce qu’il accueille chaque jour plus de 120 000 français dans ses 90 officines, il est naturel que le groupement s’associe pleinement aux directives gouvernementales de protection des français contre le coronavirus.

Une série d’alertes relayant l’information sur les mesures de #Prévention

Les équipes officinales se mobilisent pour accompagner les patients dans l’acquisition des nouveaux réflexes et la réponse à leurs questions sur l’épidémie. En complément de ces conseils prodigués dans les officines, une campagne de sensibilisation a été lancée le 20 mars, depuis son site web et par l’envoi de plus de 770 000 emails plusieurs fois par semaine, à ses porteurs de carte de fidélité.

Pharmabest a envoyé une série de messages visant à relayer les mesures de sécurité sanitaire et les nouvelles dispositions en vigueur dans les pharmacies : #GestesBarrières, #Scan Ordonnance pour éviter la queue dans les pharmacies, possibilité de prolonger les prescriptions médicale, réponses aux questions sur l’épidémie, etc…

  • 4 films illustrent le propos

Un programme d’activité physique #RestezChezVous

Le programme propose sur plusieurs semaines, une série d’exercices à pratiquer chez soi pour garder la forme, le moral par une activité physique. Accessible chaque jour à 10h sur la page Facebook Pharmabest (https://www.facebook.com/GroupementPharmabest/) et en replay sur la chaine Youtube de l’enseigne. Ce programme conçu et animé par le coach sportif Jonathan qui exerce au CLAI à Paris, propose une minute 30 par jour de coaching pour s’initier à la pratique physique tout en restant confiné.

 

Au programme de la semaine 1 :

Lundi : présentation

Mardi : Squat

Mercredi : Fentes

Jeudi : Footing & Montées de genoux

Vendredi : Gainage

Samedi : Flexions de hanche

Dimanche : Circuit training

Un replay de la semaine est prévu le dimanche.

 

« Dans le cadre du confinement, les études le montre*, une activité sportive régulière permet de renforcer son système immunitaire et d’avoir une action positive sur son bien-être » déclare Alain Styl Directeur général du Groupement.

*Selon Samuel Vergès, chargé de recherche à l’Inserm, voir publication Inserm https://fr.calameo.com/read/005154450175bd3c7b714

 

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A propos de PHARMABEST

Pharmabest est un des tous premiers réseaux organisés de pharmacies en France. Il regroupe en janvier 2020, 90 des plus importantes pharmacies françaises et est présent sur l’ensemble de l’Hexagone en Corse, à la Martinique et en Guadeloupe. L’enseigne affiche un chiffre d’affaires de 780 millions d’euros à fin 2019. 2600 salariés dont 610 pharmaciens inscrits à l’ordre accueillent plus de 120 000 clients par jour dans le réseau, et servent environ 16 millions d’ordonnances. Pharmabest, c’est une enseigne qui innove au service des patients : avril 2017, lancement d’une carte de fidélité qui compte 700 000 abonnés et 70 marques – avril 2018, lancement de Pharmascience, la première marque propre du groupement 100% naturelle autour d’une gamme de compléments alimentaires et d’huiles essentielles – juin 2018 lancement du premier service de pré-dépistage du mélanome en pharmacie – janvier 2019, lancement du site internet national www.pharmabest.com – novembre 2019, lancement du Click & Collect. Pharmabest c’est une marque forte, déclinée en magasin, sur internet, dans une application et avec un magazine mensuel distribué à 700 000 exemplaires. Le groupement est une SA dont les associés sont les pharmaciens. Elle a pour Président le Dr David Abenhaim, associé de la pharmacie Pharmabest Prado-Mermoz à Marseille, et pour Directeur Général, Alain Styl. www.pharmabest.com

Contacts médias

Agence Ozinfos

Marie-Céline Terré / 06 09 47 47 45 – Manon Vautier / 07 72 21 56 48 / pharmabest@ozinfos.com

 

La 8ème édition du Printemps de l’Économie reportée à octobre 2020.

En raison de la crise sanitaire, la 8ème édition du Printemps de l’Économie qui devait se tenir du 24 au 27 mars 2020 à Paris au CNAM, à l’Université Paris Dauphine, au lycée Turgot et à la Mairie du 3ème arrondissement, est reportée à octobre 2020.

Les rassemblements de plus de 1000 personnes non indispensables à la continuité de la vie de la Nation sont d’ores et déjà interdits, et d’autres mesures plus drastiques sont envisagées, notamment pour le public des lycéens et étudiants. Compte tenu du nombre de participants prévus (déjà 9000 inscrits), le Printemps de l’Économie est concerné par ces mesures, de même que les lieux qui l’accueillent.

La présentation à la presse des résultats de l’étude exclusive OpinionWay1 pour le Printemps de l’économie destinée à comprendre et analyser le rapport des français aux conflits socio-économiques mondiaux, est maintenue le 24 mars à 8H45 dans les locaux d’Open Diplomacy au 141, avenue de Wagram 75017 Paris.

Plus que jamais, les citoyens ont besoin d’éclairages pluralistes et accessibles pour ne pas céder à la panique et se saisir des enjeux contemporains. Le Printemps de l’économie se tiendra donc à l’automne, sur ce thème en partie prémonitoire, « Guerres et paix / Quels combats pour un monde solidaire ? », avec un programme basé sur celui proposé en mars (www.printempsdeleco.fr), actualisé pour prendre en compte la période agitée que nous traversons.

Contact presse :

Agence OZINFOS

Amine MOUSSAOUI et Marie-Céline TERRE

Tél : 01 42 85 47 32 – printempsdeleco@ozinfos.com

Révélation d’une étude OpinionWay exclusive pour le printemps de l’économie

INVITATION PRESSE

 

‹‹ Guerres et Paix : Les français et les risques de conflit ››

 

A l’occasion de la 8ème édition du Printemps de l’économie du 24 au 27 mars 2020

 

Pierre-Pascal BOULANGER,

Président du Printemps de l’économie

Rémi JEANNIN

Vice-Président du Printemps de l’économie

Ont le plaisir de vous inviter

à la présentation des résultats d’une étude exclusive OpinionWay 1

pour le Printemps de l’économie destinée à comprendre et analyser le rapport

des français aux conflits socio-économiques mondiaux

 

Mardi 24 mars 2020 à 8h45

 

en présence de Frédéric MICHEAU,

directeur des études d’opinion d’OpinionWay

 dans les locaux d’Open Diplomacy 

141, avenue de Wagram 75017 Paris.

 

Pour y participer, merci de vous inscrire auprès de :

 

Agence Ozinfos

Amine Moussaoui et Manon Vautier

06 27 26 49 64 / 07 72 21 56 48

printempsdeleco@ozinfos.com

1 Réalisée du 19 au 20 Février 2020 aurprès d’un panel représentatif de 1032 français de 18 ans et plus

 

A propos des Economiques et du Printemps de l’économie

Créé en 2013, par Pierre-Pascal Boulanger, Professeur d’économie au Lycée Turgot, le Printemps de l’Economie a pour ambition, autour d’une semaine de débats animés par des économistes académiques, des représentants d’institution et de l’entreprise ou issus de l’entreprise, de proposer au grand public et particulièrement aux jeunes (étudiants, jeunes actifs) de réfléchir chaque année à un thème d’actualité d’un point de vue économique. L’ambition d’ouvrir la sphère éducative sur l’économie et d’œuvrer à la citoyenneté par une meilleure compréhension du monde permet à cet événement d’être soutenu par de nombreux partenaires institutionnels, scientifiques, politiques (Académie de Paris, Banque de France, BRED, CAE, Caisse des Dépôts et Consignation, INSEEC U., EHESS, Université Paris-Dauphine, Crédit Agricole, Centre d’Economie de la Sorbonne, LEDa, CEPII, Cnam, France Stratégie, IGPDE, Insee, Ecole d’économie de Paris, La finance pour tous, Les Economiques de Turgot, Lycée Turgot, Mairie du 3e, Natixis, OFCE Sciences Po, Xerfi, APSES, Les Economistes Atterrés, ADE Sciences Po, Dauphine Discussion Débat). Le Printemps de l’Economie est un événement organisé par l’association les Economiques, créée en 2010 et présidée par son fondateur Pierre-Pascal Boulanger, rejoint en 2015 par Rémi Jeannin, Professeur en classes préparatoires au Lycée Hector Berlioz à Vincennes. Il dispose d’un Conseil Scientifique rassemblant économistes, représentants des médias et des entreprises et aussi d’un Conseil Etudiant (une vingtaine d’étudiants issus d’établissements du supérieur : universités, écoles d’économie, écoles d’ingénieurs et écoles de commerce) qui veille à maintenir l’accessibilité et l’attractivité du programme proposé. http://www.printempsdeleco.fr/

 

Le 1er Pop-up store de la prévention des addictions en milieux professionnels ouvre ses portes le 24 mars 2020 à Paris

Invitation Presse

 

Paris, le 6 Mars 2020

 

Agenda

Le 1er Pop-up store de la prévention

des addictions en milieux professionnels

ouvre ses portes le 24 mars 2020 à Paris

Alors que près d’un salarié français sur deux considère les pratiques addictives comme fréquentes (44%) dans son milieu professionnel, et que 70% d’entre eux se sentent démunis et mal informés sur la manière d’aborder le sujet selon un sondage Elabe pour GAE Conseil (Novembre 2019), le cabinet présente son nouveau concept : le 1er Pop-up store de la prévention des addictions en  milieux professionnels.

L’occasion de tester tout au long de la journée l’ensemble des outils et innovations de prévention développés par le cabinet au service des entreprises et institutions, parmi lesquels : Addicto’Quizz® le 1er jeu géant de sensibilisation aux pratiques addictives, Alco’view® le 1er simulateur digital de vision altérée sous l’emprise de l’alcool ; et enfin de découvrir en avant-première « Le pot de départ » le 1er Escape Game de prévention des addictions en entreprise.

 

Une innovation ludique au service de la prévention

L’Escape Game préventif, concept novateur dans le domaine de la prévention des risques professionnels, dans un format mobile, immersif et participatif, « Le pot de départ » se donne pour objectif de sensibiliser les participants à la prévention des addictions en milieux professionnels. « Le pot de départ » invite les participants à mener une enquête sur la disparition du cadeau de Gérard lors de son pot de départ en retraite. Ludique et pédagogique cet Escape Game permet d’interroger les représentations et les idées reçues des participants en dehors de tout tabou tout en sensibilisant aux enjeux de santé-sécurité liés aux addictions dans toute leur diversité : alcool, cannabis, médicaments psychotropes, jeux, hyper connexion, TCA.

Pour en savoir plus découvrez la vidéo de présentation : ICI

 

Une journée pour découvrir et tester

Mardi 24 mars 2020

8h30 à 19h00 à Paris,

20 Rue des Gravilliers, 75003 Paris

Métro Arts et Métiers

 

Inscription et information presse

Agence Ozinfos

Amine MOUSSAOUI 06 27 26 49 64

gaeconseil@ozinfos.com

Salon International de l’Agriculture 2020 Jeantet décrypte les enjeux de la filière agro-alimentaire

Paris, le 19 février 2019 – Alors que les relations fournisseurs-distributeurs font l’objet d’une actualité particulièrement riche (propositions de loi aménageant l’encadrement des promotions, condamnation de certains distributeurs pour non-respect de la date butoir du 1Er mars lors des négociations commerciales, rupture des relations commerciales…), que les «scandales» sanitaires et alimentaires continuent d’occuper la une de la presse, et que le rôle des autorités de contrôle, et notamment de la DGCCRF, apparait plus que jamais central notamment s’agissant de l’information du consommateur, les avocats du cabinet Jeantet décrypteront comme chaque année les enjeux juridiques de la filière agroalimentaire à l’occasion de tables rondes qu’ils animent tous les jours sur leur stand au salon de l’agriculture (Pavillon 4, allée C n°59).

Les « Rendez-vous Jeantet » sont animés par des avocats du cabinet, en présence de professionnels et de représentants de l’Administration et de professionnels du secteur de l’agroalimentaire.

Avec un chiffre d’affaire de 180 milliards d’euros, le secteur agricole est un pilier de l’économie en France et au niveau mondial. Dans la mesure où il œuvre depuis des années sur les questions agricoles et agroalimentaires, le cabinet Jeantet est présent pour la 8ème année consécutive au salon de l’agriculture.

« Le secteur agricole est un pilier de notre économie en France et au niveau mondial. Il est en profonde mutation et fait face aujourd’hui à de nouveaux défis dans un environnement juridique qui évolue constamment.

Le salon de l’agriculture est une occasion unique qui nous permet de pouvoir commenter tous les jours, en présence de professionnels et à l’occasion de tables rondes (« les rendez-vous Jeantet ») que nous animons, l’actualité juridique et les enjeux de la filière agroalimentaire. Ces rendez-vous, qui se déroulent sur notre stand dans une ambiance conviviale et informelle, sont devenus pour Jeantet, et notre équipe en particulier, un évènement incontournable auquel les professionnels sont d’ailleurs très attachés », commente Loraine Donnedieu de Vabres-Tranié.

Plusieurs rendez-vous sont d’ores et déjà fixés :

Retrouvez-le cabinet du 22 février au 1er mars 2020 : Porte de Versailles, Pavillon 4 destiné aux services et métiers de l’agriculture, Pavillon 4, Allée C n°59.

Inscription obligatoire à : jbombardier@jeantet.fr

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À propos de Jeantet

Jeantet est l’un des principaux cabinets d’avocats d’affaires français indépendants, délivrant des services personnalisés et à forte valeur ajoutée, avec un attachement à l’éthique et aux valeurs humaines.
Conscients des évolutions économiques, technologiques, sectorielles et juridiques qui s’imposent à nos clients, nos avocats ont la capacité d’anticiper, de s’impliquer et d’imaginer des solutions fiables, pratiques et adaptées à leurs enjeux.

Ancré dans son marché grâce à de solides fondations, Jeantet associe une expertise juridique d’excellence, en conseil et en contentieux, à une culture entrepreneuriale, au service du succès des projets de ses clients.
Jeantet, présent à Paris et aussi à Budapest, Casablanca, Genève, Kiev et Moscou, compte plus de 120 avocats dont 24 associés.

Site : http://www.jeantet.fr

Contacts médias

Agence OZINFOS : Marie-Céline Terré / Manon Vautier. Tél : 07 72 21 46 48 – 01 42 85 47 30 – jeantet@ozinfos.com

Pharmabest fait le choix dès 2020 ne plus utiliser de sac plastique en caisse

 

#Engagement – #ZeroPlastique – #Environnement  

Alors que 37% des français disent éviter systématiquement ou régulièrement le plastique*, le groupement Pharmabest décide de s’engager pour lutter contre ce fléau et bannit les sacs plastique au 1er janvier 2020 pour les sacs papier. Un enjeu de taille lorsqu’on sait que les 88 officines donnent chaque année plus de 10 millions de sacs.

Après avoir décidé en 2019 de supprimer les notices pour les produits de sa marque propre Pharmascience, avec pour effet plus de 100 000 notices non imprimées, Pharmabest renonce au plastique en caisse.

Ce changement est le fruit d’une réflexion engagée depuis plusieurs mois et d’une volonté d’agir concrètement et à son échelle pour contenir l’empreinte carbone du Groupement.

La mise en place a entrainé une réorganisation de la gestion des stocks de sachets dans la mesure où le volume de stockage du papier est 20% supérieur à celui du plastique. Le groupement s’engage à proposer systématiquement une solution alternative au sac jetable lors de la remise des médicaments ou des produits. Des sacs réutilisables ont également été développés aux couleurs de l’enseigne pour inciter les clients à ne pas surconsommer de sacs.

« Certains de nos clients nous le demandaient, venant avec leur propre cabas et puis voir notre marque sur les plages de Marseille n’était pas concevable » souligne David Abenhaim, Président du groupement et co-tituaire de la pharmacie Prado Mermoz à Marseille.

Nous sommes à votre disposition pour tous renseignements complémentaires ou pour organiser un reportage sur cette initiative dans nos officines Pharmabest.

*Selon l’étude Global Consumer Insights menée par PwC depuis 8 ans évaluant le comportement, les habitudes et les attentes de plus de 21 000 consommateurs dans 27 pays

 

A propos de PHARMABEST

Pharmabest s’est hissé en trois ans parmi les tout premiers réseaux organisés de pharmacies en France. Il regroupe en janvier 2020, 88 des plus importantes pharmacies françaises et est présent sur l’ensemble de l’Hexagone en Corse, à la Martinique et en Guadeloupe. L’enseigne affiche un chiffre d’affaires de 780 millions d’euros en 2019. 2600 salariés dont 610 pharmaciens inscrits à l’ordre accueillent plus de 120 000 clients par jour dans le réseau, et servent environ 16 millions d’ordonnances. Pharmabest, c’est une enseigne qui innove au service des patients : avril 2017, lancement d’une carte de fidélité qui compte 700 000 abonnés et 70 marques – avril 2018, lancement de Pharmascience, la première marque propre du groupement 100% naturelle autour d’une gamme de compléments alimentaires et d’huiles essentielles – juin 2018 lancement du premier service de pré-dépistage du mélanome en pharmacie – janvier 2019, lancement du site internet national www.pharmabest.com–novembre 2019, lancement du Click & Collect.
Pharmabest c’est une marque forte, déclinée en magasin, sur internet, dans une application et avec un magazine mensuel distribué à 500 000 exemplaires. Le groupement est une SA dont les associés sont les pharmaciens. Elle a pour Président le Dr David Abenhaim, associé de la pharmacie Pharmabest Prado-Mermoz à Marseille, et pour Directeur Général, Alain Styl.

 

Agence Ozinfos

Manon Vautier – 07 72 21 56 48 / 01 42 85 47 30 – pharmabest@ozinfos.com

33 préconisations à retenir de l’étude sur les jeunes au sein des territoires ruraux

#RMI #Mobilité #Jeunes #Territoires

 

 

Paris, le 10 février 2020 – À l’occasion des 6es Rencontres de la Mobilité inclusive qui se sont déroulées le mercredi 5 février 2020, à la Cité internationale universitaire de Paris, le Laboratoire de la Mobilité inclusive, accompagné par des deux auteurs, a présenté les résultats de l’étude menée sur le sujet des jeunes au sein des territoires ruraux.

Fruit de mois de travail du sociologue, Alain Mergier, et du docteur en Sciences de l’Education, Gérard Hernja, le Laboratoire de la Mobilité inclusive a mis en avant les résultats de l’étude et propose 33 préconisations pour rendre la mobilité des jeunes en territoires ruraux plus inclusive :

Les axes de préconisation proposés intègrent l’idée première que la mobilité et les territoires doivent être envisagés comme des ressources et des lieux favorisant l’inclusion.

Axe de préconisation 1 – Rétablir la confiance dans le territoire

1. Penser le territoire rural, son animation et son développement en mobilisant ses habitants, dont les plus jeunes, autour de projets locaux précis, choisis et pilotés par eux-mêmes.
2. Sortir de la verticalité, de l’effet d’annonce, de l’idée que l’on apporte la solution toute faite sur place
3. Adapter les outils existants aux territoires et ne pas les imposer.
4. Créer des gammes d’outils privilégiant l’autodiagnostic plutôt que le diagnostic ou l’audit, l’autoévaluation à la seule évaluation.
5. Faire émerger des personnes relais dans les territoires capables d’impulser des mouvements et de servir d’interlocuteurs et d’intermédiaires entre les habitants et les pouvoirs publics.
6. S’appuyer sur le tissu associatif, sans court-circuiter le politique mais avec l’idée de le compléter.
7. Tenir compte de la défiance de la population rurale envers les experts, les élites, les médias et les politiques, accepter d’être remis en question par des personnes qui n’attendent parfois plus rien.
Axe de préconisation 2 – Avoir le souci des parents dans la ruralité

1. Penser la ruralité par rapport aux besoins des parents et à la volonté de donner à leurs enfants les mêmes chances qu’ailleurs.
2. Mettre en place une aide spécifique aux parents, par rapport aux déplacements contraints pour donner à leurs enfants l’accès au sport, à la culture, aux loisirs.
Axe de préconisation 3 – Penser l’orientation et l’accès aux métiers utiles de la ruralité 

1. Donner à l’orientation une place spécifique dans le cadre de la ruralité, tenant compte du désir d’y rester et de l’indécision potentielle quant à l’avenir.

2. Explorer avec les jeunes citadins, les pistes d’orientation vers la ruralité, dans l’ensemble des métiers.

3. Anticiper la revitalisation des territoires ruraux à travers l’exploration des métiers en tension mais aussi des métiers en devenir.

Axe de préconisation 4 – Repenser le rôle spécifique de l’automobile dans la ruralité 

1. Réfléchir le rapport à l’automobile en tenant compte des spécificités du territoire rural, des représentations et des besoins de ses habitants.

2. Prévoir des solutions de remplacement tenant compte des attentes et des besoins réels dan sles territoires.
3. Accompagner les changements de pratiques de déplacement sans les imposer.
4. Réfléchir à la direction des aides en faveur du permis de conduire et inverser le processus, passer de « financer un permis pour un emploi » à « un emploi pour financer un permis », avec l’engagement de véhiculer le jeune à son travail en attendant qu’il ait son permis de conduire.

5. Relier la dimension écologique des déplacements au terrain et aux effets visibles sur les environnements immédiats.
Axe de préconisation 5 – Valoriser les parcours professionnels dans la ruralité

1. Rapprocher les lieux de formation professionnels des besoins de la ruralité

2. Valoriser les avantages de la vie professionnelle dans la ruralité

3. Communiquer sur les besoins de la ruralité en termes d’emplois et decompétences.
Axe de préconisation 6 – Faciliter la vie des jeunes dans les villages et soutenir leurs projets 

1. Développer des activités dédiées aux jeunes et proposer des lieux de rassemblement et de projets
2. Faire participer les jeunes aux projets des communes

3. Mettre en place un crédit covoiturage pour les jeunes ruraux, sous leur responsabilité propre
4. Mettre en place une plateforme d’échange entre jeunes du village et des villages alentours pour favoriser le covoiturage intergénérationnel.
Axe de préconisation 7 – Valoriser les territoires à partir d’une mobilité inversée

1. Mettre en place une mobilité inversée. Faire venir des citadins à la campagne, leur montrer la vie dans la ruralité, changer leurs représentations et peut-être construire leur appétence future pour la ruralité.
2. Valoriser les territoires, à partir de leurs atouts, en relation avec les problématiques environnementales dans les campagnes de communication et les programmes scolaires.
Axe de préconisation 8 – Éducation et accompagnement à la mobilité

1. Réfléchir à une définition de la mobilité incluant les changements psychogénétiques mais aussi anticipant les éléments de rupture.
2. Construire une approche de la mobilité s’intégrant dans un continuum éducatif de mobilité écoresponsable, tenant compte de la diversité des territoires
3. Relier le continuum éducatif de mobilité responsable à l’orientation, aux choix des métiers, plus particulièrement dans les territoires
4. Construire une approche de la mobilité prenant en compte les changements liés aux évolutions climatiques observées sur le terrain
5. Proposer un modèle d’éducation reposant sur les principes d’éducabilité et sur une approche socioconstructiviste de l’apprentissage.
6. Proposer un modèle d’analyse de la mobilité adapté aux objectifs d’apprentissage et d’éducation.
7. Former des professionnels de l’accompagnement pédagogique vers la mobilité, notamment en lien avec l’Éducation Nationale.
Méthodologie de l’étude :

Nous avons croisé les regards de deux chercheurs, à partir de leurs expériences dans le champ des Sciences de l’Éducation et de la Sociologie. L’un des chercheurs habite et vit à Thuillières depuis quinze années, et n’a jamais vécu que dans la ruralité.
Nous avons abordé la question de la mobilité en la reliant avec le concept d’autonomie, un concept fécond dans l’ensemble des Sciences Humaines. Nous l’avons également définie en relations avec les potentialités d’action et de déplacement des jeunes, dans un sens s’approchant du concept de motilité développé par Vincent Kaufmann.

Nous avons observé, suivi et mené des entretiens avec les jeunes du village, répartis a priori en fonction de leurs âges, pour comprendre le déroulement de leur vie ordinaire dans le village. Nous avons menés des entretiens semi-directifs avec l’ensemble des parents, avec les personnes en couple dans le village et en âge d’avoir des enfants.

Nous avons effectué un traitement qualitatif des donnés. Les éléments de compréhension tirés du traitement des données ont vocation à être réintroduit sur le terrain lui-même pour donner des réponses opérationnelles à la problématique de la mobilité des jeunes dans la ruralité.

Biographie des auteurs :

Gérard Hernja, docteur en sciences de l’Education, est coordinateur de formation et de recherche pédagogique à l’École de Conduite Française. Il a été chercheur associé au Laboratoire Interrégional des Sciences de l’Éducation et de la Communication (LISEC Lorraine) entre 2005 et 2014. À ce titre, il a pu mener des travaux de recherche sur les problématiques du risque routier, de l’Éducation à la sécurité routière et du permis de conduire. Il a également travaillé sur l’apprentissage de la conduite dans les écoles de conduite sociales et associatives, avec un focus particulier sur la prise en compte des publics dits en difficulté. En tant que consultant, il a accompagné et piloté l’évaluation du dispositif permis de conduire de la plateforme mobilité du grand Nancy. Il intervient aujourd’hui lors de la formation des Conseillers Mobilité Insertion. Il accompagne le Laboratoire de la Mobilité Inclusive sur les problématiques d’apprentissage et d’Éducation à la mobilité.

Alain Mergier, sociologue consultant, il a enseigné la sémiologie aux universités de la Tadeo-Lozano et Javeriana à Bogota (Colombie). Il est aujourd’hui expert associé à la Fondation Jean-Jaurès. Il intervient auprès d’institutions, d’associations, d’entreprises sur les grandes problématiques des sociétés contemporaines : rupture sociale des milieux populaires, perception des risques, solitude, incivilité, mobilité en milieu rural, santé en milieu désindustrialisé, culture numérique des jeunes…

Il fut chargé durant trois ans des études qualitatives de
l’Observatoire de la Confiance chez les jeunes de La Poste. Il réalise
des études qualitatives sur les problématiques de mobilité pour SNCF et RATP depuis plus de vingt- cinq ans.

A propos du Laboratoire de la Mobilité Inclusive

CONSTRUIRE UNE MOBILITÉ ACCESSIBLE À TOUS

La mobilité est un facteur clé d’insertion sociale et de développement économique. En France, 20% des personnes en âge de travailler rencontrent des difficultés de mobilité. Depuis sa création en 2013, le LMI soutient le développement d’une mobilité pour tous. Le Laboratoire se positionne comme un centre de ressources et d’expertises et comme un partenaire institutionnel, acteur incontournable du débat public. Il s’est donné pour mission de produire des données et des analyses permettant de mieux comprendre les obstacles à la mobilité ainsi que d’expérimenter et de proposer des solutions innovantes de l’apprentissage du déplacement, à sa réalisation.

Le Laboratoire se compose de 19 membres issus des sphères publiques et privées de la société, tous réunis autour de la volonté d’agir en faveur de la mobilité des publics les plus vulnérables : Ademe, AG2R La Mondiale, Apreva, Croix-Rouge française, École d’urbanisme de Paris, FACE (Fondation Agir Contre l’Exclusion), FASTT (Fonds d’Action Sociale pour le Travail Temporaire), Keolis, fondation MACIF, fondation Michelin, Mob’in, Fondation PSA, Groupe La Poste, Pôle Emploi, Secours Catholique, SNCF, Total, Transdev. www.mobiliteinclusive.com

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8ème édition du Printemps de l’Economie du 24 au 27 mars 2020 à Paris

« Guerres et Paix »

Quels combats pour un monde plus solidaire ?

Paris, le 6 février 2020 – Les conflits, qu’ils soient économiques, monétaires ou encore sociaux rythment aujourd’hui le quotidien de nos sociétés. Guerre technologique, cybersécurité, guerre territoriale, guerres des données ou de souveraineté, guerre commerciale ou des monnaies, guerre climatique, guerre et développement, guerre fiscale, guerre des sexes, guerre des générations, guerre contre la pauvreté les inégalités, économie de la paix, guerre sociale, guerre des classes, guerre aux idées reçues …. sont autant de facettes d’une même problématique, dans un contexte où se redistribuent les cartes entre grandes puissances mondiales. Vers un grand basculement du monde ?

Du 24 au 27 mars 2020, la 8ème édition du Printemps de l’économie se propose d’examiner les enjeux économiques de ces différentes facettes à travers un thème générique : “Guerres et paix : quels combats pour un monde plus solidaire ? ”. Plus de 30 événements sur des formats variés (table ronde, master class, battle, interviews ou débats, etc.), avec plus de 110 intervenants (économistes, sociologues, politistes, historiens, chefs d’entreprise, syndicalistes, politiques, journalistes, etc.) dans plusieurs lieux emblématiques de Paris (Conservatoire national des Arts et Métiers, Mairie du 3e, Lycée Turgot, Université Paris-Dauphine).  L’ensemble de ces événements sera enrichi en ouverture du Printemps de l’éco, le 24 mars 2020, par une matinée spéciale de présentation des résultats d’une étude inédite réalisée par OpinionWay, ainsi que par un magazine dédié au thème de l’édition présentant quelques grandes signatures.

Le Printemps de l’économie, un événement qui fait place à la jeunesse et à l’expertise

Un conseil étudiant à côté du conseil scientifique

Même s’il s’adresse au grand public, citoyens curieux désireux d’en savoir plus sur les enjeux économiques de notre temps, le Printemps de l’économie est le seul événement dont la part des jeunes (lycéens, étudiants, jeunes actifs…), représente plus de 50% des participants. La clé ? Un Conseil étudiant constitué d’étudiants en économie des grandes écoles et universités de la capitale (Sciences Po, Paris Dauphine, Sorbonne, Faculté Catholique, INSEEC, SKEMA, etc.). Comme un « shadow cabinet », le conseil donne son avis sur le programme et les angles des conférences. De plus, ses membres contribuent à la production de contenus sur les conférences, pour les rendre accessibles à un large public (fiches pédagogiques, interview d’intervenants en amont ou en aval des événements, vidéos thématiques, interventions sur les réseaux sociaux…). Enfin, ils participent à l’animation des tables-rondes, par un pitch qui plante le décor et présente les intervenants.

Le conseil scientifique

A côté du Conseil étudiant, le Conseil scientifique élabore chaque année, le programme du Printemps de l’économie. Il est composé d’experts connus et reconnus :  Patrick Artus (Chef économiste, Natixis), Philippe Askenazy (Professeur à l’ENS/Cepremap), Isabelle Barth (Professeure à INSEEC U), Agnès Bénassy-Quéré (Professeure à l’université Paris 1, ancienne Présidente déléguée de CAE), Pierre-Pascal Boulanger (Président-fondateur du Printemps de l’Economie, Professeur de SES), Christian Chavagneux (Rédacteur en chef d’Alternatives économiques), Alexis Collomb (Directeur du Département « Organisation du département Économie, finance, assurance, banque » au CNAM), Jezabel Couppey-Soubeyran (Professeure à Paris I Panthéon-Sorbonne, CEPII), Gilles de Margerie (Commissaire général de France Stratégie) représenté par Vincent Aussilloux (Directeur de département, France Stratégie), Pierre-Henri de Menthon (Directeur délégué de Challenges), Anne-Célia Disdier (professeure associée à PSE, Directrice de recherche INRA), Michel Fouquin (Directeur adjoint du CEPII), Pierre-Noël Giraud (CERNA, Mines ParisTech), Nancy L. Green (Directrice d’études EHESS), Pierre-Cyrille Hautcoeur (Directeur d’études et ancien Président de l’EHESS), Rémi Jeannin (Vice-Président du Printemps de l’économie, Professeur de SES en CPGE), Isabelle Laudier (Responsable scientifique de l’Institut CDC pour la Recherche, Groupe Caisse des Dépôts), Philippe Martin ( Président délégué du Conseil d’Analyse Économique), représenté par Hélène Paris (Secrétaire générale du CAE), El Mouhoub Mouhoud (Professeur à Paris-Dauphine, vice-président de l’université Paris-Dauphine), Olivier Passet (Economiste, Xerfi), Olivier Pastré (Professeur des Université, UniversitéParis VIII), Gilles Pécout (Recteur de la région académique Île-de-France, de l’académie de Paris, Chancelier des universités), représenté par Sébastien Asseraf-Godrie (IA-IPR de SES de l’académie de Paris), Dominique Plihon (Professeur à l’Université Paris XIII), Jean-Luc Tavernier (Directeur de l’INSEE), représenté par Jean-William Angel, Xavier Timbeau (Directeur général de l’OFCE)

Le Printemps de l’économie, les inscriptions ouvrent bientôt

Les inscriptions individuelles seront ouvertes le 24 février sur www.printempsdeleco.fr

A propos des Economiques et du Printemps de l’économie

Créé en 2013, par Pierre-Pascal Boulanger, Professeur d’économie au Lycée Turgot, le Printemps de l’Economie a pour ambition, autour d’une semaine de débats animés par des économistes académiques, des représentants d’institution et de l’entreprise ou issus de l’entreprise, de proposer au grand public et particulièrement aux jeunes (étudiants, jeunes actifs) de réfléchir chaque année à un thème d’actualité d’un point de vue économique.

L’ambition d’ouvrir la sphère éducative sur l’économie et d’œuvrer à la citoyenneté par une meilleure compréhension du monde permet à cet événement d’être soutenu par de nombreux partenaires institutionnels, scientifiques, politiques (Académie de Paris, CAE, Caisse des Dépôts et Consignation, INSEEC U., EHESS, Université Paris-Dauphine, Crédit Agricole, Centre d’Economie de la Sorbonne, LEDa, CEPII, Cnam, France Stratégie, IGPDE, Insee, Ecole d’économie de Paris, La finance pour tous, Les Economiques de Turgot, Lycée Turgot, Mairie du 3e, Natixis, OFCE Sciences Po, Xerfi, APSES, Les Economistes Atterrés, ADE Sciences Po, Dauphine Discussion Débat).

Le Printemps de l’Economie est un événement organisé par l’association les Economiques, créée en 2010 et présidée par son fondateur Pierre-Pascal Boulanger, rejoint en 2015 par Rémi Jeannin, Professeur en classes préparatoires au Lycée Hector Berlioz à Vincennes. Il dispose d’un Conseil Scientifique rassemblant économistes, représentants des médias et des entreprises et aussi d’un Conseil Etudiant (une vingtaine d’étudiants issus d’établissements du supérieur : universités, écoles d’économie, écoles d’ingénieurs et écoles de commerce) qui veille à maintenir l’accessibilité et l’attractivité du programme proposé.

En 8 éditions cet événement a accueilli autour de plus de 200 conférences et 300 intervenants différents, plus de 37000 visiteurs. Il dispose d’un site internet www.printempsdeleco.com, d’un compte Facebook, Linkedin, Twitter @printempsdeleco #Printempsdeleco.

 

Contact presse :

Agence OZINFOS

Amine MOUSSAOUI et Marie-Céline TERRE

Tél : 01 42 85 47 32 – printempsdeleco@ozinfos.com

Pharmabest poursuit sa croissance

Bilan Annuel

21 nouvelles pharmacies ont rejoint le groupement qui affiche fin 2019 un réseau de 90 officines pour un chiffre d’affaires de 780 millions d’euros en croissance de plus de 10%

 

Le réseau Pharmabest poursuit sa croissance avec un chiffre d’affaires en hausse de 10,5% à 780 millions d’euros à fin 2019, dans un marché flat. 21 nouvelles officines l’ont rejoint en 2019 renforçant sa présence notamment en Île-de-France (+7), dans les Hauts-de-France (+4), en Auvergne-Rhône-Alpes (+3), en Bretagne (+2), en Corse (+2), en Pays-de-la-Loire (+1), en PACA (+1) et aux Antilles (+1).

Le groupement a notamment développé son offre de services de santé du quotidien, en accompagnant les campagnes nationales de santé publique comme la vaccination en officine, en poursuivant l’extension de ses services en propre comme le pré-dépistage du mélanome.

80% du groupement a augmenté et rénové sa surface de vente pour proposer un environnement plus agréable, plus étoffé en conseil et services aux clients.

« Le succès de Pharmabest montre qu’il est possible de réussir le subtil équilibre entre le métier de pharmacien attaché à la croix verte et l’offre de santé et de bien-être au quotidien que réclament les clients/patients » souligne Alain Styl, directeur général du groupement Pharmabest.

En 2019 Pharmabest a lancé son site internet pharmabest.com et chacune de ses officines a mis en place un service de Click & Collect ou de Scan & collect disponible en 2 heures.  Le Click & Delivery viendra compléter la proposition omnicanale du groupement en 2020.

En 2020, le groupement prévoit de lancer une initiative majeure en télémédecine. Depuis le 1er janvier 2020, le groupement a renforcé ses engagements RSE en décidant de bannir totalement le plastique des sacs remis aux clients, en caisse.

Pharmabest les chiffres clés 2019

+ 21 pharmacies,

780M€ à fin 2019, en croissance de 10,5%

+ 280 000 porteurs de la carte de fidélité (700 000 à fin 2019)

120 000 clients par jour dans le réseau

2600 salariés dont 610 pharmaciens inscrits à l’ordre

36 millions de tickets dont 16 millions d’ordonnances

25 000 références en para en moyenne

10% du marché de la dermocosmétique vendue en pharmacie.

 

Liste de pharmacies ayant rejoint le réseau en 2019

Île-de-France :

  • Pharmacie Haussmann Opéra (9e)
  • Pharmacie Chaussée d’Antin (9e)
  • Pharmacie Opéra Mogador (9e)
  • Pharmacie de la Gare Montparnasse (15e)
  • Grande pharmacie de Poissy • Poissy (78)
  • Pharmacie Yaiche • Athis-Mons (91)
  • Pharmacie du Cora • Livry-Gargan (93)

Hauts-de-France :

  • Pharmacie de l’Europe • Abbeville (80)
  • Pharmacie de Royallieu • Compiègne (60)
  • Pharmacie des Weppes • Ennetières-en-Weppes (59)
  • Pharmacie Centre Commercial de Leers • Leers (59)

Auvergne-Rhône-Alpes :

  • Pharmacie Etrembières • Étrembières (74)
  • Pharmacie du Plateau • Lyon (69)
  • Pharmacie Besson • Ménétrol (63)

Bretagne :

  • Pharmacie de l’Iroise • Brest (29)
  • Pharmacie de l’Escale • Langueux (22)

Corse :

  • Pharmacie Paolini • Porto Vecchio (2A)
  • Pharmacie des Salines • Ajaccio (2A)

Pays de la Loire :

  • Pharmacie Espace 23 • Saint-Géréon (84)

PACA :

  • Pharmacie Principale de Grasse • Grasse (06)

DOM TOM :

  • Pharmacie Port Caraïbes • Guadeloupe

 

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A propos de PHARMABEST

Pharmabest est un des tous premiers réseaux organisés de pharmacies en France. Il regroupe en janvier 2020, 90 des plus importantes pharmacies françaises et est présent sur l’ensemble de l’Hexagone en Corse, à la Martinique et en Guadeloupe. L’enseigne affiche un chiffre d’affaires de 780 millions d’euros à fin 2019. 2600 salariés dont 610 pharmaciens inscrits à l’ordre accueillent plus de 120 000 clients par jour dans le réseau, et servent environ 16 millions d’ordonnances. Pharmabest, c’est une enseigne qui innove au service des patients : avril 2017, lancement d’une carte de fidélité qui compte 700 000 abonnés et 70 marques – avril 2018, lancement de Pharmascience, la première marque propre du groupement 100% naturelle autour d’une gamme de compléments alimentaires et d’huiles essentielles – juin 2018 lancement du premier service de pré-dépistage du mélanome en pharmacie – janvier 2019, lancement du site internet national www.pharmabest.com – novembre 2019, lancement du Click & Collect. Pharmabest c’est une marque forte, déclinée en magasin, sur internet, dans une application et avec un magazine mensuel distribué à 700 000 exemplaires. Le groupement est une SA dont les associés sont les pharmaciens. Elle a pour Président le Dr David Abenhaim, associé de la pharmacie Pharmabest Prado-Mermoz à Marseille, et pour Directeur Général, Alain Styl. www.pharmabest.com

Contacts médias

Agence Ozinfos

Marie-Céline Terré – Manon Vautier / 07 72 21 56 48 – 01 42 85 47 30 / pharmabest@ozinfos.com

6es Rencontres de la Mobilité inclusive : « Mobilités en transitions : quels choix de société ? »

Communiqué de presse

 

 

« Mobilités en transitions : quels choix de société ? »

Mercredi 5 février 2020

Cité Internationale Universitaire de Paris.

Paris, le 5 Février 2020 – La 6e édition des Rencontres de la Mobilité Inclusive se déroulera le mercredi 5 février à la Cité Internationale universitaire de Paris, sur le thème « Mobilités en transitions : quels choix de société ? ». Cet événement annuel mobilisant l’ensemble des acteurs politiques, économiques et sociaux présents sur les territoires autour de témoignages, de présentations et de débats, permettra de décrypter les enjeux de ces transitions pour les territoires comme pour leurs habitants.

La mobilité inclusive est un sujet qui doit être traité collectivement par tous les acteurs pour que des solutions efficaces et pérennes soient mises en place. Acteurs publics et acteurs privés s’accordent tous sur la volonté de réduire la fracture existante entre centres-villes, métropoles et périphéries urbaines et rurales.

Les Rencontres de la Mobilité Inclusive, grand rendez-vous annuel organisé par le Laboratoire de la Mobilité Inclusive rassembleront experts politiques et de la société civile, startuppeurs, Grands comptes, philosophes, sociologues présenteront leurs actions et études afin de trouver des solutions autour des enjeux liés à la mobilité inclusive.

« Ces 6es Rencontres de la Mobilité inclusive sont l’occasion de mettre en avant de nouvelles solutions, en discussions avec tous les acteurs, afin de rendre la mobilité inclusive. Désormais il n’est plus concevable que certaines catégories de la population se retrouvent en marge de notre société pour des questions de mobilité », explique Valérie Dreyfuss, Déléguée générale du LMI.

Les 6es Rencontres de la Mobilité Inclusive seront marquées par quatre temps forts :

  • Un dialogue d’ouverture inédit sur l’Innovation au service des publics vulnérables, entre Jean-Christophe Combe, directeur général de la Croix Rouge française et Édouard Hénaut, directeur général de Transdev
  • Deux tables-rondes autour des solutions à mettre en place au sein des territoires peu denses et sur la mobilité
  • Un état des lieux de la situation des territoires ruraux en termes de mobilité, par Cédric Szabo, directeur de l’Association des maires ruraux de France (AMRF), et la présentation de la recherche sur les jeunes au sein des territoires ruraux par les auteurs, Gérard Hernja, docteur en Science de l’Éducation et Alain Mergier, sociologue.
  • Le témoignage de Xavier Bertrand, président du Conseil régional des Hauts-de-France, au sujet des actions engagées au service d’une mobilité pour tous dans la Région des Hauts de
  • Le village des initiatives, rendez-vous d’échange entre les intervenants, les membres du LMI, pour découvrir les dispositifs de projets de mobilité innovants dans les

A propos du Laboratoire de la Mobilité Inclusive

La mobilité est un facteur clé d’insertion sociale et de développement économique. En France, 20% des personnes en âge de travailler rencontrent des difficultés de mobilité. Depuis sa création en 2013, le LMI soutient le développement d’une mobilité pour tous. Le Laboratoire se positionne comme un centre de ressources et d’expertises et comme un partenaire institutionnel, acteur incontournable du débat public. Il s’est donné pour mission de produire des données et des analyses permettant de mieux comprendre les obstacles à la mobilité ainsi que d’expérimenter et de proposer des solutions innovantes de l’apprentissage du déplacement, à sa réalisation. www.mobiliteinclusive.com

Le Laboratoire se compose de 18 membres issus des sphères publiques et privées de la société, tous réunis autour de la volonté d’agir en faveur de la mobilité des publics les plus vulnérables :

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Saemes ouvre un espace d’accueil voyageurs dans le parking Bus & Autocars de Bercy Seine

Paris – le 22 janvier 2020. A l’approche des congés de février, Saemes ouvrira mardi 29 janvier, l’espace d’accueil voyageurs de la gare routière de Paris Bercy Seine.

Depuis août 2015, date de libéralisation du marché, les autocars longue distance ont transporté plus de 14 millions de passagers et le parking Bercy Seine est devenu en 3 ans la première gare de France en termes de fréquentation avec 4,5 millions de passagers en 2019. Près d’un million d’euros a été consacré depuis 2017 à la mise en adéquation des infrastructures avec le nouvel usage de ce site. La dernière phase de ces travaux est la création d’un espace fermé permettant d’accueillir les voyageurs pour l’achat de leurs billets et pour l’attente de leur départ.

Un parking qui change de mission

Saemes exploite depuis mars 1996 le parking Bercy Seine qui comporte un niveau dédié aux véhicules légers (300 places) et un niveau réservé aux autocars (78 quais couverts pouvant accueillir les bus dédiés aux lignes régulières et les autocars de tourisme). Différentes activités viennent s’ajouter aux lignes régulières : comités d’entreprise, colonies de vacances, événements à l’Accor Arena… etc.

L’essor des cars « Macron » avec l’arrivée d’opérateurs internationaux et l’ouverture de nouvelles destinations ont conquis un nombre croissant de voyageurs mais ont montré les limites des infrastructures existantes, appelées à évoluer de zones de stationnement et de dépose de voyageurs à des espaces de services pour les clients-voyageurs comme pour les conducteurs.

C’est le cas du parking de Bercy Seine qui était à l’origine une gare de remisage où, majoritairement, les cars stationnaient avant d’aller chercher les touristes dans Paris.

En 2018, le parc accueillait 200 cars de ligne régulière par jour et plus de 3 millions de passagers et en 2019 la moyenne est de plus de 300 cars/jour.

« Depuis 2015, la mission du parking Bercy Seine a totalement changé. Le nombre de voyageur a augmenté de façon très importante jusqu’à l’année dernière où nous avons accueilli 4,5 millions de passagers. Les infrastructures d’accueil pensées pour un parking ne correspondaient pas au nouvel usage de ce lieu devenu une des plus importantes gares de voyageurs autocars de France. » souligne Alain Devès, Directeur Général de SAEMES

2 campagnes de travaux ont été entreprises par SAEMES

Plus d’un million d’euros ont été investis en 3 ans pour répondre aux besoins des nouveaux usagers de cette gare.

En 2017, des travaux ont été réalisés par Saemes pour la mise à niveau du parking Bus & Autocars pour un montant de 450 k€ HT pris en charge à part égale par la Ville de Paris et Saemes : création de points d’accueil, rénovation des sanitaires publics, rénovation du revêtement de la chaussée, mise en place d’un service de dépotage des fluides permettant aux cars de vidanger leurs toilettes chimiques, installation de signalétique statique et dynamique. L’explosion de la demande de transports en autocar et le flux croissant de passagers enregistrés depuis 2017 a nécessité de nouveaux investissements, notamment la création d’une véritable zone d’attente séparée des quais, pour les voyageurs.

Mi-juillet 2019, des travaux d’un budget de 600 K€ HT ont débuté dans le parking afin d’aménager un véritable espace commercial réparti en une zone d’attente pour les voyageurs de près de 200 m², un espace de vente et de back office pour les opérateurs de bus et une zone de repos pour les chauffeurs d’autocars.

La zone dédiée aux voyageurs propose une zone d’attente de près 200 mètres carrés ouverte de 8h à 22h (cloison métallique et vitrée face aux quais, sol carrelé, bancs pour permettre à 220 personnes de s’asseoir à l’instant t). Un écran d’affichage dynamique informe des horaires de départ des cars.

Les points d’accueil et de vente Flixbus et BlaBlaBus proposent 6 guichets ouverts de 8h à 22h et deux automates de vente de tickets disponibles à tout moment.

Un espace de repos pour les chauffeurs comportant une salle de repos avec l’équipement nécessaire pour se restaurer, des sanitaires et une douche.

Volet technique des travaux

Architecte : High Graph Architecture

Durée des travaux : 5 mois

Équipements :

  • Des éclairages LED
  • Des panneaux rayonnants au plafond permettant de maintenir une température de 18 degrés dans le hall d’accueil.
  • De nouveaux sanitaires hommes et femmes (au total 4 toilettes hommes + 6 urinoirs et 7 toilettes femmes dont un PMR pour le public
  • Deux bornes gratuites de recharge de téléphones mobiles, comportant chacune 9 casiers.

8 distributeurs automatiques de boissons chaudes et fraîches, snacking, confiseries et produits frais (sandwichs) sont déjà installés dans la gare et disponibles 24h/24.

Chiffres clés du Parc

Fréquentation

Nombre de cars de ligne régulière / nombre de voyageurs

2018 : 58 661 / 3,4 millions de voyageurs (départs et arrivées compris)

2019 : 109 608 / 4,5 millions de voyageurs (départs et arrivées compris)

Propreté

Une équipe de 3 à 4 agents de propreté réalisent, jour et nuit, du lundi au dimanche inclus, le nettoyage des trottoirs et des cages d’escaliers, le vidage des poubelles, l’entretien des toilettes (nettoyés toutes les 30 minutes). Cela représente 546 heures mensuelles pour un coût annuel de 136k €HT pour la propreté du site y compris les toilettes (toutes les demi-heures)

 

 

A propos de Saemes

Saemes, opérateur majeur de stationnement en Ile-de-France, exploite plus de 27 000 places en ouvrage et en voirie et s’inscrit dans une politique d’innovation liée aux nouvelles mobilités urbaines. En 2016, Saemes a lancé sa plateforme d’Opendata devenant ainsi le premier opérateur de stationnement en France à libérer ses données.

Depuis le 1er janvier 2018, Saemes participe, en tant qu’acteur du contrôle du stationnement payant en voirie, à la mise en œuvre de la réforme de la dépénalisation du stationnement.

https://www.saemes.fr

 

Contacts presse

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Elyse Scheidt 06 18 10 55 61 – Sothany Tum – 06 27 26 49 65 -saemes@ozinfos.com